‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 743 sur 1158 · TUJ-uo - OiT-oïc · texte numérisé non relu

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Ibidein.vlOZW

7 De même le vers o de la III" Olympique n'est pas une hexapodie et doit être rythmé comme un trimètre trochaïque, à cause des substituts et des coupes :

Au) - pi - w ^u> - vàv t - vgp-tiô^- ai ne - bîA - ui

197. Hexapodie iambique [360, i»]. — Il est pratiquement 1res difficile de la distinguer du trimètre iambique.

198. Pentapodie trochaïque [300, •.;]. — Les métriciens y rtnloutenl à bon droit des allongements qui transforment ces mesures à cinq temps apparents en hexapodies ou en trimètres. Un exemple certain no peut être aisément produil.

199. Pentapodie iambique [3C0, m]. — Exemples probables, présentés sous la forme normale, antithétique :

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TB b'6-Âo - a Tii.-Ko-m.t' où Tret-ptp-;(e-Tai.

[ôOfi] 1" Sept.îGS

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à-XÙ-(TE-01 )(pua-£ - 01 - 01 (jit-po- Llé-VOV

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1. Il f;iiit empruutci-.iii vers 1757 ses deux premiers motsetles.ijouter au vers précèdent, sur l'édition Dindorf. La strophe se termine par la clausule £s ÔEOÙ; ôiôo'jffz {— — — , reste du vers 1767.

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200. Pentapodie péonique |:u>0, la). — Il semble bien (|irell(' III! lif,'iiro au tableau dos incsiirc^s (|ii(! lhi;orli|UiMiu<nt, cai' il est pi)ssll>le toujours île la diviser eu ili[H)die -\- liipodie, ou Iripodie -f diiiodie. l iie mesure coustiluoe par i.'i uuités r(^parlii's pu deux proiipi's (10 + i."> ou 15 + 101 parait rlri' une .< niasse « ryllimique démesurée.

Quoi (ju'il eu soil, la théorie permet d'écrire :

ï' rTTTT?

n -KO-Aoù-OouvJjM-uX -Xiu Tptj(u)V. ùj-bf ^aù-k(ni; ov 6

Acharniens.ZlS [508)

et, eu ompruiilant des exemples aux hymnes Jelpliiqiies,

4'oî-(ioY, ii» t TiK-tt AoTÙ) (lOKcii • pa TO pà Vi(j-vm k\u toî

aT-jioç éc '0 Auii-noï o-va - mb-va-Tm' Ki-yù bè Xuj-to-oc Ppi-iim

Quant à la division en dipodie -f tripodie ou vice versii, elle doit être subordonnée — si Ton est fixé exactement sur les limites du vers — à la rè,t;le de la coupe, qui parait être absolue, même dans le genre péonique, lorsque le vers est constitué par des mesures composées'.

Ainsi la division du vers 213 des Acharniens en deux mesures inégaies ne doit pas se faire en tripodie + dipodie, mais en dipodie + tripodie, alin que l'anneau de soudure iSerruysl, par la coupe verbale, intervienne entre les deux mesures. On aura donc :

lî -Ko-Xou6ou«i)a-uX - Xu) TpÉxiuv, li-bE iJau-Xiui; (iV ô ■ [511]

Conformément à cette remarque et en admettant que les deux pentamètres tirés ci-dessus des hymnes delpliiques soient des vers exactement définis, la division du premier se fera en dipodie -|- tripodie, à condition de considérer les deux syllabes âva, monnaie de la longue terminale du serond péon, comme l'équivalent d'une soudure monosyllabique; — la division du second se fera indilTéremment en 2 -|- 3 ou 3 -)- 2, au point Je vue de la coupe.

Mesures hétérogènes.

201. Elles étaient nombreuses. Les anciens métriciens ne nous parlent que des mélres « docbmiaques », assez vaguement , et ils piquent notre curiosité plus qu'ils ne la satisfont. Abstraction sera faite des discussions que le sujet comporte. Il suffira de montrer les types rythmiques et leurs principales variantes.

1. Lorsque It-s vers pêoniques sont faits tio mesures siinptes juxtaposées en ilimétres, Iriiiièlres, It't.iiiiêtres, etc., ou en « systèmes ", il arrive souvent que ta coupe est absente et que la un des mots coïncide avec celle des mesures. Cf. (147) [379\

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