THÉOLOGIE GERMANIQUE — THÉOLOGIE PRATIQUE
mann, Rrfonnatnren vor dei' fi (^format ton, Ilamb., 48i2, II, 233 ss., pt Jiffi rmatorisr/it' u. Spéculative in (irr Denkireise des \ rrf<issers derDeui. J'heol., Stud. u. Kril., 1852, IV, 859 s. (rt'plique à Pleiffer); Jûrgens, lAither v. itmer Geburt bis lum AètoattreUe^ Leipz., 1847, III, ttl n.; Guriere, IHè phUot. WeUatuehanung der JHeformationiteit, Stntt§^., 1847, 472 88.; Lisco, Die Heihlehre der Theologia deutteh, StûÊHp, 1857 ; Hanne, Die Idée derabtoluten PersônliehkeU, etc., Hannover, 1861. I, o i2 ss. (l'auteur trouve dans la Théoloffie germanique la notion néoplatonicienne de Dieu, et en p'îiiéral la fonno lu plus avancée du panthéisme théosophiquc, dans son antitlii se avec le pantiicisine naturaliste des frères du libre esprit ; un jugement auuio^e avait déjà été exprimé par F.-A. Staadeumaierf DU PhiUn» d* Ckristenthum oder Metaphysik der A. Sehrifit I. JD^ Lehre von der Idée, Giessen, 1840, €55 S8. ; Reifenistli, DUdnUscke TheoL de$ Frank furier Goiteifreundee, Halle, 1863; Herin^, J>ie Myaiik iMkers, Leipz., 1879, 52 ss. — Ne pas confondre la Théolngigntî germanique du reWj^ieux de Francfort avec deux otivni;:es du même nom : l'un, une dogmatique witholique en lanpue vuljfdire, par l'évéque de Chiemsee, Berthold Pirstinger [Teutsc/ie 7'/<eo- /o^te, Mûnchen, 1528; rééditée à Munich en 1851, par Rcithmeier); l'autre, un traité de Schweukfeld {Deutsch Theologia, fur die gotfûrc^ (^0» Laiea, 90m Herren CkritiOf und der ekrittikken Leere der Gott' 9eiigkeit,Au/lfrafWÊd afUkwort geitelit dwreh Ca^mr Sekmmkfeldt^ 1541), eoDsidéré encore par Pfeiffer comme une édition de la Idéologie pmamque de l'an 1541 (introd. p. XIY). A. JuNDT.
THÉOLOGIE MONUMENTALE. — Voyez Archéologie.
THEOLOGIE PRATIUUE OU PASTORALE. On peut la délinir la théorie de l Egiise ou de l'activité ecclésiastique. « C'est l'art après la science, dit Yinel d&uâ sa Théologie pastorale^ p. 1 , ou la science se résolvant eu «ri,. G*eBt r«rt d'applii^aer utilement dans le ministère les connais ttsees aeqmses dans les trois autres domaines (dogmatique, ezégétique, historique) de la théologie. > Ebiard donne une définition semblable : « La théx)logie pratique n'est pas une science, mais un art. » Il y a là une tireur. .A. n'envisager la théologie pratitjue que comme un art, on estfacileim iu aiiu né à la considérer comme une sorte de dressage auquel ou eoumellrait le futur ministre de l'Eglise. Kieu ne serait plus périlleux. Yuiet a été mieux inspiré quand il corrige ainsi sa définition : « Le côté spéculatif doit avoir sa part ; Taetion est le but dernier delaspéeulation, mais quelle que soit la nature de cette action, elle n'est pas asses' préparée si l'on n'a eu qu'elle en vue. Il faut une étude désintéressée... Celai qui n'a mi les choses de sa profession que dans le milieu donné où il apira n'agira ni avec liberté, ni avec intclli^enre. ni avec profondeur » (»6id.,p. 2,et 3). — Lji théologie pratique, consiili rée comme une science et ayant son rang dans l'organisme des .sciences Ihéologiques, a vu son importance et sou étendue reconnues de nos jours seulement. On peut Udiiiser ainsi : I. L'sssenoe de l'Eglise (il est indispensable d'emprunter oe chapitre A la dogmatique et de le plaioer en téte de la théologie pratiqDe) : I* définitfon; ^ enseignement de Jésus; ^ enseignement te apA^; 4» le catholicisme; 5« le protestantisme; ^ le chef de