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1. Fragment cilrait da Dictionnry of Vusic nnd ilusicinns, Ly George Grovc, avec raulorisatîon de MM. MacmillaD et C", édit., à Londres.
Excrci.opÉorE de la McsinrE et DicTiox.\MnE nn cossERVATOinE
Si Dufay n"a pas, à proprement parler, laissé d'élèves, il est au moins certain que, de son vivant, loule une génération allait surgir de musiciens impressionnés par son o'uvre, qui bientôt porteront à son apogée l'art dont il avait jeté les bases.
L'École tlamande peut se diviser en trois périodes qui embrassent les soixante-quinze dernières années du xv siècle :
i" Celle de Bincliois (1402-1460), entraînant à sa suite : Vincenz Fangues, Egyd Flannel, Jean Redois, Jean de Curte, Jakob Ragot, Éloy, Brasart;
2° Celle d'Okeghem (1430-1495), dont les élèves furent : Busnois, Hobrecht, Philippe Brasiron, Jean Cousin, JaUob Barbireau, Erasnuis Lapicida, Firmin Caron, Joannes Régis, Heinrick Isaak';
3° Enfin celle issue de Josquin des Prés (1450-1321),
le plus célèbre d'entre tous ses disciples : Pierre de la Rue, Antoine Brume! -, Alexandre Agricola, Loyset Compère, Jean Ghiselin, Du Jardin (Del' Orlo), Malliieu Pipelaere, Nicolas Craen, Jean Japart, Claude GoudimeP.
Avec Josquin des Prés nous atteignons au plus haut sommet de l'Ecole llamande, non pas que l'art contrapuntique témoigne, après lui, de la moindre décadence, mais parce que le sceptre de la royauté polyphonique va passer à d'autres mains, giàce à l'appaiition d'un divin musicien qui, animant de sensibilité latine l'édilice sonore, patiemment, correctement érigé par les Franco-Flamands ou les Néerlandais, devait lui insuftler l'âme de sa nouvelle patrie et le faire parvenir à sa plus sublime perfection.
Ave Maria*. (Josquin dks Pri';s.)
SOPRANI
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