‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 155 sur 656 · I. Tiers inférieur · texte numérisé non relu

I. Tiers inférieur

Les accidents attachés à la fracture de l’extrémité inférieure du péroné non réduite (1) , sembleraient devoir à priori faire rejeter la résec! ion isolée de la partie inférieure de cet os; et pourtant, long-temps avant la publication des mémoires de Dupuytren sur la gravité de ces fractures, Goney avait publié l’observation d’un individu auquel on avait enlevé l’extrémité inférieure du péroné

(1) Voyez le Mémoire de Dupuytren, dans l’Annuaire médico-chirurgical.

rupturé a cinq centimètres au-dessus de la malléole et faisant saillie à travers les chairs : le succès avait couronné cette tentive hardie, car, selon l’écrivain susmentionné, le malade put marcher sans canne comme s'il n'avait pas perdu l'astragale ;l).

Ast. Cooper a fait aussi mention de tentatives du même genre , mais les détails manquent pour qu’il soit possible d’en tirer quelque fruit avantageux (2). Il faut en dire autant de celle pratiquée par Mulder (31 pour une carie de cet os qui nécessita la résection de treize centimètres de la partie inférieure du péroné.

Page 1