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958 ASEPSIE ET ANTISEPSIE EN UROLÔCIE
tenir la sonde et- une pins petite partie inférieure destinée à renfermer la
solution de formol, ou des fragments de craie imbibés de formoL
Entre ces deux parties une plaque métallique percée de trous permet aux vapeurs de formol démonter dans la partie supérieure des cylindres et d’y stériliser les sondes.
Pour les sondes et bougies à emporter en ville, la question est encore plus complexe. Pouvons-nous conserver dans nos trousses, pendant un temps très long, des sondes stérilisées toujours prêtes à servir, ouvrant la trousse chez un malade, y choisissant quelques sondes, refermant la trousse ; nous transportant un jour ou deux après chez un autre malade pour y reprendre une autre sonde et ainsi de suite? Pour plus desûreté, on conseille de réserver dans la trousse une petite loge où sera déposée une petite dose de trioxyméthylène, pour maintenir l’asepsie de la trousse, ou bien on adopte le procédé du Dr Desnos, on met ses sondes et bougies dans des tubes stériles armés de bouchons à trioxyméthylène. Le choix de la sonde cherchée est difficile avec ce dernier procédé et le trioxyméthylène est facile à oublier pendant plusieurs mois dans son bouchon. J’avoue que je considère ces méthodes comme bien peu sûres. J’ai adopté pour moi le procédé suivant, évidemment rendu plus aisé par le petit nombre de visites que je fais à- domicile ; je prévois à peu près au moment du départ les sondes et bougies dont je crois avoir besoin, je les choisis non stériles, ou bien je les sors de l’armoire, je les fais bouillir, puis je les saisis avec une pince stérile et je les dispose dans la boîte de ma trousse flambée à l’alcool ; ce travail étant fait immédiatement au moment de mon
Le spécialiste qui voit un grand nombre de malades à domicile ou dans des cliniques, doit tenir au complet la provision de sondes et bougies et la faire stériliser tous les jours dans l’étuve à trioxyméthylène à chaud d’ALBASEAN, d’HAMONic ou mieux de Mabion.