I. Procédé ordinaire
L’opérateur saisit, avec les doigts oü ne pince ordinaire, un repli transversal es téguments , d’une longueur assez rande à sa base pour que le malade uisse ouvrir et fermer l’œil aisément, t on l’excise d'un seul coup, avec des iseaux courbes sur le plat, en ayant )in toutefois d’en enlever un peu plus ue moins. Le chirurgien arrête ensuite écoulement du sang, puis a recours à îpplication de deux points de suture x’il enlève douze heures après, s’il suit conseil de de Langenbech, et au bout : dix-sept à dix-huit heures, s’il imite Seller : en tout cas, ce qu’il importe, est de ne pas les laisser trop longmps, sans quoi on s’expose à voir les Eiints suppurer et les paupières s’enjjimmer ou se tuméfier. Ayant eu ocsion de recourir une fois à ce procédé, >us avons mieux aimé imiter Scarpa, îst-à-dire ne pratiquer aucune suture, nous avons obtenu une cicatrisation us prompte. M. Malgaigne a aussi eu :casion de se louer d’en agir ainsi, seuinent il prit soin, comme nous l’avons it nous-mème, d’abaisser le soureil à ide d’une compresse et d’une bande rculaire. Iiunt et avant lui 3\Jorand Acrel ont conseillé, dans les cas où ction du muscle releveur est entière- ;nt perdue, de le remplacer par l’oc- >ito-frontal, qui contribue un tant soit u à l’ouverture des paupières par son don sur la peau des sourcils.