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7. neutre chinois, I vol. in-S". Paris, 1838; Introduction, p. Il, elc.
8. Ainsi les pièces du clireur de l'étang dudragon, p. 19(3, note 7, sont de simples odes descriptives et lyriques (8 heplasyllabes rimes de l en 2).
ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQfE ET DICTIO.XNAIRE DU CONSERVATOinE
S'jiing hi, le plus ancien drame qui subsiste', pendant près de six siècles, le tliéàtre n'aurait rien donné qui eiJt survécu, qui fût mentionné dans d'autres écrits? Enfin la naissance du théâtre au xm" siècle s'accorde bien avec le développement du roman, qui est de la même époque, et coïncide avec cette nouvelle forme de la civilisation qui a paru après l'invasion mongole. Je n'ai pas trouvé mention du Jardin des Poiriers après 779; il fut alors rattaché à la cour des Sacrifices. Mais le Conservatoire reparut sous les Song. «Au début de la dynastie, conformément aux anciennes règles, on établit le Conservatoire ; il avait quatre sec- i tions... Par la suite [le nombre des musiciens] s'étant accru, les artistes les plus habiles des quatre points I cardinaux furent inscrits sur les registres... Thài tsOng (976-997) connaissait bien la musique... il composa en tout 390 airs nouveaux... Tchr-n tsông (997-1022) fit des poèmes pour des divertissements, Isa kl Isheù". » Encore au xii" siècle le Conservatoire est mentionné, puis tout disparaitdans les guerres et dans les troubles.
Le dernier orchestre des H;in était un orchestre militaire^ remontant, d'après la légende, à la guerre soutenue par Hwàng ti contre Tchhi-yeoù '•. L'Empereur ordonna à ses soldats de souiller dans des cornes pour effrayer l'ennemi : cet instrument nouveau fut appelé lïiivj ming 176, le chant du dragon. Plus tard, quand Tshào Tshao combattit les Woû-hwân^, on raccourcit les cornes, le son en devint encore plus lugubre : ces cornes courtes furent nommées tchvng ming 177. De son séjour au Si yû le marquis de Pù-wang' rapporta la corne tartare, l(OÙ f.i/o 178, le cornet tartare, hoù k'jâ 90, fait d'une feuille enroulée'', la corne double, chufmg ki/ù 179; ses musiciens avaient aussi appris une mélodie indigène, Mo-hn-teoft-tr. qui fut imitée par le célèbre L'i Vên-nyèn. Celui-ci composa ainsi 28 airs kjiài; 10 de ces chants subsistaient sous les Thàng*. Tel parait être le début historique de l'orchestre militaire, qui comprenait, avec les cornes, des tambours, des héng ichhirêi 85 ou flûtes traversières", et auquel on rattacha à diverses époques les orchestres septentrionaux'". Aux chants pseudo-lartares de Li Yèn-nyèn s'ajoutèrent sous les H.in de nombreuses chansons de soldats, des chants de bataille, Icheàn tchên Ich'i /./(//»", c'est-cà-dire en somme des chansons populaires. Elles eurent le sort habituel des chansons chinoises; chaque dynastie y adapta de nouveaux vers faits par ses poètes officiels, qui n'a-