‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 477 sur 1158 · Burnell, The Arsheya-bràlonana, Introduction, p. \liii · texte numérisé non relu

Burnell, The Arsheya-bràlonana, Introduction, p. \liii

ï. Krushta, déclare-t-il {The Arshci/n-br., p. xliiij rst indubitablement la première note, et on l'appelle g-énéralemcnt prathamn; cela ressort du commentaire de Sàjana sur l'Arsheya-br. Le nom le plus commu moment donné à la 5" est mandra.

8. Le tes te de la X'trada-çikshà semble intervertir l'ordre de nisluida {qui serait la G") et de dhaivata (la o«).

Le Bhdshika-siUra, le Viîjasaneyi-prdtiçàkhya (comment. Indischc Studien, t. IV, p. 130), la Pdninîya-nkshd {Indische Studicn. t. IV,

Ip. 351, etc.), donnent aux notes des samans les noms usités plus tard dans la musique sanscrite [shadja ou shadga, rishabha, etc.).

sâmans à 7 notes; d'autres ont une échelle de 6 et de 5 notes seulement. Certaines écoles n'en admettraient même que 3 ou 4. Ainsi les Ahvâi-akas, adeptes d'une école du Yajur-Véda, n'emploient que les 3 notes dvitîya, prat/iama et krushta^^t ou, d'après un autre

0. I, 5, 13-14. — Voir Burnell, The Samhito-'2)a7ii$ltad-br., p. vî.

11. Comp. cliap. II, p. 269. Ils sont dt^jà cités dans la Lomaçanyaçikshà (Burnell, otivr. citii, p. vî, note).

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