H., n" 25 et 2S
Fig. 2P1. — Khormliik (Mahillon, omr. cité, n»s 29 et 30).
frappent les doigts et la paume de la main. L'instrument de droite donne une note plus élevée que le plus grand, placé à gauche.
14" Gatha ou ghutru'. — Tout à fait différent de forme et d'objet est le galha ou ghutru (fig. 292), instrument ancien, ressemblant à un vase arrondi à large goulot, dont l'extrémité inférieure est ouverte et tenue en bas, entre les cuisses de l'exécutant assis à la mode orientale. Il fiappe la membrane avec les doigts, le plat de la main ou le poignet, en différents endroits pour modilier le son, avec une grande virtuosité, lance l'instrument en l'air et le rattrape sans interrompre la mesure, et termine ^^^ ^g, gj„,„ l'exécution en le laissant tomber ou ,/,«o-«' (Mahillon, dans ses mains ou sur le sol, ouïr. <•(((■, p. lOS). comme pour le briser bruyamment. Les musiciens lelugus le manient avec une véritable dextérité, et le joueur de t:\nd, à laquelle il sert d'accompagnement, ralentit ou suspend la mesure pour permettre à l'artiste de multiplier ses effets. L'exemplaire du Musée de Bruxelles est en terre cuite.
TAMBOCnS DE BASQUE ET TAMBOURINS
On trouve dans toules les régions de l'Inde des espèces nombreuses de tambours de basque ou tambourins, différant assez peu de forme, mais réservés aux castes inférieures, aux religieux mendiants, aux troupes de bayadères, bhazanas, etc. ; les musiciens professionnels s'en servent rarement.
1» Dampha ou duffde ">. — Le plus grand de ces instruments est le dampha ou duffde, diiff: il se compose d'une simple membrane tendue sur un cadre