Ld. SpiUa
3. XIV, p. 629. Ce « dialogue » est étUlé en frauçais par la Schota cnntortitn..
'i.]Uans les Cantioiies sacfae de 1625 il écrit de véritables motets tic poUplionie vocale (avec basse continue).
i. Prumptuarium Hiusicam, Strasbourg.
ii. Les œuvres de ce maître ont été rééditées (Dnikmaler deutscher Tonknnst).
6. L'Ecceqttomodo moriturjnstus de ce compositeur estasse/ connu : malheureusement il en existe une version remaniée contre l.iquelle il faut se mettre en garde. Son Opus musieum II est publié pnr MM. K.
au prédicateur de la cour, Martin Geier, lorsqu'il lit, en 1(172, le discours funèbre du compositeur, l'ar ce sermon de funérailles nous connaissons lu lin de Schiitz, déjà plusieurs fois menacé, et abattu par l'apoplexie. 11 mourut le 0 novembre 1072.
Pendant que, dans sa longin; carrière, Schiitz accoutumait l'.MIemagne à des formes nouvelles, sans dédaigner de peipétuer les anciennes'', les musiciens allemands s'iMaient, peu à peu, exercés ;t écrire pour l'église en style récitatif, sans abandonner toutefois les compositions à plusieurs voix en style de motet. Vers lt)20, quand Schiitz publie ses l'saiimes, les œuvres de contrepoint des autres maîtres sont encore chantées partout. Dans les éditions d'Abraham Schadaeus (16 11-11)17) S Palestrina, Ph. de Monte, Gabrieli et Aichinger sont représentés. Les noms de Lassus, de llans Léo llassler",de Uuggiero Giovanelli, de Jacohus Gallus", d'ingegneri, de Viadana, de Marenzio, sont mélangés dans les recueils de Hodenschatz (16(i:{ et 1618)', oii paraissent aussi Walliser, Clir. lOrbach, Gumpeizheimer et Valentin ILuisinann. Donfried, en 1622, donne des Conceiilas à plusieurs voix, empruntés aux auteurs anciens et modernes, et cette musique conserve assez de vogue pourque, jusqu'en 1627, il en publie de copieuses collections. En outre, Michael Altenburg (l.i84-1640), dans ses oîuvres à la vérité fort imagées et d'une harmonie ingénieuse, où les instruments ont un rôle, reste fidèle, quant à la multiplicité des voix, à l'ancienne tradition. Job. Staden, en 1634, fait paraître des Canlioncs sacrae de deux à douze voix. Stadelmayer, dans ses nombreuses univres, publiées depuis 1096", et G. Plautz, dans son Flosciihis vernalis (1621)', s'apparentent aussi aux compositeurs de la période précédente par la facture polyphonique de certaines de leurs productions.
Mais les .Vllemands ne tardent pas à prendre goût à la musique religieuse nouvelle. Sans parler des essais de Kapsberger faits en 1624 à Rome et pour Home '", nous ilevons signaler les Geixiliche Concerte de J.-H. Schein, composés « à la manière d'Italie >> (1618- 1626)". En 1631, Wolfgang Schônsleder, voulant enseigner le moyen d'écrire une musique émouvante ou descriptive, d'un etfet assuré, inseie plusieurs exemples de musique récitative dans son Arcliitecloniec musices universalisa^. En 1643, avec des motets monodiques de Leoni, de N. Coradino et de Hulini, Seytiert de Dresde présente aux chanteurs une série d'ieuvres d'Antoine Colander, mort récemment : on trouve là des particularités de l'art transmis par Schiitz, des soU destinés indilTéreinment au soprano ou au ténor, des ligures descriptives par la mélodie en même temps que par le rythme ipar exemple la vocalise sur fahren, dans le n" 23), une coloration
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