DE LA LARGEUR
un dessin dans une certaine proportion sans pouvoir toutefois rien changer à sa largeur. Dans ce cas on modifie la disposition
RECOMMANDATIONS DIVERSES 607
du carré et 1 on fait des carrés longs ou étroits, suivant la forme générale du dessin que l’on veut reproduire.
La fig. 888 représente un dessin en soutache D.M.C (*) dans ses proportions primitives; dans la fig. 889 les carrés sont allongés d’un tiers de la première dimension et le dessin s étend ; dans la fig. 890 les carrés sont resserrés d’un tiers dans le sens de la longueur.
Ces procédés simplifient toutes les difficultés de copie; ils permettent aux personnes les moins exercées au dessin d’entreprendre ces changements et nous sommes certaine que parmi les personnes qui ont de 1 aptitude pour les ouvrages, il y en a peu qui sauront assez peu dessiner pour ne pas pouvoir copier le contenu d’un carré.
Manière de préparer la colle pour les applications. —
Il paraîtra peut-être étrange de nous voir vouer un article spécial à une chose aussi simple en apparence. Elle ne l’est cependant nullement, car une colle mal préparée peut détériorer complètement un ouvrage commencé dans les meilleures conditions, ainsi que beaucoup de fournitures coûteuses.
Pour préparer la colle, prenez de l’amidon de froment, non de riz, mettez-en dans un pot à fond concave, la quantité que vous présumerez vous falloir pour l’ouvrage à confectionner; n ajoutez à 1 amidon que la quantité nécessaire d’eau pour arriver à le dissoudre et remuez avec une cuiller de bois jusqu’à ce que tous les petits grains aient disparu.
Faites bouillir pendant ce temps de l’eau toute pure, jetez-y de la résine pulvérisée (sur ‘/s de litre d’eau à peu près l’équivalent d’un pois sec) ; puis faites-y couler peu à peu et en tournant toujours, l’amidon délayé. Laissez encore bouillir quelques secondes, retirez le pot du feu et continuez à remuer jusqu’à ce que la colle soit tiède.
Il est indispensable de remuer pour empêcher la formation de grumeaux qui, comme nous l’avons fait remarquer à la page 579, ne doivent jamais rester entre le papier et l’étoffe à appliquer.
Ce genre de colle ne tache pas et ne ternit aucune couleur,
( ) Voir, à la fin du dernier chapitre, le tableau des grosseurs et la liste des couleurs des fils et cotons D.M.C.
6o8 RECOMMANDATIONS DIVERSES
fût-elle la plus délicate, à cause de l’absence complète de toute acidité. En hiver, elle peut servir pendant plusieurs jours de suite et elle se conservera plus longtemps qu’en été, pendant les chaleurs. Sitôt que l’on observera la moindre altération, on ne s’en servira plus.
N’employez jamais de gomme arabique pour faire le collage des applications ; elle devient trop dure pour qu’il soit possible de passer les aiguilles par les parties collées de cette manière ; d’un autre côté, les substances salines que contient la gomme, tachent presque toujours les étoffes.
La plupart des applications tendant à faire froncer les étoffes, on fera bien, une fois la broderie terminée, d’étendre avec un pinceau à poils une légère couche de colle sur l’envers de l’ouvrage.
Manière de donner de l’empois aux ouvrages neufs. — Nous avons dit à la page 478, chapitre de la Dentelle irlandaise, qu’il fallait repasser les ouvrages neufs de ce genre. La manière d’opérer ce repassage n’est pas indifférente.
La dentelle détachée de son dessous, on en applique l’endroit contre une flanelle blanche très fine ; puis on trempe un morceau d'organdi neuf et fortement empesé dans de l’eau, pour l’en retirer immédiatement lorsqu’il en est imbibé ; on fait sortir l’excédant d’eau en pressant légèrement, car il ne doit pas tomber de gouttes de cette espèce de tampon qui doit seulement être bien humecté.
On temponne tout l’envers de l’ouvrage, puis on repasse avec un fer médiocrement chauffé, et l’on avance lentement le fer pour que l’humidité transmise par le tampon puisse s’évaporer.
On ne soulèvera la dentelle de la planche que lorsqu’on aura la certitude qu’elle est complètement sèche.
Nous ne pouvons recommander un meilleur procédé pour arriver à donner à la dentelle faite l’apprêt presqu’imperceptible qui souvent seul peut faire distinguer le neuf du vieux.
.L’eau, employée pure, ne raidit pas suffisamment les fils et l’amidon délayé a généralement trop de consistance ; ce n’est que très rarement qu’on réussit à le préparer juste au degré voulu, tandis qu’avec l’organdi, il n’y a aucun danger de se tromper sur la quantité d’empois à employer.
La même opération peut être employée pour les ouvrages
RECOMMANDATIONS DIVERSES
au filet brodé; on les humecte pendant qu’ils sont encore montés sur le métier et on ne les en détache que lorsqu’ils sont complètement secs.
Nous recommandons même de préparer de la même manière les objets brodés sur toile.
Mais si la toile est fortement froissée, qu’elle présente des plis durs, on étendra un linge sur la toile, de préférence une serviette trempée dans l’eau et bien tordue après, et on repassera par dessus cette couche humide.
Manière de laver les dentelles ordinaires. — On prend une bouteille bien cylindrique, on enroule les dentelles sur la partie cylindrique, puis, lorsqu’elles sont toutes montées, on les recouvre d’un morceau de mousseline blanche que l’on fixe par quelques points.
Puis on prépare dans un pot autant d’eau qu’il en faut pour que la bouteilley plonge complètement. (Il est bon de mettre un peu de gravier dans la bouteille pour l’empêcher d’être trop remuée par 1 ébullition.) On y ajoute un petit morceau de savon de ménage et, si les dentelles sont très sales, une pincée de soude. On met l’eau encore froide sur le feu avec la bouteille recouverte des dentelles, et l’on fait cuire le tout pendant une heure.
Lorsque l’eau est devenue sale, on la renouvelle et l’on répété cette opération aussi souvent qu’il le faut pour obtenir finalement une eau restant pure.
Alors la dentelle sera propre et après l’avoir fait passer plusieurs fois, toujours sur la bouteille, à l’eau froide, pour en faire sortir le savon, on la démonte et on la fait sécher.
Manière de laver les dentelles fines. — On procède de la même manière, seulement comme on ne fait pas subir de fréquents blanchissages aux dentelles précieuses, elles sont souvent plus jaunes que d’autres et souvent aussi, ayant été mal soignées, elles sont plus fragiles.
Si donc elles sont tachées ou grasses, on les mettra d’abord, suivant qu elles ont plus ou moins besoin de nettoyage, pour quelques heures ou même pour quelques jours, dans un bain d’huile d’olives fine. Ce bain n’a d’autre but que de rendre aux fils de dentelle la souplesse qu’ils auraient perdue par l’usage ou par les blanchiments.
6lO RECOMMANDATIONS DIVERSES
Après ce traitement à l’huile on procède comme pour les autres dentelles.
Manière d’empeser les dentelles. — Lorsque la dentelle lavée est complètement sèche, on prépare un empois d’amidon léger pour lui donner un peu d’apprêt.
On prend à cet effet de l’amidon de froment pur, on le divise en deux parties ; on délaie toutes les deux avec de l’eau froide, puis on fait cuire une partie dans de l’eau bouillante. Après peu de temps de cuisson on retire l’amidon du feu et on continue de tourner jusqu’à ce qu’il ne s’échappe plus de vapeur. Une fois cette préparation refroidie, on mêle les deux parties d’amidon, et on y ajoute encore autant d’eau qu’il en faut pour donner à l’amidon à peu près la densité d’un bon lait.
Si les dentelles doivent être teintées on mêlera à l’eau quelques gouttes de café ou bien encore on remplacera l’eau que l’on ajoute en dernier lieu par une légère décoction de thé de Chine ou de tisane de guimauve. La première donne aux dentelles une teinte de ton crème foncé, la seconde une teinte légèrement verdâtre.
L’amidon ainsi préparé, on y trempe les dentelles et on en exprime doucement (sans tordre toutefois) l’excès de liquide, puis on frappe avec une main sur la dentelle que l’on couche dans l’autre pour y faire pénétrer l’empois ; on retrempe encore une fois la dentelle, on renouvelle la même opération, puis on la roule dans un linge fin, dans lequel on la laisse reposer pour la repasser ou l’épingler ensuite, suivant la qualité et le genre de dentelle que l’on veut remettre à neuf.
Repassage des dentelles. — Après avoir laissé reposer la dentelle une ou deux heures environ dans le linge sec, on la repasse si c’est une dentelle mécanique et on l’épingle si c’est une dentelle irlandaise, une dentelle de filet-guipure ou un point quelconque.
Avant de repasser une dentelle on la prend dans la main gauche, on tient le talon de la dentelle, tandis que la main droite étend successivement les picots tout le long de la pièce que l’on veut repasser.
Après l’avoir tirée dans toute sa longueur, on pose la dentelle sur une flanelle blanche et on repasse avec un fer chauffé
RECOMMANDATIONS DIVERSES 6l I
médiocrement. On 1 appuie sur la dentelle aussi longtemps que celle-ci sera humide; lorsque le fer est conduit plus loin, la partie sur laquelle on vient de passer doit être entièrement sèche.
Il n’est pas nuisible d’aller et de revenir plusieurs fois avec le fer sur les différentes parties d’une dentelle ; cependant nous ne saurions engager de suivre ce mode, on fait trop souvent de faux plis.
Lorsque par hasard on aura fait de faux plis, on trempera une éponge fine dans une eau contenant quelques gouttes de 1 amidon qui a servi à empeser la dentelle, on humectera légèrement le pli que l’on veut faire disparaître et l’on passera encore une fois avec le fer.
La dentelle repassée une première fois, on la tire obliquement et successivement dans toute sa longueur, d’abord de gauche à droite, puis une seconde fois de droite à gauche, et on passe encore une fois le fer dessus.
En tirant la dentelle dans les deux sens contraires, on en fait disparaître la raideur artificielle que lui imprime le premier repassage.
Manière d’épingler les dentelles. — Pour bien épingler les dentelles il faut avant tout avoir soin de se procurer un tambour de bois, haut d’environ 3o c/m. et de 5o à 60 c/m. de diamètre, parce que ce tambour doit être supporté par les genoux.
La circonférence extérieure du bois est à capitonner et à recouvrir de coutil gris ou blanc.
Les épingles qui servent à épingler les picots seront de grosseur correspondant exactement à la grandeur de ces derniers. On prendra donc des épingles très fines pour la Valenciennes et pour les points, de plus grosses pour d’autres genres de dentelles.
Le cylindre est à recouvrir de papier bleu bon teint (il fatigue moins la vue que tout autre), puis on ne sort du linge qu’autant de dentelle que l’on pense pouvoir épingler sans qu’elle sèche, le reste restera caché dans le linge.
On pose le talon en ligne droite et on le fixe par des épingles plantées à distance égale les unes des autres ; puis on épingle un à un chaque picot du bord, en ayant soin de ne pas
6l2 recommandations diverses
les ouvrir s’ils sont encore dans leur forme primitive, et, de les retourner s’ils avaient été ouverts.
Si l’on ne peut opérer assez rapidement pour planter toutes les épingles avant que la dentelle ne sèche, on prendra également une éponge, on en humectera légèrement les picots et les parties sèches et on plantera immédiatement les épingles.
On ne posera jamais d’épingles dans des parties complètement desséchées, on risquerait de déchirer les picots et d’abîmer par là des dentelles souvent très précieuses.
Certaines dentelles qui présentent du relief devront encore être refoulées à l’envers avec un alésoir, sorte de crochet, en os, fabriqué spécialement pour cet usage. Il y a des dentellières qui refoulent aussi les Valenciennes ; nous sommes d’avis qu’il ne faut pas le faire, ce genre de dentelle ne présentant aucun relief en sortant de la main de l’ouvrière.
On laisse les parties épinglées sur le cylindre jusqu’à ce que l’on en ait fait le tour, si c’est du métrage que l’on remet à neuf, ou jusqu’à ce que la pièce soit entièrement sèche.
On aura soin de recouvrir la dentelle au fur et à mesure
que l’on plante les épingles et de faire entrer les parties terminées dans un sac de papier bleu, afin que le dernier morceau soit aussi propre que le premier.
Nous recommandons enfin de n’entreprendre le blanchissage des dentelles que dans un moment où l’on est sûr de pouvoir le faire sans interruption, car il est bon de faire suivre immédiatement une opération à l’autre, et surtout de ne pas interrompre l’épinglage d’une dentelle.
Manière de laver les broderies de couleur. — On n’emploiera pour cet usage qu’un savon absolument neutre, de préférence du savon blanc de Marseille de première qualité. Eviter surtout la soude, les poudres à lessiver et le chlore.
On lavera rapidement et sans trop frotter dans une eau de savon chaude , puis on rincera en beaucoup d’eau froide, qu’on renouvellera plusieurs fois, on exprimera à la main sans tordre et on séchera immédiatement, en repassant la pièce à l’envers au moyen d’un fer pas trop chaud.
Quand le fond de la broderie sera un gros canevas ou un
RECOMMANDATIONS DIVERSES
tissu épais, on étendra la pièce entre deux toiles, l’envers en dessus, et on repassera ainsi.
Il arrive parfois qu’à la suite d’un premier lavage imparfait le fond des broderies est nuancé par l’excès de matière colorante qui se trouve sur le fil. Quelques passages en beaucoup d’eau froide suffiront généralement pour faire disparaître cette coloration, qu’on pourra éviter, du reste, en suivant exactement nos instructions. Si l’on désirait teinter légèrement le fond blanc des tissus lavés, il suffirait de procéder, comme nous l’avons dit pour les dentelles, en les passant dans une légère décoction de thé de Chine ou de café.
Pour laver une broderie exécutée en soie lessivable, on pourra se servir des indications ci-dessus, mais en prenant de plus grandes précautions ; ainsi l’eau devra être bien douce et seulement tiède, on séchera la broderie rapidement et sans la tordre et l’on emploiera la calandre de préférence au repassage ordinaire.
Les fournitures. — Nous disons dans la préface de l’Encyclopédie, « que nous nous sommes attachée à faciliter à nos lectrices le choix des couleurs et des matériaux à employer » en leur indiquant au bas de chaque gravure les genres et les numéros de fils les plus convenables. Toutefois, afin de ne pas compliquer le texte de cet ouvrage, ces explications détaillées n’ont pu être données que pour l’emploi des fils de coton.
La plupart de nos modèles pouvant aussi être exécutés avec des Fils de Soie, de Lin, de Laine ou de Ramie, suivant le but qu’on se propose, nous donnons également à nos lectrices la facilité d’employer ces différentes matières.
Dans ce but, nous avons complété ce volume par une série de tableaux comparatifs, indiquant les grosseurs et les couleurs des différents articles, portant la marque D.M.C-, ces tableaux permettront à nos lectrices d’exécuter leurs ouvrages en Soie, Lin, Laine ou Ramie, tout en se servant des explications détaillées que nous avons données pour les fils de coton.
Nous croyons devoir rappeler que si nous avons recommandé la marque D.M.C de préférence à toute autre, c’est qu’une longue expérience nous a prouvé que les produits qui
614 recommandations diverses
sont revêtus de cette marque, sont de qualité tout à fait supérieure et offrent une variété exceptionnelle de grosseurs et de couleurs, sans laquelle il est impossible d’exécuter des ouvrages vraiment artistiques.
Les traits qui, sur les tableaux comparatifs, accompagnent chaque numéro indiquent exactement la grosseur du fil correspondant; ainsi, si l’on veut déterminer le numéro de fil que l’on désire acheter, on prend un brin de la grosseur voulue, on l’applique, en le tendant légèrement, sur les traits placés en regard des numéros et on s’arrête à celui qui correspond à l’échantillon.
Quant aux couleurs, les fils de Lin, de Laine et de Ramie étant teints dans des nuances identiques à celles du coton, on pourra, si l’on désire utiliser ces matières, se servir des mêmes numéros qui désignent dans cet ouvrage les couleurs recommandées pour les fils de coton. Les fils de soie, par contre, ne pouvant être teints de la même manière, ont des dénominations et des numéros différents que l’on trouvera dans le tableau spécial des couleurs pour soie.
Nous terminons ce chapitre par une recommandation très importante : avant de se lancer dans la confection d’un ouvrage de longue haleine, on fera bien de s’assurer à l’avance la quantité de fournitures nécessaire pour le terminer, car il est souvent difficile, si non impossible, de réassortir exactement les matériaux, les teintes de ceux-ci pouvant varier d’un achat à l’autre.
Liste des Articles spéciaux de COTON, SOIE, LIN, LAINE et RAMIE
destinés à la broderie, à la couture, au tricot, au crochet et en général à tous les ouvrages de dames
fabriqués et mis en vente sous la
Marque D-M-C
Coton : Fils d’Alsace. — Fil à dentelle (Fil d’Alsace quté renforcée). — Demi-Alsace. — Tiers-Alsace. ■ — Soie de coton.
Cotons à broder. — Cordonnet 6 fils. — Cotons pour crochet. — Cotons à tricoter. — Coton cannelé. — Cotons pour bonneterie. — Cotons à feutrer. — Mouliné 3 et 8 fils. — Cotons à repriser. — Cotons à coudre qu1^ supérieure et bonne quté. — Fils spéciaux pour machines à coudre. — Cotons à marquer et Fils à pointer. — Fils pour gants. — Retors pour la mercerie. — Lacet superfin d’Alsace et Lacet Ire qualité. — Soutache et Galons d’Alsace D.M.C, etc., etc.
Soie (couleurs lessivables) : Soie moulinée. — Soie double. Soie triple. — Soie perlée. — Cordonnet de soie.
Soie sauvage.
Lin: Lin à broder. — Lin à tricoter. — Lin floche.
Laine: Laine à broder. — Laine à tricoter. — Laine à crocheter.
Ramie : Ramie à broder. — Cordonnet de ramie.
Or et Argent : Or et Argent fins pour la broderie.
Ces articles sont livrés dans toutes les grosseurs en écru, blanc, noir et toutes couleurs.
On pourra se procurer ces produits dans les magasins de mercerie, d’ouvrages de Dames, etc. ; cependant la variété des articles portant la marque D.M.C, fabriqués par la Société anonyme d’industrie textile, ci-devant Dollfus-Mieg & Cie est si grande, qu’il est impossible, même aux magasins les mieux assortis, de les avoir tous en rayon.
Les marchands, qui sont en relation avec cette maison ou avec ses dépositaires, ayant toutefois la facilité de se procurer ces marchandises par petites quantités, il sera toujours possible de se procurer par leur entremise les articles que l’on désire recevoir.
Tableau donnant la liste alphabétique des noms ainsi que les Couleurs pour la teinture des articles de COTON, L]
Très-foncé
Très-clair
i Bleu d’Azur
j Bleu-Canard
i Bleu cendré
Bleu de Ciel
Bleu-Fayence
Bleu de France
Bleu-Gentiane
Bleu-Gris
Bleu gros (Gros bleu)
Bleu-Indigo
Bleu-Lapis
Bleu-Marin
Bleu-Outremer
| Bleu pâle
Bleu-Pervenche
Bleu-Prunelle
Bleu tendre
Bleu vert
Bronze doré .
Brun-Acajou
Brun ancien
Brun-Cachou
Brun-Cannelle
Brun-Caroubier
Brun-Chamois
Brun-Cuir
Brun-Feuille-morte .
Brun-Havane
Brun-Loutre
Brun-Marron
Brun-Myrthe
Brun-Puce
Brun-Rouille
Gris-Acier
Gris- Amadou
Gris d’Argent
Gris-Bleu
Gris-Bois
I Gris-Brun
Gris-Castor
Gris-Cendre
Gris-Coutil
Gris-Deuil
j Gris de Fer
j Gris-Feutre
Gris-Ficelle
Gris-Foin
Gris-Fumée
Gris-Ililas
Gris-Lin
Gris-Mastic
Gris neutre
Gris-Noisette
Gris-Perle
Gris de Plomb
Gris-Poussière
Gris-Souris
Gris-Tilleul
Gris-Tourterelle. . .
Gris verdâtre
Jaune-Citron . . . .
Jaune-Crême
Jaune-Cuir
Afin d’éviter des confusions, on est instamment prié de désigneij Ies~ Les couleurs dont les numéros commencent! par
que les numéros des 500 nuances composant la carte de
3N, LIN, LAINE et RAMIE, marque D"M-C
Jaune-Mais 575 576 577.
Jaune d Ocre 676
Jaune-Orange 443'
Jaune-RouiUe " " . 363* ! " ! y.Y.'.'ÜÏ.'.'.'.'. ! ! ! ! ! 30s!
Jaune d Or 667
J aune— Safran i , 7 o e 79a
Jaune-Soufre ’ 3360
Jaune-vieil-Or 61 S.'.'.'.', 67 9 660.
Lilas-Gris 3g8 3 , ,
Noir grand-teint. 310
Noir-Jais 681..... !!
Noir vert ’ ’ ' 473] ' ' ' '
Rose-Eglantine 57 1 572 573 574.
Rose grand-teint 335O 335 I 33S2 3353 3354.
Rose tendre 3326
Rose vif 565 566 567 568 569.
Rouge-Aurore 300 306 361 332 362.
Rouge-Bordeaux 490 497...
Rouge-Cardinal 346 347 304 305 343.
Rouge Cerise. 3315 33 I 6 3317 3318 3319.
Rouge-Corinthe 447
Rouge-Cornouille 44Ô 4 = n
Rouge-Ecarlate 49s! ! ! . . '. '.'.'. '.464.'.'.'.'.
Rouge étrusque 3337 3333 333g 3340 3341.
Rouge-Framboise 3684 3685 3686 3687 3688
Rouge- Géranium 349 350 351 352 353.
Grenat 358 3g9 326 309 335.
Rouge Mandarine 3343 3344
Rou|e:Tuïcqu.ln.:;:::::::::::;:: 3328 3329-
Rouge-Vermillon
Vert-Bouteille 49l 492 493 494 495.
Vert d’Eau::::::::;::;;:;:;;:;;; 58°- 581 8?2 ;;;:8?3::;:;
Vert d’Eau::::::::;::;;::::;:;;; :::::5.80:;;:: :::;:5.8!::::: :;;;■ 8?3
Vert-Emeraude 555 588 557 558 559
Vert-Fauve 689 690 j 691 692 693
veniMaTeira' 500 501 502 ®?3 504
ven-Maiachite 58o isëi::::: :::::563::::: : : : : : âëi
vert mat 3363 3364 3365 ....3366
Vert métallique 465 466 467.
Vft-Mousse 463 469 1 470 ^71. 4'72:
Vert-Pistache 367 1 320 , 368 369
VerîT russe" i i i i i i i ï i i i i i 699 709 | 701 702 703
Vert Scarabée 3346 3347 3343 3349.
Violet-Améthyste 332 1 3322 3323 3324.
Vio et ancien. . . 354 1 5542 3543 3544.
V;°e Lie-de-Vin 37l 372 373 3-74.
Vio et-Mauve 375 315 376 316 377.
Violet-Pensee 53 1 532 533 534.
Violet-Pourpre 723 724. . .
Violet-Prune 55l 552 S53 554,
Violet-Scabieuse 327 395 396 397.
les couleurs par leurs numéros et jamais par leurs noms, par un 3 ou par un 4 sont les plus solides.
Tableau donnant la liste alphabétique des noms ainsij 1ue 1 Couleurs lessivables pour la teinture ^es a
Ultra-foneé Très-foncé Foncé
Clair Très-clair Ultra-clair
Bleu-Acier
Bleu de Ciel 1212.
Bleu-Indigo
Bleu-Outremer 1058.
Brun-Amadou. .
Brun-Cachou . .
Brun-Cannelle .
Brun-Chaudron Brun-Fauve ....
Brun-Marron.
Brun-Rouille .
Gris-Bleu
Gris-T ourterelle .
Gris verdâtre
Jaune-Maïs 1075.
Jaune d’Or 1031.
Jaune-Orange . . .1 1 1 9. . . |1 1 1 8—1 117 111 6—1 1
NOTA. — La présente liste ne contient que des couleurs lessivables (*); le nombre des séries de ces couleurs étant restreint, il n’a pas été possible de donner jusqu’à présent plus d’extension à cette carte.
La teinture en nuances lessivables présentant à l’exécution des difficultés considérables, l’indentité absolue des nuances d’une livraison à l’autre ne peut être garantie. Les acheteurs feront donc bien, quand il s’agira d’exécuter un ouvrage d’une certaine importance, de s’assurer dès le commencement les quantités de soie qui leur seront nécessaires.
On vend en général les soies au poids, car, suivant le mode de teinture
(*) Les couleurs lessivables ne pouvant pas être appliquées à la soie sauvage, cette qualité de soie, tout en étant teinte d’après les nuances de la présente carte, ne présentera pas le même degré de solidité au lavage.
que les numéros des nuances composant la carte de des articles de SOIE, marque D-M-C
| Ultra-foncé | Très-foncé
Très-clair Ultra-clair
Jaune-vieil-Or.
Lilas ancien.
Rose ancien 1008 1007 1006. . . 1005-1004 . . .1 003. . .1. . .1002 1001. . .
^USe“ 1M1 10 + 0 • ■",039 1038 >037 1036 1035...
ouge-Cerise 1063 1062 1061 1210 1060 1059...
Rouge-Cramoisi
Rouge-Cuivre <<« ....
Rouge-Framboise 1 1 50. ..... 1 1 49. .1 1 48 1147 1214
Rouge-Groseille 1091 1090 1089 1088 1087 1086
Rouge-Ponceau | mn un. J
Vert-Bronze i096 1095
Vert-Brun n75... ...n74
Vertd0ré 1145 1144. 1
Vert-Lierre 1 183. ... .1 182. . |.
Vert-Mousse 1131 1130 1129 I
Vert-M^rthe 1141 1140 ,139... .
Vert-Olive no. [t
Vert-Réséda 1025... 1024-1023,022—1021 ...1020.
Vert-Scarabée 1200
Violet-Héliotrope.
Violet-Scabieuse .
employé, le fabricant peut arriver à quadrupler le poids de la soie teinte sans que 1 aspect de ce produit en paraisse affecté. Les acheteurs au poids payent donc souvent, au prix élevé de la soie, une quantité quelquefois très forte de matières mutiles à la teinture ; en outre, la soie ainsi chargée devient terne et cassante, défaut dont on ne peut se rendre compte qu’à l’usage.
Tous les articles de soie portant la marque D.M.C sont vendus au mètre et sans surcharge de teinture, ce qui leur. garantit le maximum de durée; en
outre, chaque N° de grosseur a un métrage uniforme, qu ’il soit livré en blanc en noir ou en couleur.
Il ne sera livré que des couleurs qui se trouvent sur la présente carte ; les commandes sur types ne seront pas acceptées.
de Coton, Lin, Laine, Ramie et Soie, marque D-M-C Soutaches et Lacets.
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COTON fl REPRISER
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COTON fl TRICOTER