Ouvr. cité, p
• Extrait de l'ouvrage du cap. C.-R. Daj, avec l'aulorisation spéciale de la maison iSovelIo et G".
Fk.. 26S ■.
Sânur. sunidi,
ou friili.
r.yr.YCLOPÈDIE de la MCSTÇUE et DICTJnyXAIRE DV COXSERVATnrnE
livals, musique des temples, etc. Dans le pays màhratte, où je les connais mieux, les simples méiodies populaires, joyeuses ou plaintives, sont rendues dans un style souvent surprenant, et l'on y introduit des combinaisons d'un elïet musical également curieux et intéressant. » Ils s'emploient dans le Xdliabet.
La collection du Musée de Bruxelles possède 4 de ces siinriis de dimensions plus ou moins grandes (nos 45-48) ; le dernier est à double tuyau, dont l'un sert comme à l'ordinaire; « on bouche les trous de l'autre avec de la cire, en laissant ouverts seulement ceux qui sont nécessaires à la production des sons continus dont on veut accompagner la mélodie. »
Ealama'. — Elle renferme, en outre, un instrument de même nature, appelé kalniiui. « plume de roseau », en raison de sa forme.
Nyâstaranga-. — Une place spéciale doit être faite ici à un instrument très particulier, que S. M. Tagore a recueilli et envoyé en Europe, le nyàatnranga ((ig.
•260). D'après M. Mahillon, « il se compose d'un tuyau conique de cuivre, terminé à l'une de ses extrémités par un pavillon et à l'autre par un bassin semblable à celui des instruments h. embouchure. Il n'est pas destiné cependant à produire des sons par l'application et la vibration des lèvres... .Sous le disque perforé de l'extrémité supérieure on place une partie de cocon d'araignée très (inement découpé. On applique le disque sur l'un des côtés de la gorge, à l'endroit des cordes vocales; si l'on respire fortement ou que l'on fredonne un air, il se forme un son clair, lequel reproduit les intonations formées par l'exécutant et ressemble parfaitement, assure-t-on, au son d'un instrument à anche. Le même instrumentiste se sert parfois de 2 tuyaux; en ce cas, il en place un de chaque côté de la gorge. Le son se produit aussi, parait-il, lorsqu'on place l'instrument sur les joues ou sur les narines... » (long. : On',43). Il aurait été appelé anciennement upanga ^.