‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 121 sur 656 · C. os DU BRAS · texte numérisé non relu

C. os DU BRAS

La situation des vaisseaux à la partie interne de l’humérus, prescrit, autant que faire se peut, de débrider à la partie postérieure sur le muscle triceps. Aussi est-ce sur ce point que doivent être pratiquées les incisions destinées à faire rentrer les fragments dans leur position : naturelle; si cependant il fallait, eu.

égard à l’état de la lésion, agir différera ment, il ne faudrait pas reculer devant: la nécessité d’attaquer le membre parlai partie interne. On redoublerait seulement alors d’attention pour écarter lestroncs artériels et nerveux, et pourr s’assurer, avant de recourir au retranchement de l’os, que toutes les parties* importantes sont garanties.

Soins consécutifs . A l’avant-bras et au bras, il importe, une fois la résection opérée et la réduction oblenuc, de pla— J5 ccr le membre dans un appareil inamovible. Lors donc que la plaie a été débarrassée de tous les cor ps qui pourraient, mettre obstacle k la guérison, le chirur-: gien s’empresse d’appliquer les pièce.' d’appareil nécessaires pour placer h membre dans une immobilité absolue:

Aussi quelques tours de spica , un ban-, dage roulé doivent envelopper la tota lité des surfaces osseuses; le tout doi

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être imbibé de dextrine et maintenu par des attelles : puis, le chirurgien prudent a soin de laisser des ouvertures aux endroils correspondant aux plaies, afin d avoir au besoin toujours l’œil dessus , et de cette façon il se met aussi plus en garde contre les accidents qui pourraient se manifester.

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