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i. Cf. (73).

HISTOIRE DE LA MUSIQUE

GRÈCE '<fi7

(■•laiout lellos, parfois, que l'éclicllt! «Hait aliolie. (!evaert a si(,'iialé ces incoinpaliliilités.

Diatonique amolli était iiiapplicalile aux liariuo-

mes pliiT;,'ieniie3 (lasli ou Il Ypoplii'v;^isli,et Plii-y^isli); a q iiiiite moilale de ces échelles est installée sur les

indicatrices : or en nuanci; « amollie » ce sont précisément les indicatrices (|ui devieiment cxliarmoniques. A cùli'' du l)ialoniqu(; vulf,'aire, le Diatoniipie des musiciens, qui respectait les sons d'arrêt et de repos, était seul praticable :

ie.

^^I- VULGAIRE j~~*^^^^ 0 ^'***=*Tid

IM ~ o n

c < it K c F

DiATOmODE

OEsmobicirasi

<MKCFi r»-

i:i2Sl

Au contraire, la famille des harmonies lydiennes élail privée du Diatonique des musiciens, parce que la quinte modale, installée sur les parhypales et les ti'ites, ne peut s'appuyer sur des sons inconsistants. Or les parliypatcs et les trites deviennent exharmo-

niques dans l'échelle diatonique des professionnels. Pleins de mépris pour le Diatonique vul;;aire, il est prohable que ceux-ci lui préféraient le Diatonique amolli, nuance possible en Hypolydisti et en Lydisti :

uiC<iiKC Fl

HYrOLYDISTl.

ii K C F i-r f- X

:tKC Fi-fl-x

Une fois de plus il apparaît que la théorie et la pratique intégrales de la musique hellénique s'appliquent au seul groupe des harmonies « nationales ». Bien (jue les modes exotiques aient été, lorsqu'on leur donna droit de cité dans l'art grec, plus ou moins châtrés, afin de s'assortir aux cadres de la Dorisli, ils furent cependant incapables de se prêter à toutes les déformations que cette harmonie accapareuse avait consenties.

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