Burnell, The Arsheya-bràlonana, Introduction, p. \liii
ï. Krushta, déclare-t-il {The Arshci/n-br., p. xliiij rst indubitablement la première note, et on l'appelle g-énéralemcnt prathamn; cela ressort du commentaire de Sàjana sur l'Arsheya-br. Le nom le plus commu moment donné à la 5" est mandra.
8. Le tes te de la X'trada-çikshà semble intervertir l'ordre de nisluida {qui serait la G") et de dhaivata (la o«).
Le Bhdshika-siUra, le Viîjasaneyi-prdtiçàkhya (comment. Indischc Studien, t. IV, p. 130), la Pdninîya-nkshd {Indische Studicn. t. IV,
Ip. 351, etc.), donnent aux notes des samans les noms usités plus tard dans la musique sanscrite [shadja ou shadga, rishabha, etc.).
sâmans à 7 notes; d'autres ont une échelle de 6 et de 5 notes seulement. Certaines écoles n'en admettraient même que 3 ou 4. Ainsi les Ahvâi-akas, adeptes d'une école du Yajur-Véda, n'emploient que les 3 notes dvitîya, prat/iama et krushta^^t ou, d'après un autre
0. I, 5, 13-14. — Voir Burnell, The Samhito-'2)a7ii$ltad-br., p. vî.
11. Comp. cliap. II, p. 269. Ils sont dt^jà cités dans la Lomaçanyaçikshà (Burnell, otivr. citii, p. vî, note).