fuddbanâta
'5. sâramga sa
(pi'irna)
ni
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SI
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- ri liha
ou pùrna) pùrnay (pùrna) phrna) pùrna) puma; ni kamprA)
l'XIIKI.UKS fm.*/.iîl.
NOM HK I, KGiiia.i.i:
(19) sàmanta.
NOTATION A !■ l- R O X I M AT I V K
«a ga gaiM ma pa nitf ni^
Enroiireiino.
SO) karn&ta.
sa ç;:iS tna(i ma pa dh,a3 niS
=fe^
enmonlanl, '(21) deçàkshl.
ou pùpna}\
puma)
pùrna'i
sa Ra ma^ ma pa m sa;i
(22) çuddhanàta sa gaj map ma pa niS sar
23) sâramga.
:a ga ma pap pa ni sa
Spécimen des ràgas de Soma. — Procédant comme nous l'avons fait pour (f.àriij;adeva, nous pouvons mainlpnanl donner comme exemple, après sir \V. Jones et Fétis', une des iiO compositions de Soma, la cinquième, u vasnnia » ipiinlempsi, en mettant à prolit le texte aulographié de l'édition de M. R. Simon-; — mais nous n'essayerons pas, comme nos prédécesseurs, de traduire arbitrairement ce ràga en un gita. Nous avons déjà dit et nous rappelons que ce qui distingue l'une de l'autre ces deux formes de la composition musicale, c'est que le ràija ne constitue qu'une sorte de thème de la mélodie, présentant simplement, dans leur ordre et leur succession, les notes du morceau, sans qu'il soit question de leur valeur de durée ni de la mesure; tout au plus Soma sépare-t-il les diverses phrases rythmiques par le signe de la tleur de lotus. Ces formules mélodiques étaient livrées à la fantaisie de l'artiste, qui ajoutait la mesure et le rvthme à ces embryons de chant. Somanùtha, qui écrivit ses compositions pour le luth.
avait toutefois pris soin de noter minutieusement les broderies ou ornements, les cadences et les divers mouvements du morceau. Nous ne nous substituerons donc pas à l'exécutant indigène; l'essaver, sans posséder les données nécessaires à une pareille entreprise, serait s'exposer gratuitement à dénaturer ces mélodies-types, ou à n'en donner qu'une interprétation fantaisiste et sûrement inexacte.
Ràga du type vasanta. — L'échelle vasanta (sa ri ga s; ma pa dha ni ïrfi est complète et correspond approximativement à notre gamme d'ut majeur. Ce l'àija a pour note tonique, initiale et finale sa i=:doi ; on l'exécute à l'aurore''.
Les chilfres qui se trouvent, dans notre traduction, au-dessous des notes, tiennent la place des signes de la notation spéciale à Soma, par lesquels il exprimait certains traits ou fioritures propres au jeu du luth, et renvoient à l'explication que nous donnons ci-dessous, d'après l'étude de M. R. Simon •, de ceux de ces 23 samketas employés dans le râga vasanta.
Râga vasanta.