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t. Le mot Monoilie sig^nifie chant d'un seul acteur, par opposition au chant collectif des cliœurs.
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GRÈCE ~r,ir.
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Crotales entre les mains d'une jeune danseuse, qui exécute des que des Guerres Médiques. Publiée par Conzc et Benndorf, l'urjetés. (Cf. Danse grecque antique, p. 22S.) C'est une leçon de danse. leije Blueller, série C, taf. v. — Coupe à ligures rouges, dans le style de Brygos (cf. XII). Epo-
Hécube, 1d5-177.
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ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIONNAIRE DU CONSERVATOinE
Suivent plusieurs vers d'une forme d'autant plus incertaine que le texte parait corrompu en deux ou trois endroits. L'air se termine par des anapestes :
[-.30 bis]
Vers 1,2, 3,4, 5, 6, 11, 12 et avant-dernier [536 6w\ tétrapodie anapestique |360, ,0] (monomètre).
Vers 7, 13, et dernier [536 lis], dianapeste [360,,], ( monomètre I.
Vers 14, pentapodie dactylique (monomètre); pas d'enjambement verbal.
Vers 15, tripodie iambique [360, 2»] considérée comme normale, donc antithétique.
Le chavirement de la battue, au vers 14, correspond à une exaspération des plaintes d'Héraclès.
212. Voici un type de lamentation anapestique plus compliqué. Les dochmiaques seront battus pai' décomposition de leurs temps consécutifs (3 + 5) :
Hippolyte, 1370-1384.
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(altéré) (altéré)
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"Ai-bou pe-Xai - vg viJKT€-p6i: Ti-vciY - ko [537]
Vers 1, dianapeste sous la forme de dispondée anapestique [360, jii"] imonomèlre).
Vers •!, 4, 6, 7, 8, deux dianapesles (dimètre).
Vers 3, 13, dochmiaque (201) imonomèlre).
Vers 5, deux Iripodies anapesliques [360, 3: mètrel.
Vers 9, deux diiambes [360, /,] (dimètre).
Vers 10, trimètre bacchiaque. Cf. [380], (161).
Vers 11, trimètre iambique, qu'il vaudrait mieux, à cause du ditrochée initial et du choriambe qui le suit, considérer el battre comme un sapphique [204].
Vers 16, trimètre iambique, fait de trois diiambes.
Vers 12, deux tétrapodies iambiques [360, is] (dimètre).
L'agrandissement successif des vers 0, 10, 11, 12, qui comportent respectivement 12, lii, 18 et 24 unités, est d'autant plus remarquable qu'il précède le court dochmiaque exclamalif 13.'
Conformément aux habitudes rythmiques dans l'emploi (147) des mesures simples érigées en mètres, il n'y a pas de coupes dans le vers 10. Au contraire, les vers 11, 12, 16 ont des coupes régulières. Partout ailleurs l'absence de chevauchement syllabique est conforme à la règle orchestique des anapestes, rythmes de marche, appelant des divisions nettes, excluant l'empiétement des mots sur les mesures. Les ditférences de longueur entre 4, 5 et 6 correspondent, de même que 1 et 3 enserrant 2, aux hésitations d'une marche « à la mort » dont j'ai tenté ailleurs de présenter l'allure'.