Ouvr. citP, p. 1 \î
4. Le terme général désignant les cordes est, on^ânscrit. lanlri ou tantii.
des louches, de chaque côté, a.a-dess\iS du dkaadipalaka, pour permettre de tixer les touches.
8» Metlu, ou touches (se. suri, .^iirikii); ce sont des sortes de chevalets, évidés en demi-cercle à la partie supérieure, en laiton ou en argent, de 4 millimètres environ d'épaisseur. Elles sont fixées au munaapulaka au moyen de petits clous et à l'aide d'un ciment résineux. De cette façon un espace vide de 1 14 cent., vers la tète, à 5 cent, à l'autre extrémité, près du chevalet, sépare les touches de la table du manche.
9" Cupé (se. tnUbij, emboilure métallique qui reçoit la calebasse; elle est souvent en argent et finement ciselée.
lOo Burra (se. tumba), espèce de gourde ou calebasse creuse, fixée en dessous du manche, près de la tète, à l'aide d'un écrou et d'une vis permettant de l'enlever à volonté. Elle sert de caisse de résonance, en augmentant le volume du son.
110 Pallumanu (se. mem ou medhaka), sillet d'ivoire, placé entre les chevilles et le manche, sur lequel passent les cordes.
12» Mogulu, petites chevilles d'ivoire ayant le même objetque la pnllianiiini, mais destinées aux cordes latérales.
13» Gurram, ou chevalet (se. kahuhha). Il comprend 2 parlies ; 1. le chevalet principal est formé d'un arc de bois surmonté d'une planchette, sur laquelle on fixe soigneusement, k l'aide d'un ciment résineux, deux plaques de métal (se. palrikas), l'une sous les 2^, 3» et 4e cordes, l'autre, de qualité supérieure, sous la 1^^ ; ce procédé est destiné à améliorer la qualité du son : — 2.1a partie du chevalet qui doit recevoir les cordes de côté est composée d'un are entièrement métallique, en laiton, présentant à la partie postérieure un rebord percé d'encoches, par lesquelles passent les cordes sur un lit de morceaux de soie ou de plumes appelé jivalam (se. jnfi ? ; ce chevalet latéral est lié au chevalet principal et à la table de l'instrument.
14° Bhirtu (se. Uta ou çanku), chevilles d'accord.
15» Sarani, grande corde' mélodique, passant sur les touches.
16» Pakka-saraui, corde latérale, d'accompagnement, plus iietite; appelée cikâri par M. MahiUon (outr. cité, t. I, p. 12S).
n) 'Vinâ du Sud°. — La vhià du Sud (fig. 238'), parfois appelée rudra-vïnâ , à laquelle est empruntée cette description, est donc un instrument à touches.
Klle est munie de 7 cordes, dont les 4 principales passent sur 24 touches, disposées à des intervalles d'un demi-ton; les 3 autres, plus petites, sont latérales et courent du côté du manche placé à la droite de l'exécutanl, quand il tient en mains son luth^. Des 4 grandes cordes {saranis), la I"= à gauche (côté droit de l'exéciilant) est appelée sarani; c'est la plus mince; elle est en acier d'une fabrication Fig. 238*. — VfniiduSad. spéciale, comme la 2' {panchami), qui est un peu plus épaisse; la S» {mandaram) et la i' {(inuiiiandurarii), la plus grosse, c'est-à-dire donnant le son le plus grave, sont en lailon ou en argent. Les 3 cordes latérales [pakka-saranis), qui servent à marquer une espèce d'accompagnement, sont en acier du même calibre que la Ir», la chanterelle, celle sur laquelle s'exécute surtout la mélodie.
L'accord est un des trois suivants' :