‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 315 sur 656 · E. CAUSTIQUES · texte numérisé non relu

E. CAUSTIQUES

Fabrice de Ililden (9), Woolam (10), etc., ont écrit en faveur des moyens dont mus parlons ; mais les accidents

(1) Archives gériér. de médec., t. iv, p. 232.

(2) Dict. deebir., t. iv, p. 526.

(5) Areh. de méd. 1826.

(4) L’Expérience, t. vin, p. 190.

(5) Traite d’opéra!., p. 627.

(0) Rev. méd.', 1831, 1. 1, p. 19.

(7) Hiss., an x, p. 39.

(8) Med. esse., p. 550.

(9) Ccnfur. m, obs. 79.

(10) Annales de Muys, t. m, p. 490.

TllAITÉ

dont fait mention DSléchamps (1) nous paraissent de nature h se reproduire souvent : aussi n’hésitons-nous pas , pour noire part, à en proscrire en quelque sorte l’usage.

F. écrasement.

Préconise déjà du temps de Philagirius (2), de Chaumète (3) , de Forestier (à), de Muys (5), l’écrasement paraît avoir réussi également entre les mains de Ledran (G), de Godèle(7) et de Thierry; seulement ce dernier, quand il ne réussit pas avec les pouces, se sert d’un étau bien matelassé dont il, surveille le degré de pression à l’aide d’un dynamomètre (8).

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