‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 515 sur 1158 · J SI · texte numérisé non relu

J SI

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OOWiil (//JJ. JJJ)

addatùli ou Iriputa

dhallâ

(Ivandva

mukunda

kuvindaka

sarasvalikanthàbharana. .

bhagna

nîççanka

çârngadeva

LKS LOIS DE LA COMPOSITION MELODIClL'F.

La syntaxe de la musique. — Après avoir minutieusement élaboré les principes de la phonétique musicale, avec, comme complément, ceux de l'accentuation, de la mélrique et du rythme, les musiciens hindous, préoccupés de ne rien laisser au hasard et à l'arbitraire, ont procédé à une étude non moins minutieuse de ce que nous appellerons — pour poursuivre une comparaison empruntée e'i la grammaire — la syntaxe de la musique, c'esl-à-dire des règles qui doivent présider à la construction de la phrase et, d'une façon plus générale, à la composition mélodique. Ne nous étonnons pas trop de la complexité de leur système et de la rigidité des règles qu'ils ont établies. Comme on l'a remarqué très judicieusement, « dans l'art moderne, où la mélodie tire la plupart de ses etfets de l'harmonie et en est à peu près inséparable, les questions relatives ;i la construction de la mélodie jouent un rôle fort secondaire. 11 n'en est pas de même dans la musique homophone; ici elles ont une importance analogue à celle qu'ont parmi nous les règles concernant la succession des accords, la modulation, etc. »'. Au reste, de par une tournure d'esprit qui leur est bien particulière, les Hindous ont toujours eu une propension au raffinement et aux distinctions subtiles et alambiquées.

Distinction de la mélodie-type classique (jâti) et de la mélodie-type profane (râga). — Dans les premiers temps, tout au moins, de l'époque classique, la mélodie semble avoir presque exclusivement revêtu un caractère en quelque sorte sacré. C'était une façon de cantilène, consacrée à la louange d'une des nombreuses divinités du panthéon indien, mais

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