‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 803 sur 1158 · DESSUS · texte numérisé non relu

DESSUS

H'.« CONTRE

TALLLE

Schéma prosodique'.

D'un cœur fier

le

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M'em plit l'a me de feu qui

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^ En . flam.mer de l'a mour mon ge le' cœur ne peut

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Ea flam mer de l'a.mour mon ge le coeur ne peut

En flam mer de l'a-mour mon ge - le cœur .ne peut

1. Les Mttîtres Musiciens de la fiennissnucf' frunraiset p.ir Henri Expei-l, publièavcc l'autorisât ion de MM. K. Lcluc. !'. IJevtrand el C'«, cclit.

niSTOIlŒ nE LA MVf^IQVE

MOYEN AGE

II n'y il pas lieu de s'attarder ù une particularité qui appartient exchisivomenl à l'Ecole française et liiiiil, au surplus, la modo fut ('pliémÈre.

S'il est à peine iiesoiii de dire ((uel culte fervent les Anglais professent pour la musique, il n'est pas

moins vrai (pie le dileltantisriK!, chez eux, se rédiiil, à une passivité pv.u coinniurio, cl que le don créateur leur a été [larcinionieuserncnt départi.

Deux ou trois compositeurs sufdsent, dans le xix" siècle, à illustrer leurs annales; encore la vogue dont ils ont liénélicié de leur vivant n'est-elle pas proportionnée à la faibli' valeur artistique de leurs œuvres.

The Lorde blesse us and Keepe us'. ^Wnni;, odilion 1581.)

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Cependant il n'en a pas toujours été ainsi, et le Dictionnaire de George Grove nous fournit amplement la preuve que, dès le xiv^ siècle, une Ecole anglaise existait qui, dans la suite, devint même très tlorispante. sans avoir subi du deliors la moindre influence, pas plus qu'elle ne semble d'ailleurs en avoir exercé sur les nations voisines. Déjà parmi les déchantein-s, il a été fait mention de deux Anglais, Walter Odington et Simon Dunstede, dont le nom a parfois été confondu avec celui de Dunstaple. A moins d'ad-

mettre un cas de longévité extraordinaire, l'erreur n'est pas possible si l'on considère que le premier est né en 13ol, alois que le second mourut en t4o3. Contemporain de Dufay, John Dunstable passa son existence à Londres et fut enterré dans l'église Saint- Etienne. De ses compositions ilrestequelques vestiges peu concluants. On n'est guère plus documenté sur les essais de ceux qui l'ont suivi de près : John Hamboys, Thomas Saintwix, Henry Habington-.

■Wen as we sate in Babylon'. (Farbant, mnrt en issn.)

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