‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 459 sur 656 · B.- PROCÉDÉ DE SI. DELÇAU · texte numérisé non relu

B.- PROCÉDÉ DE SI. DELÇAU

M. Deleau a substitué à la sonde d’argent une sonde en gomme élastique de lorme semblable, el qui se trouve soutenue par un mandrin d’argent long de 12 a l(j centimètres et d’un diamètre de 1 a 3. millimètres, offrant d'ailleurs une courbure assez forte à une extrémité et portant à l’autre un anneau. La position du malade et du chirurgien étant la meme, ce dernier introduit l’instrument, ainsi que nous l’avons dit jusqu au pavillon de la trompe; le mandrin s y engage seul, et une fois qu’on le trouve assez avancé, on le tient immob.le dune main , et de l’autre on pousse la sonde dessus et jusqu’à ce quelle soit parvenue elle-même assez avant dans la trompe. L’opérateur retire alors le mandrin , puis visse à i’ouverture externe de la sonde un pavillon en argent , et fixe ensuite la première à 1 a'le11du nez correspondante, avec un fil metalhqne contourné en forme de nince. M Deleau , préférant les injections d’air a celles faites avec des liS^ inseie ensuite à la sonde le bec d’une seringue ou d’une bouteille en caoutchouc, ou le tuyau d’un réservoir à pompe; puis appliqUant • l’oreille snî celle du malade , il constate ainsi l’e” trie de air dans la caisse du fym,)an et sa sortie, entre la sonde et les patois de la trompe; et une fois qu’il a contait ces deux phénomènes, il établit

TRAITE

aussitôt un courant d’air arrivant à l’oreille par la sonde, et retournant par la trompe dans le pharynx.

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