Il, p
so no koto). On joue toujours en arpèges par le choc du plectre sur plusieurs cordes voisines; seule la première note de l'arpège est écrite.
Gekkin, semblable au yur khîn vulgaire 134; deux des cordes sont en til^, les deux autres en so/3. Un fil de laiton placé dans le corps ajoute sa vibration au tremblement des cordes frappées successivement par le plectre. Les chansons exécutées avec gekkin sont toutes chinoises et modernes*.
Le {/en-kan paraît différer des anciens instruments chinois de même nom hjiièn hycn 1311 qui sont à présent mal connus; il est semblable au yué khîn de l'orchestre mongol 135; même échelle que le précédent^.
Samisen, sân hyèn chinois 137 ; introduit des Ryoukyou vers 1560, cet instrument est devenu le plus populaire au Japon et a partiellement remplacé le biwa'^. Dimensions, voir kokyoù.
Accords (II, p. 173).
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Cordes.
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Kokyoù, sorte de violon que les uns disent originaire de l'Inde, les autres de la Chine; cet instrument paraît usité depuis deux cents ans au plus; il ressemble beaucoup au samisen ; les seules dilTérences sont les dimensions moindres, la présence d'une