‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 479 sur 1158 · Sàmaprakdçikd, I, 284. Voir Burnell, Id., p. xix, note · texte numérisé non relu

Sàmaprakdçikd, I, 284. Voir Burnell, Id., p. xix, note

16. Indische Studien, t. I,p. 47. 48. —Id., t. VII, p. 261. note.

17. Taittiriya-pràtiçâkhya, XXIII, 14, 15; éd. Whitney, p. 4U['.

EXCYCLOPÈDIE DE LA MISIQUE ET niCTlOWAmE DU COXSEnVATOWE

texte', tritUja, prathama et hrushta. Les Taittiriyas n'en connaîtraient que 4 (les quatre du tableau cidessus)^.

Rapports établis entre les accents poétiques et les notes de la gamme classique. — Les techniciens hindous des diverses écoles védiques n'ont pas méconnu les rapports que les notes musicales devaient avoir avec l'accent poétique; mais leurs tentatives arbitraires et peu concordantes, pour rapprocher les accents usuels des Védas, udritta, anuilâtta, svarila elpracila oa pracaya, des notes connues de la gamme classique, ne sont certes pas de nature à faire faire un pas h celle question, aussi délicate qu'intéressante, de l'origine des notes musicales.

D'après les uns {Pâninîija-çikshâ, recension du Yajus, çloka 14^), à Viidâtta correspondent les notes nishdda et gdndhâra^; k Vanuddtta, rishabha et dhaivata; au svarita, shadja, pancama et madliyama. — Mais la Màndiiki-çikshil rapproche au contraire I'mdâtta de nishàda, l'amidâlta de shadja, le svarita de rishabha. et le pracila de dhaivata^. — De son côté, le commentaleur du Taittirîya-prntiçdkhya (ch. XXIII, 16)" identiQait Vuddtta avec dvitiya (mi), Vaniiddlta avec mundru (si), le svarita avec tritiya (ré) et le pracaya avec caturtlia (do).

Ce sont là jeux de théoriciens entichés de parallélismes forcés et de minuties puériles, comme furent les Hindous à toutes les époques de leur histoire.

Rapports entre les 7 notes et les 7 mètres. — Nous pouvons en dire autant des rapports qu'on a essayé d'établir entre les 7 notes et les 7 mètres des hymnes védiques, chaque mètre ayant, d'après les techniciens du Véda, — comme plus tard d'après les théoriciens de l'époque classique, — sa note favorite''.

Notes altérées. — En dehors des 7 notes naturelles, il semble bien que la musique védique ait connu, comme la musique sanscrite, des notes intermédiaires, correspondant aux dièses ou bémols de notre échelle chromatique; mais les règles relatives à l'emploi de ces accidents n'ont pu encore être déterminées".

Valeur de durée des notes. — La valeur ou durée affectée aux notes nous esl mieux connue. Dans le système du Mdtrd-li.ikshana'-', les différentes durées des notes sont les suivantes : l'unité de temps est appelée lirasva (brève); elle correspond au laijhu de la tliéorie sanscrite'" et vaut 1 mdlrd ou temps. Les durées inférieures sont le quart de temps [anumàtrd], la demi-»irt/)Yi. Viennent ensuite 1 12 mdlrd (adhyardha) ; 2 mdtrds {dirgha) ; 2 1 ; 2 mdlrds [ardlia-tisras) ; 3 mdtrds (pluta); 3 1/2 mdtrds {ardha-catasras).

Mais riurnell" déclare n'avoir pas saisi ces nuances lors de l'exéculion des sdmans; dans l'usage courant, la durée de la note parait dépendre de la longueur de la voyelle servant d'appui à la syllabe chantée, et on dislinguerait seulement, en plus des notes brèves, les noies dirghas, d'une durée double, et les notes vriddhas, d'une durée triple, ou simplement accentuées dans la prononciation. Le signe de la noie dlrgha

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