‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 539 sur 1158 · inulma · texte numérisé non relu

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(tremblé [d'un quart de ton]). La corde étant pincée, on la presse sur la touche avec un doigt de la main gauche, deux ou trois fois, très rapidement; ce qui, chaque fois, élève l'intonation d'une çriiti environ (p. 456). — (Le chiffre 2 répété indique une double exécution.)

(coup). Après avoir fait résonner une note, on en produit (sans pression, par un simple lever du doigt de la main gaucho| ?|) une autre, soit la note de la corde à vide, soit la note qui précède ou suit dans l'échelle (p. 453).

» (frottement). Après avoir pincé la corde, on produit, par un frottement sur une touche, une succession rapide de notes (en montant ou en descendant l'échelle) (p. 456).

>i (sceau). Après que la main droite a fait résonner la corde sur une note pressée par le médius gauche, on lève lentement ce doigt, pour faire entendre la note précédente de l'échelle, sur la touche de laquelle l'index continue ii presser, puis on la voile de nouveau, en rabaissant le médius (p. 457).

» (mélange de deux signes = pluli + Ualhina). La pliiti (allongement) est une cadence de 8 notes, obtenue en faisant le (jharshana. Le mot kathimi (octave aigué) signifie que la dernière des 8 notes est k l'octave (p. 458, 460 et 461).

» (fleur de lotus). Indique une demi-finale, ou la fin du morceau.

kdthiim I' T1

). (octave aiguë). Ce signe indique que les notes qu'il surmonte doivent être écrites à l'octave supérieure ; nous avons exécuté l'indication, sans chiffre de renvoi.

j\'o/„. La svllabe « Tl » (= ■'•''. ■«''«''>«) représente ici simplement la note au-dessus, au-dessous ou à côté de laquelle on place les samketas.

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