‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 418 sur 1158 · I. h. IX, p. 2C. — 11, p · texte numérisé non relu

I. h. IX, p. 2C. — 11, p

chinois 21, emiiloyées dans les bonzeries; diamètre, 0,30; hauteur au cimlre, 0,0('i(;'i.

I)i'i-l'!/ii:ii , petites cymbales semblables aux slng chinois 21 ; employées dans les bonzeries; diamètre, 0,175; hauteur au centre, 0,M'-.

Kéi. suspendu près de l'autel; c'est le lithophone isidé 23 de l'orchestre chinois, mais il est souvient fait de métal et s'écarte de la forme classique. Longueur maxima, 0,37; largeur, 0,11".

j1/o/i/iiH, xylo]ihone, \q\t pâ-tà-liï 27; formé de 13 tablettes de bois sur lesquelles on frappe avec deux baguettes; longueur totale, 22 pouces; largeur et hauteur, 9 l'ouces'''.

Snuzoïi, grelot unique ou multiple, monté sur un manche, manié par les danseuses dans les cérémonies sintoïstes'^

Chakou-djù, hàtoii orné d'anneaux de mêlai (jui tintent, tenu par les bonzes dans quelques cérémonies"-'.

han-gi. pla(|ue rectangulaire de bois, suspendue par deux anneaux : on la frappe avec un marteau pour rassembler les bonzes'''.

Gyo, mokou-gyo, poisson creux de bois ou de métal; frappé d'un maillet, il remplace le ban-gi oiu résonne à quelques moments des cérémonies".

Chakoii-byôsi. claquettes : deux planchettes allongées, indépendantes l'une de l'autre, en bois d'eriobotrya japonica, ou de sophora japonica; l'origine en remonte aux chakou, jilanchettes, que les seigneurs tenaient à la main dans les circonstances rituelles; frappées l'une contre l'autre un peu comme des castagnettes, les planchettes donnent le signal, marquent la mesure, liyùsi. Les hyôsi-gi sont analogues '^.

IN'STRL'ME.NTS .\ MEMBRANES

Petit tambour de basque, à manche, avec une seule baguette, servant aux pèlerins, aux mendiants; diamètre, 0,23. Voir cheoti koù 39. Le nom japonais de l'instrument n'est pas donné par le D'' Millier, et je ne l'ai trouvé mentionné nulle part'-".

Daiko. tambours à caisse sensiblement cylindrique; les deux membranes sont fixées par des clous; il eu existe de nombreuses variétés. Le coup de la baguette gauche ou coup femelle, mé-batsi, est donné faiblement; tantôt il précède le coup de la baguette droite, tantôt plusieurs coups femelles se suivent avec une rapidité croissante; le coup de la baguette droite, o-batsi, coup mâle, est vigoureux et détaché. Ces deux battements se combinent avec ceux du kakko. On appelle katarahi un roulement rapide de coups femelles, mororahiune série de coups femelles et mâles alternant; le mororahi et le katarahi répondent exactement à un temps, ko-byàsi. de la mesure, hyi'isi; celle-ci finit toujours sur un temps fort, séi. coup vigoureux et isolé de la baguette droite du

IX, p. 26.

IX, p. 20. — II, p. 209, IX, p. 27. — II, p. 206.

IX, p. 27. — II. p. 211.

IX, p. 27.

IX, p. 26.

IX, p. 27. — II. p. 209.

VIII, p. 47 ; h. IX, pp. 21,26. — 11, p.

IX, p. 26.

ESCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTJONSMRE DU COXSERVATOIHE

I se/

mé-hiUsi\o'l'(tliii

kakko, précédé d'un temps auxiliaire, très bref dit haçié et accompagné d'un coup màle du daiko. Des séi sans kui/é se trouvent sur d'autres temps. On a donc des schènies de mesure analogues au.x suivants et qui se rapprochent de ceux de lu musique chinoise (voir p. 133, etc.); ces rhythmes gouvernent même la musique dépourvue de partie de tambour. Le daiko est habituellement d'une quinte au-dessous du kakko, dont le son peut être haussé pendant l'exécution'.

Mesure îi -i Icmps, yo-hjûsi.

kakko : mororaliiUèUkalaralii (kagè) \sèi daiko : ( | mè-batsi\o-b(il>^i

Mesure i\ S temps, ya-liySsi.

kakko : mor.\mor.\mor.\scHknl.

daiko : I I I

Mesure à 6 temps, moii-lujûsi.

kakko : morornlii\»ioroî'(ihi\7iti}r.{k(tt,)\sn {[{tit.]\séi (kiiyé) \sél daiko : | j [ | mé- balsi\o-htthi

Ù-daiko, placé près de l'autel dans les temples, faisant aussi partie de l'orchestre dni-dai kagoura : c'est un grand tambour dressé (hicn koù 44), posé sur un pied et dans un cadre très orné. Dimensions : diamètre des faces, 0,522; autre exemplaire : diamètre des faces, 2 pieds 5 pouces; diamètre à la taille, 2 pieds 10 pouces; longueur, 2 pieds 9 pouces-.

Ko-daiko, usité dans les processions et dans quelques kagoura; il est suspendu horizontalement dans un cadre muni d'une barre à porter; c'est une réduction du précédent. Dimensions : diamètre des faces, i pied 10 pouces ; diamètre à la taille, 2 pieds 4 pouces; longueur, 2 pieds 2 pouces^.

Tsowi-daiko, tambour du même genre, moins allongé, suspendu horizontalement dans un cadre analogue à celui du hijuèn koù 51; il appartient à l'orchestre hou-gakou. Dimensions : diamètre des faces, 20 iiouces; diamètre du cercle de suspension, 32 pouces; longueur, 8 pouces*.

Daiko à main, muni d'un anneau latéral, frappé d'une seule baguette, servant dans les offices bouddhiques. Dimensions: diamètre, 0,32; épaisseur, 0,09-'.

ûzin-daiko, tambours militaires, les plus petits portés à la main par une poignée en cordes, les plus grands portés sur le dos. Dimensions : a) diamètre, 0, 37o; épaisseur, 0,07; 6) diamètre, 0,33; hauteur, 0,40'"'.

Houri-tsoitdzoumi, employé dans les processions ; comparable au thào 62 ; il est formé de deux petits tambours munis de pendants et montés sur un manche; on y ajoute souvent des grelots. Dimensions des tambours; diamètre, 3 pouces; longueur, 4 pouces''.

On appelle kakko un tambour à caisse cylindrique dont les membranes, tendues par des cordes de soie, sont beaucoup plus larges que la section de la caisse : c'est le ki/l' koii 63 des Th;\ng (voir tcliàng koù 59). Le kakko appartient d'abord à l'orchestre bou-gakou; pour jouer il est couchésur un pied spécial; en pressant sur les cordes, on augmente la tension des peaux

i. 1, h. IX, p. 21. — II, p. 108, etc.

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