‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 335 sur 1158 · N» 45. liv. 29. n'. 3 et · texte numérisé non relu

N» 45. liv. 29. n'. 3 et

l:j. 1" pièce du recueil Yuén jèn tsù kl pà tchông, formé par Tsinî: Tsin-chou (1613) réédition postérieure à lti44 (Catalogue 4331-4338). 14. Pi» 30, liv. 10, IT. 14 et 13.

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CHINE ET CORÉE loi

(lo sens, mais seulenieiit une analogie de sons : le riiini vient doiii-, proliablcniiMil du dialecte local. Quant au texte, il exprime les jdaiiites des yens de Woil qui, à propos de la tyrannie d<' leur souverain Swrn llàii', souliailent de se soumettre aux Tsin; ce n"cst donc pas une poésie de la dynastie des Woù. Cinq textes en létrasyllabes et trisyllabes, Tsin clioi'i, liv. 23, 11'. 1!) il 21 ; Song clioii. liv. 22, 11'. 8 à 10.

I.a danse de la sonnette, Tii iroi('-, remonte aux ll.'m ; la poésie (Ibù) de Tchliéug-knnf; Swei parle de cette ilaiise en ces termes : « le l'ourreau et la cloche sont dansés dans la cour, les instruments des huit espèces sont tous rangés. >> Deux textes eu vers irréguliers, Sunij clioîi, liv. 22, 11'. 7 et 8.

La danse des coupes et des plateaux, Vri pimn iioir\ serait la danse Clii niiuj des armées Thiii-khring (280- 289); les danseurs tournaient et retournaient dans leurs mains des coupes et des plateaux; déjà à l'époque des Hàn existait le Pluin non; il est probable que les coupes furent ajoutées parles Tsin. In texte : tercets formés de deux trisyllabes et un heplasyllabe, chaque tercet construit sur une rime; Sung chou, liv. 22, f. 10.

La danse de l'ortie blanche, l'ii Ic/ioii u-oii'*, est encore une danse méridionale, puisque cette ortie croit au pays de Woil ; d'ailleurs un texte des Tsin parle de /11) .•!;/((, et c'est encore dans la prononciation de Woù que tclioii et s//» peuvent se rapprocher. Chèn Ym composa un nouveau texte. Une chanson totalement diirérenle sous un titre semblable, l'a tcltou klinti, circulait à l'époque de l'auteur du Ki/eon thnng chou. Trois textes en heptasyllabes, Hong citoîi, liv. 22, f. il.

Le ï'wnA'i, chant isolé', est un exemple rare de chœur resté sans accompagnement : un chanteur entonnait, trois autres reprenaient avec lui. Déjà, chanté sous les llàn, ce chœur plaisait particulièrement au fondateur des Wéi, Tsliào Tshào, et à son successeur, Wén ti; l'un et l'autre composèrent pour cette mélodie des poésies très diverses de forme et d'étendue; il existait aussi plusieurs textes anciens d'allure populaire; Song chou, liv. 21, IT. t à o. Sous les Tsin, le Tiin ki'i tomba en désuétude.

Sur le l'se» ijé kd'', les historiens nous apprennent seulement que ce chant était triste, que sous les Tsin les esprits le chantèrent plusieurs fois pour annoncer des catastrophes, par exemple dans la période Thdi-yuên (376-396). L'auteur en était une femme nommée Tseù-yé. Plusieurs lamentations ou complaintes figurent parmi les pièces de cette lon-

1. SwL'H HdO (24-2-283). 4» et dernier souverain (264-2S0) de la dynastie des Woù, se signala sur le trùne par sa cruauté el ses débaucties; détrôné par les Tsiu (N° 37, section des Woù. liv. 3. tV. lo à 461.

I. N» +5, liï. Ï9, f. 4 r". - N» 42, liv. 13, f. 21 i°. — N» 30, liv. 19, f. I*r«.

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