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Ou en trouve aussi chez Kradenthaller

988 EXr.rCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIOSXAIBE DU COSSERVATOIRE

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Ce livre d' » exercices >> s'adresse d'ailleurs à des musiciens habiles. L'usage de la double corde est nécessaire dans le Passiujgio capricioso (n" 20) :

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Les noies élevées sont assez communes : on rencontre même un sol aigu (n° 49), ce qui, comme le dit Mattheson en 1713, n'est pas fait pour les apprentis. Kelz demande enlin de la souplesse dans l'exécution : des changements de rjlhnie iVulla n° 30) ou de sonorité [Gmotla n" 24-, f. p. pp.) paraissent en effet dans cette œuvre, comme dans la première.

Tandis que le premier recueil de Joliaim liosenmûller \^lude.ntcn-Muùc , 16ol) ne comprend que des pièces en manière de danses, ses Sonate du Cunwra (l'^éd., 16(J7; 2", 1070), constituées d'ailleurs comme des suites, commencent toutes par une sinfonia, de forme asez libre, mais où figurent généralement, d'abord de grands accords isolés, qui servent d'in-

1. Voyez l'étude de M. Karl Nef (^uï* Gcsc/i. der dmitschen Instrumentalmusik in der zweiten Eàlfte des 17. JaUrhundcrlSf Leipzig. laOi.

troduction à un épisode de style chantant, et de mesure modérée, qui est repris inlégralement, après un aUeijroK Ces pièces ressemblent assez, par la structure, aux Siiifonie de l'opéra vénitien. Dans les Sonale des MuaUMlische Fiiiklino^frùchle de Diedrich Gecker (Brème, 10081, M. Rieinann reconnaît, d'autre part, quelques traits des Suonate (la Chiesa de INeri et de Legrenzi^ Rappelons que Kelz, dans sa première œuvre (lO.'iS), compose déjà ses « sonates » de plusieurs mouvements.

Le mélange, avec les danses de la suile, de pièces d'autre nature devient de plus en plus fréquent dans la seconde partie du .wiif^ siècle. Dans son Musicalischcs Tafel-Confcct (1008)^ G.-W. Druckenraiiller donne, avec les Brandes, Mascarades, Gavotte et Chi-

-, ArLicle cité.

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