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HATHILDE B^ÉGOSSS (Sainte). Fille orpheline de Malcolm III, roi d'Ecosse et de Marguerite, Mathilde, qui avait reçu à sa naissance le nom d'Edithe, fut élevée au monastère de Rumsey par sa tante Christine, qui la força à prendre le voile sans prononcer les vœux pour échapper aux mauvais traitements des soldats normands. Recherchée en mariage par plusieurs seigneurs du plus haut rang, elle agréa la main d'Henri I*', roi d'Angleterre, qui voulait se concilier les vaincus. Henri eut à briser la résistance de ses nobles normands, qui ne craignirent pas d'avoir recours pour le détourner de son projet aux insinuations et aux railleries les plus grossières. Anselme de Cantorbéry était favorable à ce projet de mariage royal, mais il n'y consentit qu'après s'être assuré au synode de Rochester en 1102, qu'Edithe n'avait jamais prononcé ses vœux. Mathilde a déployé sur le trône toutes les vertus de la chrétienne, de la reine et de l'épouse. L'histoire nous la montre créant les hôpitaux de Saint Giles et de Christ, donnant de bons conseils à son mari, lui conciliant les cœurs, multipliant les fondations pieuses et les aumônes. Elle correspondait avec le pape et avec Anselme. Dans une de ses lettres elle reprend doucement ce dernier sur l'exagération de ses jeûnes en lui citant l'exemple de Jésus-Christ. Par ses vertus elle sut désarmer les rancunes du parti normand et quand elle mourut le 3 avril 1118, tous la pleurèrent. Elle laissa deux enfants : Guillaume qui périt le 16 novembre 1130, lors du déplorable naufrage de la nef blanche et Mathilde, née à Rouen, qui devint impératrice. — Sources : Orderic Vital, Chronique ; A. Thierry, Conquête de l'Ang, ; Eadmer, Hist. Novorum, London, 1633 ; G. de Malmesbury, Gesla Regum.
MATHILDE D'ALLEMAGNE (Sainte), épouse de Henri?', était fille du comte saxon Théoderich, qui descendait du célèbre Wiitekind, et de la noble danoise Reinilda. Elle fut élevée dans le couvent de Herword, placée sous la direction de l'abbesse Mathilde sa grand-mère. Le mariage avec Henri, alors duc de SaxeetdeThuringe, eut lieu enOOO» et, parla douceur de son caractère et le sérieux de sa piété, la jeune
2 >IATH1LDE D'ALLEMAGNE — MATHILDE DE TOSCANE
comtesse exerça une influence heureuse sur le tempérament violent et passionné de son mari. Elle fut son infatigable conseillère dans le§ circonstances compliquées de son règne et fut, en majeure partie, l'instrument de la grande popularité dont il ne tarda pas à être l'objet. La reine Mathilde était adorée de tous les pauvres et de tous les malheureux; elle ne cessait d'intercéder en faveur des prisonniers et des criminels et contribua puissamment à soutenir les couvents qui étaient alors les seuls établissements de culture intellectuelle et le refuge des opprimés, à ériger des églises, à entretenir les sanctuaires recherchés par la dévotion publique. Mathilde «ut cinq enfants qu'elle éleva dans la crainte de Dieu et dans la pratique de la charité. Devenue veuve et ayant eu la douleur de perdre le second de ses fils, Henri, son préféré, elle vécut dans la retraite sans cesser néanmoins de s'occuper, avec un zèle que rien ne pouvait lasser, des œuvres de piété et de bienfaisance auxquelles elle avait consacré sa vie. Elle mourut dans le couvent de Quedlinbourg en 968. — Voyez Vita Maihildis Reginx, rédigé par un moine de 1002 à 1012, recueillie par les Bollandistes, au 14 mars, et par Pertz, Monum. German,, IV, p. 282 ss. MATHILDE DE TOSCANE (la comtesse), née en 1046, morte en 1116* fut dans la seconde moitié du onzième siècle la Jeanne d'Arc de la papauté. Six papes, Nicolas II, Alexandre II, Grégoire VII, Victor III, Urbain II et Pascal II, subirent l'influence de cette femme guerrière] d'une piété fanatique et parfois farouche, et d'un dévouement sans bornes pour le saint-siège auquel elle sacrifia ses soldats, ses parents, son second mari et toute sa fortune : comme l'a bien dit l'abbé Tosti « puissante virago, couvrant de sa poitrine Grégoire VII, elle donna à Alexandre III le temps d'arriver là où la Providence 4'attendait. «'Née' dans une époque d'orages pour la papauté et pour l'empire, lorsque Benoît IX, Clément II et deux autres antipapes, Silvestre III et Grégoire VI se disputaient les clefs, elle sut dès son jeune âge choisir un parti entre tous ceux qui déchiraient l'Italie et elle lui resta fidèle jusqu'à sa mort. D'origine germaine, mais depuis longtemps établis en Toscane, à Lucques, les ancêtres de Mathilde, Siegfried, Azzo et Tebaldo avaient toujours été fidèles aux empereurs allemands. Azzo avait obtenu d'Othon I" le Grand, les villes de Modène, de Reggio et une grande partie de la Lombardie, avec le titre de comte, en récompense de ses services (962). Boniface, fils de Tebaldo et père de Mathilde, seul héritier des richesses de toute la famille, fut pendant plusieurs années l'ami de Conrad II (f 1037) et de Henri III le Noir son fils ; il se battit pour eux en Italie et en Allemagne, mais lorsque Henri III, jaloux de la puissance de son feudataire et surtout envieux de ses richesses, eut attenté à sa liberté et à sa vie, Boniface dirigea tout son amour du côté de l'Eglise et prépara la honte de Canossa. La mère de Mathilde, seconde femme de Boniface, Béatrice de Lorraine, était d'origine allemande. Lorsque Boniface mourut en 1032, laissant la Toscane, Reggio, Modène, Parme, Ferrare, une partie de la Lombardie et les duchés de Spoleto et de Camerino, Béatrice fut nommée tutrice de ses enfants encore en bas âge : Frédéric, Béatrice
et Mathilde. Les deux premiers moururent en 1055 et Mathilde à huit ans »e trouva seul possesseur d'immenses domaines, pendant que sa mère était prisonnière d'Henri III. Elle avait épousé en secondes noces Godefroi de Lorraine, ennemi d'Henri III, et ne revint dans les Etats de sa fille, avec son mari, qu'en 1057. Pour arriver à ses fins et éloigner tout compétiteur aux biens de la jeune comtesse, le moine Hildebrand fit nommer le frère de Godefroi, Frédéric de Lorraine, abbé de MontrCassin avec le titre de cardinal ; mais comme Victor II mourut sur ces entrefaites (1057), il le fit aussi nommer immédiatement pape avec le nom d'Etienne IX. Hildebrand et son docile instrument Etienne IX désiraient réunir tout le royaume italique entre les mains de Godefroi qui l'aurait ensuite légué à la comtesse Mathilde. Etienne mourut dans la même année, maisGodefroi servit Hildebrand les armes à la main, en chassant de Rome l'anti-pape Benoît X et en y installant Gérard de Bourgogne, Nicolas II (1058). Mathilde se formait au milieu de ses luttes, elle-même soutint en Lombardie la guerre contre les partisans d'Honorius II (1062) et combattit aux côtés de son père Godefroi, pendant la sanglante bataille qui signala défaite de l'antipape à Rome. Pour que l'héritage de Boniface fût laissé intact entre les mains de la comtesse, Godefroi devait être éloigné. Pierre Damien l'accusa de soutenir le parti de Cadalous (l'antipape Honorius II) ou pour le moins de louvoyer pour retirer des deux partis en lutte autant d'argent que possible. Godefroi s'unit même en efl'et à l'envoyé impérial, l'archevêque Annion, chargé de demander à Alexandre II de quel droit il était monté sur le trône papal sans l'approbation du souverain. C'est alors que, pour arracher Mathilde à l'influence de son beau-père et pour détruire la shnonie qu'il exerçait librement dans les possessions de sa fille, Alexandre et Hildebrand envoyèrent auprès d'elle, en qualité de conseiller intime, un neveu du pape, Anselme de Lucques. En 1066 lorsque les Etats de l'Eglise furent envahis par Richard de Capoue et les Normands, Mathilde, à la tète de ses troupes, les en chassa malgré les négociations secrètes que Godefroi entretenait avec eux. En 1069 Godefroi mourut et la comtesse épousa par procuration son beau-frère, Godefroi le Bossu. Ils ne se rencontrèrent qu'en 1072.Baronius (ad. an. 1074) nie ce mariage, mais il n'avait pas sous les yeux les papiers de la comtesse qui se trouvent dans les archives de Lucques, où elle appelle Godefroi le Bossu vir meus (Tosti, La contessa Matilde e i romani poniefici, II, 441). Lorsque Alexandre II, écoutant les plaintes des populations de la Saxe et de la Thuringe maltraitées par Henri IV, cita ce dernier à Rome, ad satisfaciendum prosimoniaca hœresi, aliisque nonnullis emendatione dignis (abbas Uspergmsis, an. 1073), il avait préalablement consulté longuement Mathilde et sa mère, prévoyant une descente armée en Italie. Alexandre II meurt en 1073 et Hildebrand est pape à son tour. On connaît les luttes de Grégoire VII et de Henri IV au sujet des investitures et Feïcommunication de 1076 qui contraignit l'empereur à s*humilier aux pieds du pape dans le château de Ganossa (Emilie), appartenant à Mathilde (janvier 1077). Celle-ci avait perdu,
sans le pleurer, son mari, assassiné à Anvers et qui avait été, en 1075, un des principaux meneurs dans la conspiration de Genci, à Rome (voyez Tart. Grégoire Vil). Sa mère mourut la même année à Pise. Quelques jours après la feinte réconciliation de Ganossa, Henri IV essaya, dans une entrevue entre Bibianello et Ganossa, de s*emparer traîtreusement du pontife, mais Mathilde qui avait deviné ses intentions, délivra Grégoire et le conserva en sûreté dans sa forteresse ; et lorsque l'empereur réussit à soulever contre le pape les seigneurs italiens et une grande partie de Tépiscopat lombard, Mathilde, pour fournir à la papauté les moyens directs de se défendre, comme puissance temporelle indépendante, et pour jeter un défi à Tempereur, fit au pape le don de toutes ses possessions allodiales et de toutes ses richesses (1077). A la fin de mars de cette même année, Rodolphe de Souabe est sacré empereur à Mayence, à rinstigation du pape et Henri lY, dans un concile tenu à Brixen (Tyrol) fait déposer Grégoire VII et crée un antipape dans la personne de Guibert de Ravenne qui prit le nom de Glément III. Mathilde à la tête de ses troupes soutient en Lombardie le parti de son ami, mais les Lombards se soulèvent contre elle et unis aux troupes allemandes récrasent complètement sur les collines dé la Volta Mantovana, le 15 octobre 1080. L'année suivante, après avoir triomphé de Rodolphe, Henri descend en Italie, défait les troupes de Mathilde entre Vérone et Ravenne, l'oblige à s'enfermer dans ses châteauxforts, fait le siège de Florence et s'empare de Lucques, semant dans tous les Etats de son ennemie la mort et la dévastation. Ayant fait inutilement le siège de Rome avec Guibert de Ravenne, pendant que Grégoire tenait uti concile et fulminait ses adversaires, Henri IV se retire jusqu'en 1082 dans l'Italie supérieure. Il revient alors au siège et ne réussit qu'à brûler la basilique du Vatican et à saccager à son retour les provinces de la comtesse. En 1083 Henri reprend le siège, qui avait été continué faiblement par l'antipape, il s'empare de Latran, y établit Glément III et en 1084, à l'exception de Saint-Ange où le pape s'est retiré, Rome lui appartient. Pendant ce long siège, Mathilde ne put venir au secours du pape, mais après avoir dépouillé pour la cause sainte le monastère de Ganossa elle envoya à Rome deux cents livres d'argent et neuf livres d'or. Lorsque Robert Guiscard arrive pour délivrer le pape et pour saccager Rome tamquam leo fortissimus^ Henri se retire à Sienne et Grégoire au Mont-Gassin avant de s'exiler à Salerne. Mathilde attendait en Emilie les armées schismatiques et elle les défit complètement près de son château de Sorbara. Ge fut la dernière consolation de Grégoire qui mourut à Salerne, le 25 mai 1085. Eu 1087 après avoir perdu son conseiller Anselme de Lucques et avoir concouru à l'élection du bénédictin Désiré (Victor III), Mathilde se rendit à Rome avec des troupes pour soutenir le pape contre Guibert de Ravenne ; mais les Romains acclamèrent ce dernier et Mathilde, après avoir fortifié Saint^Pierre, se retira dans Saint-Ange. Après la mort de Victor III (1088) elle fit nommer Eudes d'Ostia^ avec le nom d'Urbain II ; il avait été désigné par .Grégoire VU
et par Victor IIÎ. C'est vers cette époque qu'elle contracta, sur le conseil du pape, son second mariage avec Welf V, fils de Welf IV, duc de Bavière, ennemi acharné de Tempereur ; et hoc utique non tam pro incontinentia quam pro romani pontificis obedientia, videltcet, ut tanto virilitÂS sanctx romanœ ecclesix schismaticos posset subvenire {Bertholdus Conslantiensis adan. 1089. Chronicon, 1. 1, Francfort, 1585). Malgré les deux mariages de Mathilde les chroniqueurs hildebrandiens soutiennent qu'elle a toujours conservé sa virginité, mais son meilleur biographe, l'abbé Tosti, affirme qu'elle n'a pas besoin de cette vertu pour être considérée comme une des plus grandes femmes de l'histoire. Dans ce second mariage, trois maisons puissantes, Bavière, Este, Toscane, Emilie, s'unissent contre l'empire. Henri IV irrité redescend en Italie (1090) et s'empare de Mantoue qui, après un an de siège, ouvre ses portes honteusement, car elH3 était sans cesse ravitaillée par la comtesse ; il dévaste le territoire d'Azzo d'Esté, gagne à sa cause le meilleur capitaine et les meilleures troupes de la comtesse et fait offrir à celle-ci une paix honorable. Mathilde l'accepte avec cette condition : Reconnaître Urbain II et chasser Clément III ; c'est-à-dire qu'elle n'accepte pas. Henri assiège le château de Montebello et y perd un fils, il assiège Canossa et y subit comme soldat une seconde humiliation : Ac memor est faclus Canossx qux maia passus sil, nudis qnando plantis stelit,,. (Domnizo, fl«r., /m/., ScripL, V). Il s'en souvint si bien, avant et après, que d'après les chroniqueurs hildebrandiens il dut s'enfuir laissant sa bannière et ses bagages entre les mains de la comtesse. En 1093 Mathilde accueillit le fils d'Henri IV, Conrad, et le fit couronner roi d'Italie à Monza et à Milan, après avoir conclu une alliance de vingt ans avec les plus puissantes cités lombardes. En outre Urbain II, soutenu parConrad, dans un concile tenu à Plaisance, réussit à s'attacher une grande partie du clergé lombard et put ainsi avec autorité se rendre à Clermont pour y prêcher la première croisade en 1095. C'est la date du second semi-divorce de Mathilde. Selon les uns elle avait caché à son mari la donation de ses biens à la papauté , selon les autres Urbain II aurait promis à Welf V la rétrocession de ses biens et n'aurait pas maintenu sa promesse (Muratori, Rer, liai scripiores, V). Berlhold de Constance et Jean Villani affirment que l'impuissance du mari fut la seule cause du divorce. Son plus bouillant défenseur, l'abbé Tosti, appuie cette dernière affirmation. Le père de Welf V s'unit à Henri IV pour attaquer la comtesse, mais elle réussit à les combattre à Governolo et put ensuite pendant douze ans gouverner paisiblement ses Etats. Urbain II était mort en 1099, laissant la tiare à Rinieri, Pascal II, autre ami dévoué de Mathilde. C'est sous son règne qu'elle renouvela sa donation, d'après un acte qui porte la date de 1102 et qui est considéré comme apocryphe par quelques historiens. II paraît toutefois, si les anciens chroniqueurs oi\t dit vrai, que cette donation est la môme que celle de 1077 et de 1115. Voici les préliminaires de cet acte: « In nomine sancte et individue Trinitatis.,, Ego Maihilda Bei gratta comilissa ^ pro remedio anime mee et parenium meorumdei'i,,»
omnia bona mea jure proprietario tam qaod tune habueram, quam ta que in antea acquisitura eram, sive jure successionis , sive alio quocumque jure ad me périmèrent.. (Gaétan Genni, Monumenta domincuionis porin ïi/*.,II. Baronius, ad an, 1115-1120; Muratori, Rer. Ital. seripL,Y; Mgr Borgia, Memorie di Benvenuto, II ; Fragment des Grotte vaticane, etc., etc.). On observe toutefois pour invalider cet acte : 1*» Qu'il n'eut delà valeur qu'après 1115, date de la mort de la comtesse; 2^ qu'elle ne donna que ses biens allodiaux, car elle n'était comtesse et souveraine Thusciss et Lombardix que secundum ordinationem imperor torum (B. di Lucca, Rer. Ital. «cnpl.,XI, 1251) ; 3** qu'en eiTet la donation dit : omnia bona mea a jure proprietario » et juris «met » ; 4° qu'après 1077 et 1102, quoiqu'elle ait donné a presenii die, la comtesse jouit jusqu'à sa mort de tous ses biens et peut en disposer suivant ses caprices et ses préférences pour divers couvents, entr'autres pour celui de Polirone ; 5"^ que la comtesse s'aliéna pour des œuvres pieuses des fonds immeubles immenses. Tiraboschi, historien sérieux, avoue qu'il ne voit pas de solution pour ces deux dernières difficultés. Mathilde soutint Pascal II comme elle l'avait fait pour ses prédécesseurs et l'accompagna au concile de Guastalla où les schismatiques et les investitures laïques /urent encore solennellement anathématisées ; elle l'accueillit et le protégea dans ses luttes avec Henri Y, et lorsqu'il fut en 1110 prisonnier àRome c'estàelle qu'ildutles secours et la liberté. Liberté infamante pour Mathilde; Henri Y fut couronné et Mathilde avilie fut obligée de s'unir au conquérant. Elle fit encore une campagne contre Mantoue qui lui avait été régulièrement infidèle, puis se retira dans un monastère de la province de Reggio, Bondeno de' Roncori , vers la fin de 1114. Elle y mourut en odeur de sainteté le 24 juillet 1115. Elle n'a pas encore été canonisée et pourtant sans elle, comme le dit le docte abbé du Mont-Gassin , l'abbé L. Tosti, Dieu aurait dû faire un grand miracle pour sauver la papauté des serres du pouvoir politique impérial. — Sources : Luigi Tosti , La contessa Maiilde ed i romani poniefici , Firenze , 1859 ; Philippe Jafi*é, Regesta Poutif. roman. , Berlin, 1851 ; E. Léo, Sioria degli Slati italiani .irsid. de l'allemand, I, Firenze, 1840 ; G. Tiraboschi, Memorie moienesi colcodicediplomalicOj 1, 140 ss., Modène, 1793 ; Bertholdi presbyteri Gonstantiensis, Chronicon ab anno MLIII ad annum^Wusque perduclum^ Germanix, hist. illust., I, Francfort, 1585; A Donizzone presbyiero qui in arce Canusina apud ipsam vixii vita Mathildis c. p, It,^ carminé descripta dans Muratori, Rerum Ilalicorum scriptores^Y , Milan, 1724. Yoyez aussi les t. III et XI, Watterich, Vitx Pontificorum ro- ,man., 1862; Baxmann , Die poliiik der Pxpsu,..y Elberfeld , 1869; Mellini, Trattaio delVoriginey fatti diMatilde gran contessa di Toscana...^ Firenze, 1589-1594 ; Lucchini , Cronaca délia vïta e délie azioni délia contessa MaUlfie di Toscana, Mantova , 1593 ; Kœler , Dùsertatio de donalionemathiliinapontifici romano, Altorf, 1715. Yoyez encore Ranke, Gregorovius, Giesebrecht, etc., les nombreux ouvrages qui s'occupent tout particulièrement du pontificat et de la vie de Hildebrand.
P. Long.