‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 457 sur 656 · C. EXCISION · texte numérisé non relu

C. EXCISION

^'y paraît être le premier qui ait épuis a" éSSe d;un.emPorteq,ièce,

dp xr L Perfectionné par Fn "“«•leno «par,,. Dc-ljau, ,î,

Malle.

Nous avons passé à dessein sous ci. tnce un certain nombre de modifica

sSîftÿï

SrSig™ S

«Tive sur la membrane une doT'* assez- vive oui ’ une douleur

J,e,i d’autant plus. aisément au lî?”6' ment de l’instrument qu’lstL X C~ recommande de l’anni.i ! . I LooPer Le procédé de Hinf.P qUer Renient.

oiïvLpî^l^-ms paraît aussi cution , et surtout ni dans son e*épérateur à ! ,Jger S0llvent i’o-

Himly y est enSra^ VoPé,^on :

fois; aussi donnons-no’usT,^/?^^ au procédé de M. Delea.. r ,pi.tfcrence Par M. Itard , et dont !' Ce ,U1 ProPosé encore fait mention " av?ns pas devoir fixer l’attention desPpmic"Mi a raison de sa simplicité ;iP t*'eus après avoir redressé la ôn ^0ns,sle> conduit auditif, à diriger vew «ï? d.U exposé à la lumière du sollil fond* d écaille qui sert ‘^t

brane. Ce moyen du r«i memmal heur eu se ment,’ pas ni ° ’ ne donne recommandé par ftl n»i * 111,0 celu* lieu à un résultat f’,Vnr m'* ’ louJ°urs

en effet, d’ana™ser7eS ot * : '!*»**>

°nt été publiées sur ce sSiet °nS (Iui convaincre. Ainsi jU pour s’en

Tll AIT É

’aœ*é°5rS ^Uie^oblhï aussi une amé-

opéré par Oeli . ûire aulatlt dune

^TÏÏ^pérée Par Maunoir. Sur les “alndc malades opérés par M. Dard, qUat 1 obtint une amélioration soute- «£ clclutc >1» »‘»“™ tOTî

‘Âtpndnide M. Deleau , sinon que , sui

viimt- cinq malades opérés , il n y en a L u être pas un seul chez lequel- il y S eu n- suecès complet? D’où i suit crue pour la surdité résultant de strucüou delà trompe, 1 opération n réussi complètement que 2 fois a Astley rooner 1 fois à Cellier, 1 fois a Mau-

noii 1 Sois à Saunders, lfo» a «wd “ , ’• > eaissv Si maintenant nous

caisse U ils deviennent beaucoup p us

pour «nsi dire , pour ^ ^ sur la

car • Tvait donné naissance aux

Suéfguérie-s par Ansiaux, Paroisse . , .... o et voue meme rabri

MlCmif audire’deM. Velpeau, compil’aU dIus de dix succès. Aussi , apres teid- P- réfléchi sur toutes ces ope- ««tous dispose à répét»

«“.* P3“e Us maladies de l'oreille

§ X. Cathétérisme île la trompe d’Eur stache.

Ce fut un homme étranger a l’art qui enseigna le premier l'art de sonder la trompe d’Eustache. Prive, en effet, de la faculté d’entendre, Guyot, maître dej nosle de Versailles , après avoir étudié] la structure de l’oreille, fit fabriquer un instrument qui lui servit à faire pêne trer des injections dans la caisse , et il fut assez heureux pour recouvrer 1 addition. Aussi, en 1724 , présenta-t-il son instrument à l’Académie royale des sciences , qui le déclara très-ingemeux et propre à laver « au moins 1 embou- •. chure de la trompe d’Eustache; » et »

dès ce moment, le cathétérisme de a trompe entra dans la science et dans U pratique. Seulement, Guyot y pénétra* ïar la bouche ; Cleland , dix-sept ans plus tard, vint proposer d’y arriver par les fosses nasales , et sa méthode fat

^Indications. — Le cathétérisme dek.

trompe peut être employé avec succès pour rompre une adhérence inflammatoire a l’orifice ou dans un point de l’étendue du canal, pour une cjoiso membraneuse congénitale, ou désobstruer le canal, rétréci par du mucus épaissi ou par toute autre cause. JJ peu être désobstrué, d’ailleurs, dans le but d’arroser la caisse de liquides ^desoü médicamenteux propres a enleve r Je IU • .,a «p trouver dans ta <

651 oit e qu’il Y a de plus à erain- po^ - trouver dans b

fpune fois l’opération faite est sans sang q P . ou à agir e flic ace- 1

Contredit la réunion de la petite plaie des ulcères profonde**

f ite à la membrane tympanique ; c est l’oreille moyenne ; d ou

f a p dens liintentiou de l’éviter que SLtues . . z.,omp RU

mp.ine üaub 1 ^

même dans ‘trois-quarts,

CellSaS^recommaLe de faire une que bauncicrs Himly fait usage

large ouvertur • âe qUe M. Deleau a d’un empone-p: lece q et queRi-

imaginé son emp JJtasse’ caustique ; cherand couse Ç a ses încon-

mais chacun de ces nioi e ^

Gitues Uttlla i uiv,***~ .

voiU priori que le cathétérisme sre avec injection peut convenir dansl certain nombre d’affections de 1 or J £ par conséquent dans certaines

de surdité. r0ndnil

Anatomie chirurgicale. — ■ G°fJ, en partie cartilagineux et e î P membraneus , Ions 4'rawroi . ' C£ mètres et demi , et destine a faire c° “unique.- le pbaty.J avec ■* “AÎ ..n la trompe d Eustacbe d«^

la plaie et la nx ■ faisant

tempe “hlrodui-

tremper dans 1 > nénétrer d’une

sant de façon a la faire k

ligne à une l»Bfne «t de®? .

caisse, en se servant au besoin pour s’assurer de la longueur, plaçant un peu de coton ,f ^L,

dans le canal pour maintenu le c r

étranger.

muniquer le pharynx avec . a v tvmpan , la trompe d Euslacbe d obliquement en dedans et en ava«

sans arc-bouter contre sa Par01' v

O-ibta «

grand avantage. . . , D1roi eilerl

près égale du plancher et de l'insertion du canal-, à tel point que, si ce dernier n’y mettait obstacle, le boc de lu- sonde y arriverait directement, en Le dirigeant contre la paroi externe du méat. Cet oritice est dirigé d’ail le uYs en bas , en dedans et en avant, et il est entouré en haut et en arrière d’un bourrelet rfssez sensible pour que le bec de la sonde, arrivant le long du plancher des fosses nasales nu delà du méat inférieur, n’ait besoin que d’être relevé par un mouvement de rotation d’un quart de cercle en dehors, sans tibandonner. la paro'i externe de la narine, pour glisser de lui- même dans cet orifice.

Deux méthodes existent pour arriver dans la trompe d’Eusfache. Dans l’.une, ainsi que nous l’avons déjà dit , on pénètre par* la bouche .- c’est celle proposée par Guyot an 1724 ; dans l’autre , au contraire , on arrive par les fosses nasales > et, au dire de Sabatier, ce fut Douglas qui le premier proposa cette manière d'opérer. Cleland, Jonathan , Wathen la régularisèrent et furent imités ensuite par Leschevin , Sabatier ,

1 rucy , etc., etc. Antoine Petit parle aussi, dans la traduction de l’Anatomie de Palfin, qu’il publia en 1753, d’un moyen qu’il aurait imaginé pour sonder la trompe d Eustache par les narines.

Depuis lors, les écrivains qui ont le plus concouru à la perfection de cette méthode sont sans contredit Buchanan Boyer, Saissy, Ilard, Deleau, etc. , etc.’

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