‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 977 sur 1158 · BiU. uat., Vni · texte numérisé non relu

BiU. uat., Vni

IIISTOinE nie LÀ MISIQCK

XVII' ET XVIII' SIÈCLES. — ALLEMAGNE O'tl

nues, des compositions au litre d'A/in et de Lamcnlo. Pezel, dans sa .Mtisica vcsiiciliiia Liii.iini (1(109), publie, avec li's Alkiiiiindes, l'imianles, etc., des sonates et préludes. En It'n.'i, Johann (lutli fail paraître, à l'rancfort-sur-le-Mein , un lecueil {Smilas iiiiisirtilis) oil, sans prand snuci d'oidoniiaiice, il réunit sonates, gigues, svniplionies, airs, courantes, canons, fu^iues, etc., aiLTiiuels il joint encore un caprice sur le chant du coucou (n» 22) et une Ikni-ic (riliU-oiHudc (n" 3',l) '.

I.a ni<>nie année, Kradenthallcr, dans une collection où li^s danses prédominent {Dflkinruiii musicuruiii ersler TItcil], insère des Sonatines et des airs. L'année suivante, dans la seconde partie de son œuvre, il ajoute à ces pièces non cadencées <les niUujiux'-. Les Strirtunie violii-di-gdiiiliiaw de David Funck (iri"7)' comprennent aussi des sonates et des airs, et l'on y trouve (il" lii ini l.niwntu dont voici le début:

Ses danses sont aussi de rythme fort ondoyant : clans une allemande, les premières mesures sont iniajio, les suivantes allcijio. Une courante (n" ;t) se termine adflj/io et pidiio. Enfin, il prescrit déjouer avec nuances.

Les suites publiées par Esaïas Heussner {Miisicali-

xclir Gcsothchiift-EiiiiiziiiKj. lOT.li, [lour les instruments à cordes, conliennent aussi des sonates''. Au début d'une gif,'ue (n" 171, fi;;nre ce motif, dont Bach s'est peut-être souvenu «lans l'air d'alto de la cantate Wnriiel bi'tct (B. G., 701 :

•'.j^u.jgi-i ^irpf If rirTTirTTi'ii^^^F^

Clamer [Menm Itnnnonicn, ltJ.S2-') admet, dans ses l'artile, des Lumenti. On y trouve aussi des Branles, Saltarelles, et des Moresques. Voici le commencement

Alla brève

de la Moresca alla brève (cinquième Partilu), pièce dont l'accompagnement n'est point correct :

Piano Forte.

rr^'irrcir

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En 168:;, Jacob Scheiffelliul (Liebiicher Friihlinris Anfnng) produit des suites composées uniformément de Préludes, Allemandes, Courantes, B(dU, Sarabandes, Airs et Gigues. Ses préludes sont d'une constitution particulière (voyez l'art, de M. IVef et la citation donnée en supplément).

Il semble que J.-Ph. F.i-lebach ait été le premier à composer en Allemagne des suites commençant par une Ouverture à la manière française , sous le titre à'Ouvertures à cinq parties (1693)^. Anton Aufschnaiter \Concors Discordin, 169o) et Johann- Kaspar-Ferdinand Fischer (le Journ(d du Printems, lijôor emploient aussi l'ouverture, ainsi que Georg Mutfat (Florilci/ium primuin et F. sentndtun, 169;> et 1608, publ. dans les Denkm. der Tonkiinst in Ocslerreicli, I, 2, et II, 2). Dans les Parlite publiées par J.-A. Schmicerer [Zodiaci musici... pars prima, 1698), l'ouverture est aussi au premier rang". Nous la voyons aussi en tète des suites de Johann Fischer \Musicalische Fiirsten Lusl, 1700)'-', où la victoire des

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