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NITO1.

huit grammes de crème de tartre : la mort a été prompte (65). Falconcr cependant rapporte l’histoire d’un individu qui s’est rétabli après avoi r pris deux onces de nitre, niais après avoir couru les plus graves dangers (66). La même dose n’a point produit la mort chez un autre dont parle Butler (67) ; Matlhy a connu une personne qui avalait souvent , d’un seul trait, une très-haute dose de sel de nitre dissous , sans en éprouver d’autre effet qu’une très-abondante sueur (68). Il n’est pas étonnant que des doses si fortes de nitre puissent être tolérées par quelqu’un sans danger. Nous verrons , en parlant des maladies, que l’état hyperslhénique rend nuis en apparence lès eft'els du sel de nitre; il faut présumer que chez les individus ci -dessus ['hypersthénie était habituelle.

Pour secourir les empoisonnés par le nitre, nous ne suivrons pas les préceptes des toxicologistes français, car ces préceptes n’apprennent que la manière de donner la dernière impulsion à l’action léthale de ce sel. Nous nous en tiendrons, an contraire , à ce que l’expérience la plus commune, la mieux connue, nous a appris. Or, cette expérience nous a appris que les effets toxiques du nitre peuvent être admirablement dissipés par les éthers, l’alcool, le vin. Un empoisonneinent accidentel est arrivé dernièrement dans notre hôpital : on avait administré de l’azotaté de potasse âu lieu de Sulfate de magnésie , la dose avait été de quarante-cinq grammes (une once et demie); j’ai vu le malade > et plusieurs le virent avec moi, en peu d’heüres il à été comme par enchantémeht sauvé à l’aide de remèdes excitants.

§ Y. Effzt's dans les maladies. — Depuis qti *Angelo Sala et le chancelier Bacon mirent en vogué le nitre comme remède anti - plilogistiqué capable de préserver des inflammations, Iout le monde adopta cetle manière de voir. En conséquence je n’aurai que pCu à faire polit Confirmer cette importante vérité. D’ailleurs, nous avons démontré l’action hy-

{loSlhénisânle du nitre par ses effets sur es animaux et sur l’homme bien portant.

(Ô5) Cil.

(G6) Mern. of the mcd. at London, t.

îli, 1792, n. 9.

(G7) Nouveau journal do médecine, ti 1, féVr. 1818, p. 120.

(08) Rust’s, Magasin^ > li Bd.j p< it»3.

Parmi les médecins il y en a pourtant qui accordent au nitre une action irritante; d’autres le considèrent comme diurétique ou stimulant des reins. — Je crois inutile d’indiquer ici tous les noms de ceux qui attribuent un pouvoir réfrigérant au nitre administré à petite dose , et qui le prescrivent comme moyen auxiliaire de la saignée, contre les fièvres, dans la péripneumonie, dans l’hépatite, et dans toutes les inflammations. Je dois faire remarquer qu’en Italie , ce remède a été donné à haute dose parRasori, par Tommasini, par Olivari, par Borda, et par beaucoup d’autres, non comme auxiliaire , mais bien souvent comme moyen essentiel du traitement, et sans lui associer la saignée ni d’autre moyen, ou du moins ne saignant qu’une fois dans des cas où il aurait fallu ouvrir quatre à cinq fois la veine pour obtenir les mêmes résultats. On s’est assuré , et nous en parlerons aussi d’après notre propre expérience, qu’à fortes doses le nitre dissipe promptement les phlogoses, et qu’il est d’autant mieux toléré que l’hypersthénie est intense. De sorte que les mêmes doses de nitrè qui avaient chez l’homme sain occasionné des symptômes graves ou mortels (une once), n’ont produit rien de pareil chez les sujets atteints d’inflammation intense; cette tolérance cependant ne dure que jusqu’à l’époque où la phlogose persiste : dès ce moment les mêmes doses -, ou même des doses moindres déterminent des accidents de la nature de ceux dont nous venons de parler. Les hautes doses de nitre administrées durant les inflammations occasionnent quelquefois une sorte de trouble à l'estomac : c’est là un effet de l’action locale du remède. Bien que l’action réfrigérante du nitrè né fût pas inconnue aux anciens, le mérite de son application avec des données précises et heureuses appartient aux Italiens. Marcus en prescrivait de hautes doses dans le croit p (69) , Brocklesby dans l'angine catarrhale et toncillaire (70), Rush dans la phthisie et dans les fièvres étiques (71), Aslbury dans l’aphonie (72), Mag-

(69) Entu. ein spec. thérap., 2 Bd., p. 183.

(70) Med. u. secon. Reob., p. 78.

(71 ) Sainml. auserl. abd., 17 Bd., p.

(72) Edinb. mpd. abd Surg. Journ, April 1823, p. 322.

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bride (73) et le môme Brocklesby dans le rhume aigu et dans les fièvres inflammatoires (74), Lobenstein-Lobel dans les névralgies (75) , Devilliers dans le flegmon (76), îS’asse dans les exanthèmes aigus (77) , Ross dans la lièvre épidémique de 1820 (78). Tous ces auteurs n’out été qu’imitateurs de la pratique des Italiens, quoiqu ils ne parvinssent pas à en bien comprendre la doctrine.

Il y a peu de remèdes d'un usage aussi répandu que le nitre; mais pour dire quelque chose de ses indications spéciales, nous pouvons nous arrêter sur les hémorrhagies contre lesquelles on l'a trouvé très-utile à cause de son action calmante sur le système circulatoire. Ce seul fait suffirait pour établir sa propriété hyposthénisante cardiaco-vasculaire. Slohl

(79), Dickson (80), Gibbons (SI), l'ont trouvé avantageux dans toute espèce d'hémorrhagie ; Devillers , Laënnec, et Carrcre (82) , dans l’hémoptysie; Récamier, Martinel (83) , Goupil (84) ont confirmé expérimentalement les mêmes faits ; mais le praticien qui a le mieux expérimenté le nitre contre les hémorrhagies, c’est Zuccari qui en a donné jusqu'à 30 grammes (1 once) par jour avec le plus grand avantage (85). Mercogliano et Tambone adoptèrent cette pratique et ils eurent à s’en louer (86). — L’administration du sel de nitre contre l’hy-

(73) Omodei , Ann. univ. febbr., e mnrz 1824.

(74) Mérat et Delens , Diction»., t. v, p. 480.

(73) Ilufeland’s Journ., 54 Bd., 1 st., p. 54.

(76) Diction, des sciences médicales, t. xxxvi, p. 158.

(77) Ilufeland’s Journ., etc., 55 Bd., 4 si., p. 41.

(78) The Edinburg med. and surg.

Journ., t. xvi, p, 311.

(79) Opusc. chimie, med., p. 571.

(80) Mém. des liôp. du midi, etc., t. t, p. 55.

(81) Med. cases and remarks. London,

(82) Journ. compl. du diction., 1826, p. 40.

(83) Nouvelle bibliothèque médicale, ». vu, p. 66.

(84) Gazette de santé, 1825, n. 7.

(85) Omodei , Ann. univ. di med., febb. et marz 1824, p. 170.

(8G) Oper. medic di Napoli, t. iv, p.

85, et t. v, p. 41.

dropisie présente quelques remarques importantes. H y a peu de praticiens qui ne prescrivent ce remède contre cette maladie. Ceux qui regardent le nitre comme réfrigérant disent qu’ils ne l’ont jamais prescrit avec avantage que dans l’hydropisie hyperslhéniquc et pléthorique; ils le considèrent comme contreindiqué dans les h.ydropisi,es asthéniques ou par faiblesse (87). D’autres, au contraire, qui le regardent comme irritant, assurent qu’il n’est utile que dans l’hydropisie non dépendant de phlogose , et ils le considèrent comme très-nuisible dans les hydropisies phlogisliques (88), Au milieu d’une contradiction si frappante , quelle est l’opinion exacte et vraie? Évidemment les uns ou les autres se trompent dans le diagnostic des maladies qu’ils ont traitées. Puisque nous voyons l’hydropisie guérir avec la digitale , la scllle et la saignée, et presque jamais avec les vérilables remèdes liypersthénisanls, nous devons déduire que les hydropisies qui ont été guéries par le nilre étaient toutes de nature hypersthénique, et que ceux qui les caractérisaient pour asthéniques étaient dans l’erreur.

On pourrait ajouter à ces remarques les. considérations que nous avons exposées précédemment sur les hydropisies en général. Plusieurs auteurs ont cependant tiré des conséquences différentes des faits, eu question ; ils établissent en principe qu’on doit négliger dans les remèdest l’action dynamique en général, pour ne s’occuper que de l’action qu’ils appellent particulière ou spécifique. Ils ne voyent dans les cas en question que la faculté diurétique du remède, la seule qu’ils regardent comme un fait simple., sûr, et dépouillé de tout esprit de système. Poue eux, je vois bien que j’aurai perdu mon temps, lorsque j’ai parlé de l’action prl-s milive et de l’action secondaire des médicaments, de la fonction des reins, et de l’effet diurétique de certaines sub-t stances, de la nature de l’hydcopisie , et du mécanisme d’après lequel l’épanche-

(87) Stall , Bat. med., I, ni, p. 300, Grapengicsser , Diss. de liydrope plctlv.

Gott., 1795. Richter, Anaf. arzn., 4 Bd., p. 232.

(88) Richard, Ancien journal de médecine, 1768, p. 29. Lalannc, Annal, de méd. physiol., t. v, p. 409. Lamies, Journal do lu soc. de méd, de Toulouse, déc. 1826.

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ment screux se forme et se dissipe. Je crois que je perdrais aussi mon temps à démontrer à ces médecins la raison pour laquelle le nitre ne détermine pas toujours une augmentation dans la sécrétion urinaire, et comment dans tous les cas il détermine un abaissement dans le rhytbme de l’énergie vitale, et comment, enfin, ce médicament est si loin de posséder la faculté spécifique dont on le décore, de n’augmenter les urines que lorsque, celte sécrétion étant en excès par l’action d'une cause liypersthénique, le nitre la réduit à la quantité normale. Cette importante vérité a été mise en évidence d'abord par l’histoire d’un fait remarquable de diabète guéri par Uasori à l’aide du sel de nitre (89). Les pharmacologues cependant continuent à vanter l’qgtion diurétique du nitre , et à le prescrire d’après cette idée. Ils n’ont pas fait attention néanmoins que cet effet diurétique s’obtient plus souvent chez les personnes bien portantes que chez les malades. C’est que les urines augmentent seulement, lorsqu’un certain degré d’hyposthénie a lieu dans l’appareil circulatoire sanguin, ce qui est facile à déterminer chez les individus bien portants; mais chez les malades atteints d’affection hypersthénique le médicament doit d’abord combattre la condition morbide , avant de déterminer l'effet en question. Il est d’expérience en effet que les phlogoses qui affectent le cœur, les vaisseaux, les poumons, la rate, les reins et les orgtnes génitaux , sont celles qui résistent le plus aux hautes doses de nitre. Que cela soit vrai, nous l'avons vu en partie, dans les cas d’hémorrhagie , notamment de la matrice. Dans ces cas , la quantité de nitre employée avec succès était vraiment extraordinaire. Dans les inflammations lentes de la rate, dans lesquelles les cliniciens font beaucoup de cas du nitre comme fondant, dans les blennorrhagies récentes, on prescrit communément des doses modérées de nitre avec avantage ; Brocklesby cependant en a prescrit dans les mêmes cas trente grammes par jour (une or.ee) avec un succès remarquable.

Bnfin, dans les inflammations du testicule et dans celles des reins, le nitre donné à haute dose a produit des effets très - heureux. Ces faits parlent assez d’eux -mêmes sans l'intervention d’au-

(89) Opuscoli di medicina clinica , vol. h, p. 105,

cun principe théorique, et nous pourrions en citer un assez grand nombre de notre clinique, où le nitre, à la dose de quinze grammes par jour (demi-once), a produit les effets les plus salutaires contre ces maladies. Parmi les cas qui nous sont propres nous nous contenterons d’en rapporter un seul (90).

Une femme nommée Miozzo Élisabeth, de Padoue , âgée de 67 ans , tempérament sanguin, ayant presque toujours joui d’une assez bonne santé, avait été traitée il y a quatre ans avec des saignées abondanles, pour une maladie analogue à celle pour laquelle elle est actuellement à notre clinique. A son entrée, le 12 décembre 1833 , elle offrait les symptômes suivants : douleur trèsaiguë k l’hypocbondre gauche, s’étendant jusqu’aux vertèbres lombaires; suppression complète des urines depuis 24 heures ; anxiété extrême ; peau chaude et aride ; pouls fébrile et intermittent ; douleur à la tête et aux yeux; toux légère ; langue couverte d’un enduit blanc. On nous a rapporté que , dans la nuit dernière , elle avait eu du délire avec assoupissement. On caractérisa la maladie pour une néphrite, et on prescrivit une saignée d’un demi-kilogramme (une livre), et huile de ricin , 45 grammes (une once et demie). Le lendemain , la fièvre persiste; peau toujours sèche, ainsi que la langue ; douleur excessive aux reins ; point d’urines; quatre selles; le ventre est un peu météorisé et sensible; S grammes (2 gros) d’azola te de potasse dissous dans de l’eau avec 30 grammes (une once)d’oxymel simple. — Le troisième jour, le pouls est moins irrégulier ; les urines commencent à couler, mais en fort petite quantité : elles sont sanguinolentes , produisent de la cuisson , et ne sont rendues qu’avec effort. Lcsautres symptômes sont dans le même état que la veille. (Azotate de potasse, 1 2 grammes (3 gros)). Le soir, un lavement purgatif. — Le quatrième , la quantité de l’urine est plus abondante, moins rouge et moins sédimenteuse ; la douleur aux reinspcrsislcau même degré; lcsautres symptômes sont ut supra. On augmenta la dose du nitre de 2 grammes (demi-gros). — Le cinquième, l’urine est plus claire et plus abondante; moins de cuisson. Mais la douleur de côté persiste toujours: les autres symptômes généraux ont diminué. Même prescription que la

(90) Md, u sccon. Beob.

NITUE.

veille. — Le sixième, la douleur est moindre; l’urine comme hier : constipation depuis trois jours. Huile de ricin, uitre, mêmes doses. — Le septième, nuit tranquille. La douleur rénale est entièrement dissipée. Ventre moins tendu; langue bonne; urine naturelle. Aucun remède. — Le huitième , le tout marche assez bien. Urine trouble et sédimenteuse. Ou administre de nouveau 12 grammes de nitre (3 gros). Le neuvième, après quelques jours de convalescence, elle quitta la clinique entièrement rétablie.

La pratique des médecins italiens qui suivent la nouvelle doctrine pourrait présenter une foule de cas analogues. Si l’on voulait, d’une part, se donner la peine de bien réfléchir sur ces faits, de l’autre à méditer ce que les auteurs de matière médicale et de clinique enseignenlavcc tant d’assurance, à savoir que le nitre est fort nuisible dans le traitement de la néphrite, on verrait que ce dernier enseignement est faux, et que l’épithète de systématique est plutôt applicable à cette routine démentie par l’expérience qu’à notre manière de voir, qui est basée sur des faits incontestables.

.Nous dirons enfin que l’azotate de potasse a aussi la propriété d'affaiblir la virilité, ce qui a été noté par Hummel

(91). Sous ce rapport, il offre quelque analogie avec le camphre. J’ajouterai que Tourtual a trouvé qu’il augmente l'action du quina dans le traitement des lièvres intermittentes qui n’avaient point cédé à ce puissant anti-périodique (92).

Je dirai encore quePhilipp a retiré d’excellents effets du nitre dans les indigestions (93); llolfmann (94), Patterson (95), Cameron (96) et autres, contre le scorbut. INous ferons voir ailleurs comment ce remède peut convenir dans cette affection, puisque Richter a dit que le nitre étant un dissolvant, il serait capable de produire celte dernière maladie, et conséquemment qu’on ne doit jamais imiter les praticiens qui le prescri-

(91) Anecdotes de méd. , t. u, p. 29.

(92) Hul'eland’s Jouru., 41 Bd., G si ,

(93) On the treatment of the more protract. cas. of indigest. London, 1827, p. 57.

(94) Med. rat. syst., t. iv, P. u, p. 11.

(95) A I réalise on lhe Scurvy, 1795.

(96) Omodei , Ann. univ. di med, Suglio, 1830, p. 510.

vent (97). — Enfin , on ne doit pas oublier que la solution de nitre a été prescrite avec avantage aussi pour usage extérieur, par les chirurgiens dans les inflammations, et contre les douleurs delà goutte par Alexander (98), contre le cancer et les ulcères des pieds par Rowlcr et Schneider (99), et dans plusieurs autres maladies externes. On l’a aussi administré dans les bains et les pédiluves contre l’hépatite.

§ VI. Appréciation de l'action du remède. — Nous n’avons rien à ajouter pour définir l’action du nitre comme remède hyposlhénisanlcurdiaco- vasculaire.

On dirait que le canal intestinal en ressent, lui aussi, quelque effet. Cela tient probablement à l’action dynamique. Effectivement, chez l'homme bien portant une dose modérée de nitre produit quelques selles , une forte dose occasioritie des vomissements ; nous donnerons la raison de cette particularité lorsque nous traiterons du tartre stibié.

§ VIL Action mécanique. — Le nitre est doué de plusieurs actions mécaniques. Les chairs mortes traitées avec ce sel sont préservées de la putréfaction ; aussi les chirurgiens s’en servent-ils pour déteiger les plaies baveuses, de mauvaise apparence, et pour empêcher l’ultérieure dégénérescence du pus. Le nitre, en se fondant dans l’eau , absorbe le calorique environnant, et produit conséquemment une sorte de réfrigération. Il devient ainsi un excellent moyen mécanique pour soustraire le calorique des parties enflammées. Aussi applique-t-on les solutions nitrées, au moment de leur formation , à la têle, contre la céphalalgie hyperslhénique , et sur les régions confuses, sur les phlegmasics externes, sur les engelures, sur les brûlures, etc.

Dans ces cas, après avoir absorbé le calorique, une portion du nitre est résorbée à son tour, et exerce sur l’économie une action dynamique hypersthénisante.

Le nitre est l’ingrédient principal du bain dit de Schmucker. — On voit bien, d’après ce que nous venons de dire, que le nitre ne possède aucune propriété mécanique irritante, du moins lorsqu’on le prescrit dissous dans l’eau.

§ VIH. Préparations, etc. — Le nitre

(97) Ausf. Arz., 4 Bd., p. 284.

(98) Med. Erfahr. u. vers. 1778, cit.

(99) Gmelin, Apparat, inedic., t. i, p. 09.

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