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TOPIQUES

Certains topiques astringents ont été< vantés de tout temps pour la guérison des hernies : ainsi, les emplâtres contra, rupturum, la terre sigillée, les sachets < à écorce de clicne en poudre et trempés: dans du vin, les cataplasmes de Paré ( I ), composés de farine d'orge et de fève,, l’aloès, le mastic, le bol d’Arménie, lesfomentations de vin rouge du prieur de Cabrières, avec l’acide hydroclilorique donné à l’intérieur; les peloteslaites avec l’opium brut, la noix de cyprès et de galle, les cendres de marronnier d’Inde et de sous-cai bonalc d'ammoniaque, récemment recommandées par M. Baumont, les pelotes ntédicamenleuscs de M. Jalade-Lafond, les vésicatoires, les cautérisations superficielles, etc., etc., tous moyens qui ont été

(1) Œuvres compl., t. i, p. 406. 1840.

DE MÉDECINE OPERATOIRE.

jombinés dans l’occasion avec la position

Ïiorizontale et la compression, et qui oni! quelquefois réussi.

CAUTERISATION.

La cautérisation a été employée, ainsi ]ue les caustiques, sur la peau, vis-à-vis e collet du sac, une fois, bien entendu, es organes déplacés remis dans l’abdonen avec espoir de délruire le sac. Nous ivons vu en effet employer en Algérie des cautérisations assez profondes pour dénuder et déterminer l’evfolia- .ion <!es os du pubis à l’effet d’obtenir ensuite une cicatrice adhérente aux surfaces osseuses, niais sans succès. Il est vrai que ce moyen était anciennement mis en usage par les Arabes, mais depuis que Jîordenave (l) en a fait envisager les dangers, il est pour ainsi dire îiitkrement abandonné.

INCISION

J.-L. Petit avait fait observer que ce moyen, qui consiste à diviser le sac et toutes les enveloppes de la hernie dans [ouïe leur hauteur afin d’en provoquer la suppuration, n’en doit pas moins être cons déré comme une des opérations I es plus graves qu’on pratiquait autrefois. De nos jours elle est aussi cnlièemenl abandonnée, et les insuccès de f.-L. Petit n’ont pas peu contribué à la faire rejeter.

EXCISION

Plus difficile et plus douloureuse que l’incision simple, est l 'excision qui, au dire de Celse, consistait à conserver, par deux incisions, un lambeau des enveloppes de la hernie auxquelles on donnait la forme d’une feuille de myrrhe et qu'on enlevait ensuite : plus tard on a proposé de disséquer entièrement le sac, et de I exciser vers l’ouverture abdominale. On trouve dans Aslley Coopcrque cet illustre chirurgien s’est décidé une fois à exciser le sac d’une hernie crurale , mais la hernie ne s'en est pas moins reproduite ; aussi l’excision estelle également généralement abandonnée.

(1) Acad, de chir., t. v, p. 05, édition in-4°.

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