‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 366 sur 1158 · N°05, tir. 34, IT. 2 et 3. — N" 108, p · texte numérisé non relu

N°05, tir. 34, IT. 2 et 3. — N" 108, p

i. Idenliiiéc à divers personnages antiques, particulièrement à Si-llng clii, femme de Hwàn? ti.

3. iN« 64. liv. 43, ir. 17 et lS:liv. 31, (T. 23 et 26;liv. 104, f. 18.

4. N" lii, liv. 43. f. li; liv. 104, IT. 10 et 11. — N" Ci. liv. 33, IT. 18 et 19; liv. 3t, f. 4. — li' 66, liv. 413, f. 7. — N« lO.S, pp. 287, 288.

,S. N'>C4, liv. 73, IT. 1, 9 r°. Il r», 22, 36; liv. 104, IV. 10 et 11. - N" 6b. liv. 33, f. 19 r»; liv. 34, f. 4 r". — N° ûll, liv. 413, f. 9 r». — N" 108, p. 288.

6. Par exemple pour aller recevoir les mets : 2 orgues. 2 v. 6 (lûtes tï, 2 v. 6 chalumeaux, 2 v. 4 tehén. 1 tambour, 1 tanib(iur en sablier, 1 jeu do claquettes; pour présenter les mets : 2 orgues, 2 liâtes ti. 1 tambour, 8 tambours en sablier, 1 jeu de cla(]uetles, 1 carillon de lames d'acier.

elles annonçaient les mets"; un orchestre Yeoù cliî réduit jouait dans les repas ordinaires (2 llùtes droites 77, 2 orgues à bouche 103, ï Ichnig 117).

Orchestre des Tshmg.

2 carillons de gongs 13.

2 IliUes traversières li 81.

2 chalume:iux 89.

2 orgues à bouche 103.

1 tambour en sahlii'r 59.

1 tai]ilM)Ur à UKiin 39.

1 jeu de claquettes 31.

Ku outre chanteurs.

Orchestre des Mînp, section a).

2 cloches 1, se répoiulant, ijiiii/ 4 flûtes traversières tcbhi 80.

icUiinij. 4 orgues il bouche 103.

1 lithophoiie 23. 2 ocarinas 101.

1 kbin 112. I pr, foù 35.

2 selle. I an-.' 34.

1 V. 2 notes de Pan 75. I ligre 29.

4 flûtes droites 77. 4 clianteurs.

4 flûtes traversières ti 81.

Yen yi), Yen yin «/<')' orchestre des lian(|uets.

Sous les Ming, on trouve pour les banquets l'orchestre Yi't yen yii divisé en divers petits corps de musique, où l'on rencontre seulement un instrument nouveau, plu'nt) tceii 183, probablement une sorte de tambour.

Sous les Tshing, comme sous les Swêi et les Tlulng, l'orchestre des banquets comprend plusieurs corps de musique barbare : les Wà-eùl-khâ", vaincus par Thài tsoù (1610-1620), les Coréens, les Tchhii-hà-eîil'' soumis par Thài tsûng (1020-1043), les musulmans du Turkestan, les Tibétains du Kin-tchhwân, les CourUha'" battus par Kâo tsr.ng (1733-17911), les Birmans aussi reconnaissant la suprématie de l'Empire (1788), présentèrent successivement des musiciens et des danseurs qui, joints à un orchestre chinois et à un orchestre annamite, formèrent les neuf corps (I à IX ci-dessous) appelés à égayer les banquets par leurs chants en mongol, coréen, sanscrit, fân, par leurs danses ou guerrières, ou de fantaisie (telle celle des (lourkha agitant des clochelles attachées à leurs cbevillesl, ou mimiques (telle la danse dite tibétaine, qui est nommée arsalan : les danseurs imitent le lion, et l'on voit par la désignation que ce chœur est plutôt turk que tibétain). H est remarquable que les ouvrages ofllciels des iMing comme des Tshing ne soupçonnent pas l'existence du (héàtre de la Cour : sous la dynastie actuelle du moins, les acteurs sont des eunuques dépendant du Néi woù foù; le silence des documents marque bien l'estime médiocre ou l'on tient ce divertissement tout privé".

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