I, h. IX, p. 27. —Il, p
0. I, h. Vlll, p. 43; h. IX, p. 22. - 10. I, h. Vlll, p. 43. —II, p. 146.
■II, p. 183.
appuyer sur la corde aux places indiquées par des marques peintes ou incrustées sur la table; on atta-« que la corde (à vide faf^] avec uu onglet, tsomné, en ivoire; l'instrument est posé sur un pied spécial. Longueur de la corde, 0,875; longueur de la table, 1 ,08! Autre exemplaire : longueur de la corde, 2 pieds 9 pouces 1/2 ; longueur de la table, 3 pieds 7 pouces ; largeur, 4 pouces et demi'.
Ni-gen-kin, kin à 2 cordes, ou idzoïimo-goto, du nom d'une province; peu répandu, ainsi que le précédent. La table d'harmonie est creusée; les cordes (toutes deux à vide fa!f,) passent sur un chevalet où elles sont séparées; sur un second chevalet à l'autre bout de la table et dans un anneau de laiton elles sont réunies, mais se séparent pour arriver aux chevilles. Pour le reste, ce kin est semblable au précédent. On trouve aussi des ni-gen-kin en bambou^.
Ya-koumo-goto, koto des 8 nuages, pareil au dernier, mais ayant une vraie table d'harmonie avec fond'.
San-gen-kin. kin à 3 cordes (cordes extrêmes !<< S 3, corde médiane /■«?,>; semblable aux précédents, ayant comme le dernier une vraie table d'harmonie'.
Adzouma-rjoto. kin oriental, à 3 cordes; 3 fils de laiton tendus légèrement dans l'intérieur jouent probablement le rrjle de cordes sympathiques. L'extrémité de la table d'harmonie porte trois saillies avec encoches semblables à celle d'un arc, en vue d'y attacher les cordes; trois ligatures transversales en osier partagent la longueur de la table : par là ce kin se rapproche du yamato-goto''.
Ya-goto .-ce kin à 8 cordes se rapproche d'une part du yamato-goto, d'un autre côté du kin no koto par ses deux longs chevalets bas et par ses chevilles placées sous le fond. Longueur, 3 pieds 7 pouces; hauteur de la table, très convexe, 5 pouces^.
Les kin ou koto qui suivent sont de la famille du sr chinois 116; les cordes sont accordées à demeure, des chevalets mobiles régularisent l'accord, il n'y a pas de chevilles. Le se [sitiou no koto), le tchoû 119 {tsikou no koto), sont mentionnés au Japon, mais sans précision, ils ne sont plus guère connus que de nom. Le tchêng 117 iso no koto) a pris au contraire beaucoup d'extension; le go-kin, kin à 5 cordes, le rokkin, kin à 6 cordes, et plusieurs autres formes encore moins usitées se rattachent à cette série'', qui comprend surtout les dérivés du s6 : ikouta-goto, yamada-koto et le koto indigène yamato-goto.
Le yamato-goto ou iva-gon provient, d'après la tradition, de six arcs liés côte à côte : l'instrument moderne garde au bout de la table d'harmonie les encoches des arcs; des cordes grossières attachent les cordes de soie dans les encoches; les chevalets mobiles, la table elle-même doivent avoir une apparence rude qui rappelle cette origine. La main droite tenant un plectre en corne brosse les six cordes soit d'avant en arrière, soit d'arrière en avant, ce qui donne une sorte d'arpège marquant le rhythme. La main gauche étouffe alors la vibration de toutes les cordes, ou de cinq seulement, et le petit doigt exécute une courte mélodie accompagnant la
1, h. VI, p.
— Il, p. 143.