‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 602 sur 1158 · Mahillon (id.),n · texte numérisé non relu

Mahillon (id.),n

{•>. Day(i(/.),p. 137; Mahillon (i((.),n»' 20-21, p. 104; Yantra-kosha, p. 95.

• Kïlrait (le rouvr.if:e du c.ip. C.-R. Day. avi-c l'aulorisalion spéciale de la maison Novello et C".

ll[STOlltE DE LA MUSIQUE

INDE :i<il

la liiiiij/ii: l'Ile est alors appoléc eiicnri' daina ou ' sont plus friandes, et (pK! la coque est conique, avec dakfliiiia (droite). — Ce sont des instruments au son 1 un aplalisscnient au sommet du cAne.

I 1" Tâsâ". — I.a «((Sri, plus petite au contraire, a la forme d'un si'f^ment de splière.

On emploii» encore dans le inilnihct toute une série ili ' .^f'Z^^^^'^ de timbales d'iiivenlion récente, de formes assez sem-

blables, telles que :

S"-0« la tikârâ, jouée simultanément aver la dâmâinâ^, cliacmie à l'aide d'une haj^uette ;

lO"-!!" la dagarâ et le jhâridap", éfialenient accouplés;

li"-!:)" ou bien les deux khoradaks ifig. 2911*, que

FiG. 288* et 289*. — Tii/'(<i et lidhyd.

doux et étouffé, usités dans la niusi(|ue de chambre ou pour la ilanse, souvent en compagnie de la sdratigî et de V'xviir.

4" Nàgarâ ou nakkera'. — La tidijard ou nakkera (fig. 290*1 passe pour être le très ancien dnixiiitihi des littératures védique et sanscrite ; on l'assimile encore à la hlicr'i. C'est une grande timbale, jouée avec deux baguettes recourbées, très usitée dans les temples et pour les fêtes religieuses. La coque, de forme hémi-

FlG. 290*. — yàgarà.

sphérique, est en cuivre, en laiton ou en tôle rivés, quelquefois en terre cuite: les membranes de peau, d'un diamètre maximum de 0"',90, disposées sur des cercles de métal, sont tendues à l'aide de cordes ou de sangles entre-croisées et passant sous la coque. Ces timbales, surtout les plus petites, sont souvent tendues ;\ l'aide d'un procédé spécial, qui consiste à revêtir la coque d'un réseau de sangles en acier tordu, auquel on attache la peau toute mouillée; elle se rétrécit en séchant.

0° Mahâ-nâgarâ ou nâhabet^. — La mahà-nàgarà est une très grande timbale, dont le diamètre atteint jusqu'à l™,oO; désignée sous l'appellation de nàhabet ou nôbot, elle a donné son nom à une sorte d'orchestre attaché au palais des nobles mahomélans dans le Dékhan et l'Inde supérieure^.

6° Kâradisamelâ'. — Dans les temples çivaïtes du Sud, praliquant les rites phalliques du linga, on trouve en usage une forme de nâyarâ, appelée kdradisameld, qui n'en dilTère qu'en ce que ses dimensions

1. Day {id.), p. 139; Mahillon (lU), n« 24, p. 106; Yaiilra-kosha, p. 101.

ï. Day, oiivr. cilé, p. 139; S. M. Tagore, Sliort Notices, p. 27.

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