ART. V. NERF DENTAIRE INFERIEUR
Le nerf dentaire inférieur peut être divisé avant son entrée dans le canal dentaire ou après qu’il a franchi le trou raentonnier.
A. AU TROU MENTONNIEH.
On sait que cet orifice se rencontre d’habitude, chez l’adulte, au-dessous de la rainure osseuse qui sépare les alvéolés de la dent canine et de la première molaire; il n’est pas rare chez les vieil-
1 : , nççpuses permettrait molaire ; il n est pas rare eue*, .es •
ximite des surfaces oss 1 j , dc le trouver situé à quelques nul
sion ; seulement [°P u, nerf Manuel opératoire. L opérateur pour
mettre l’organe h nu , renverse la levre
pende chances de rencontrer le nerf
c: pon en croit M. Blandin , Bécl.ud
aurait proposé d’attaquer le nerf a sa
îortfe dlucïâ»e;M. Velpeau 0, ^ ‘
lc le conseille formellement. — A cet effet il convient dc pratiquer une incision verticale, d’une longueur de 4 cen- ? mètres environ, entre l’apophyse mas - Selle lobai. d. l'oreille , de »« potiche par couche en rasant la lace anu vicete de U seillie o»»» el le bord cor-
meure i organe a uu. , — .
en dehors et en bas; puis incisant , visà-vis les dents dont nous venons dc parler, la rainure qui joiut la lèvre à la gencive , il rencontre à quelques millimètres de profondeur le nerf , qu’il divise en rasant l’os. La section du nerf une fois opérée , l’une de ses extrémités fait hors du niveau des chairs une saillie que sa blancheur fait aisément reconnaître;
couple pai , Unn\ f*nr- sa 1) ancniïur i a i l uiscuicui * -,
vieure de la saillie osse“s<^ 0 masloïdien, l’opérateur alors s’en empare avec des respondant du muscle i ste pinces cl l’excise dans une étendue con-
la parotide I millimètres.
la Par° fond ur de 12 à 22 millimètres.
re^Cst pUle une fois écartée, l.es leviet. r f à peu près a
on aperçoi l’articulation teraporo-
t ■*' I'*i,°p|,qe
rie e,
‘'ot;'tiirrrd-Sdêl.pi.ie.
sur laquelle nous ne
i f,i trou slvlo-mastoïdieu par ou
delà du trou siyio dircc-
le nerf, se trouve dans la airte passe e nuri , jugulaire m-
tion de la plaie la vuinu j«b
lernC.— M.Warren a eu recours m .
en Amérique, à une °P^*l,°" ' ? >e|le 1,'e mais sans aucun succès , p 1 n’eut d’autre résultat que de produit
pinces et i excise un- s
vcnable. — M. A. Bérard dans un cas semblable a mieux aimé pratiquer une incision en T, et renverser toute l epnisseur des tissus sur le coté du menton. Museux et André ont en recours en 1 un et l’autre et avec succès à l’application du fer rouge (4).