‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 336 sur 656 · D. INOCULATION UE LA POURRITURE · texte numérisé non relu

D. INOCULATION UE LA POURRITURE

d’hôpital.

Ce moyen , proposé par M. Ollivier , n’a jusqu'à ce jour point été appliqué, a ce que nous sachions, et nous doutons qu’il le soit jamais.

E. EXTIRPATION

L’opérateur enlève, les parties avec

TRAITÉ

un bistouri ; seulement , pour qu’il puisse y procéder sans crainte , il convient , autant que possible , que l’instrument puisse tout enlever, et qu’il puisse être établi sur le contour ou le fond de la plaie, ainsi que sur le vaisseau principal des environs , une compression assez forte. Une autre condition de succès est relative «à l’état des tissus environnants , qui doivent , autant que possible , être sains , afin d’obtenir une réunion par première intention. Non que ce soit là une condition sine qua non de succès. — Quoi qu’il en soit , l’opération, on le conçoit, doit être faite avec beaucoup de soin-; non qu’il faille de nos jours attacher une importance extrême à s’éloigner, pendant la dissection , des limites de la tumeur.

M. Lallemand démontre en effet que la crainte de voir, dans ces cas , se produire de graves hémorrhagies était exagérée. Dans un cas, en effet, oh l’ablation complète aurait donné lieu à une grande difformité, il se borna à enlever une partie , et réunit l’autre avec des épingles , et la guérison n’en fut ni moins prompte ni moins complète.

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