L’HOMME
pyramides du pôle supérieur et du pôle inférieur et une longue bande de tissu cortical.
Si l’on fait 2 coupes parallèles à la première, une en avant, l’autre en arrière, on sectionne ainsi les 2 séries de pyramides antérieure et postérieure. Si nous examinons une série de coupes horizontales nous voyons ordinairement 2 séries de pyramides : l’une antérieure plus grosse, l’autre postérieure, plus petite, subdivisées en pyramides secondaires : exceptionnellement 1 peut y avoir une 3e pyramide, mais elle se rattache à l’un des deux systèmes antérieur ou postérieur. Au niveau des pôles l’aspect de la coupe est différent; les pyramides se rangent tout autour du sinus pour aboutir à la papille supérieure. On peut voir également la disposition des pyramides sur la série de nos coupes sagittales.
De tout ceci il faut conclure que les pyramides sont orientées à la partie moyenne par rapport aux faces du rein en série antérieure et série postérieure et au niveau des pôles en 2 bouquets composés répondant aux extrémités des 2 grands calices.
La zone corticale. — n est facile de comprendre la disposition du tissu cortical, quand on connaît celle des pyramides. Le tissu cortical remplit tout l’espace compris entre la base des pyramides et la surface du rein ; en outre il comble tout l’espace compris entre les pyramides jusqu’au sinus, enfin il pousse des prolongements entre les pyramides simples insérées sur une même papiüe.
On appelle colonnes de Bertin primaires les régions comprises entre les pyramides et qui apparaissent dans le sinus sous forme de bourrelets, que nous avons décrits. On appelle colonnes de Bertin secondaires les prolongements qui s’enfoncent entre 2 pyramides sans atteindre le sinus.
En général il existe une colonne de Bertin principale qui court dans le plan médio-frontal entre la série antérieure et la série postérieure des pyramides. Perpendiculairement à eelle-ei il existe une série de colonnes primaires qui séparent l’une de l’autre les pyramides de ces 2 séries et les 2 pyramides
Ordinairement il existe à mi-hauteur du rein une saillie plus marquée qui tend à séparer le rein en deux moitiés et qui subdivise le sinus.
Les. colonnes de Bertin sont plus larges du côté du sinus et se rétrécissent au niveau de la base des pyramides où elles sé continuent avec lè reste de.
Les colonnes de Bertin secondaires s’enfoncent plus ou moins entre les pyramides primaires, elles sont plus larges à la périphérie qu’à leur sommet qui se termine en pointe.
Divisions du tissu rénal dans la pyramide. — Sur une coupe frontale la pyramide apparaît formée de 2 zones bien distinctes : la zone interne plus claire ou zone papillaire et la zone externe ou limitante plus foncée : cette, division a été bien indiquée depuis longtemps par Ludwig.
1“ Zone ■papillaire. — Elle répond à la papille rénale et présenté une hauteur de 6 à 8. millimètres. Sur une coupe elle présente des stries peu
son glomérule. On peut appeler lobnlin rénal le système formé par un tube excréteur avec les systèmes urinipares qui lui sont appendus.
Le lobe rénal a pour centre la pyramide de MalpigbL
Le lobule rénal : la pyramide de Ferrein.
Le lobnlin rénal : le tube excréteur.
bassinet ou pelvis.
Beprenant la description en sens inverse, en partant de l’uretère, suivant l’ordre du développement je décrirai d’abord le bassinet, puis les grands et les petits calices.
tm / m
WT w A
mm
/) Le groupe aortique que la plupart des auteurs considèrent comme gagner la capsule adipeuse.
g) Le groupe diaphragmatique est formé par la branche de la capsulaire supérieure qui se jette dans l’are exo -rénal.
Ces différents groupes vasculaires s’anastomosent dans l’épaisseur de b capsule adipeuse : l’arc exo-rénal n’est que la principale de ces anastomoses.
terminales. — A une distance variable de son origine qui est en
Branches
polaire supérie
s pré et rétro -pyéîiques ; artèri* pré-pyéliques
Cependant et malgré le témoignage apporté par des hommes comme Crtjveilhier et ChÆPY, il apparaît comme certain que les artères du rein sont bien terminales. C’est là un point si important de l’anatomie de la glande
Depuis longtemps Hyrtl avait montré que les artères du rein ne s’anastomosent ni autour ni à la base de la pyramide. 31 fondait son opinion sur des pièces obtenues par corrosion. Nous donnons ici la reproduction d’une de ces pièces.
C’est l’opinion soutenue par beaucoup d’anatomistes allemands comme Disse, Golubew, etc.
Béraud et Destot en 1897 ont montré à l’aide de la radiographie la termiaalité des artères du rein et ont confirmé leurs conclusions par de nouvelles