STÉRILISATION DES INSTRUMENTS
formaldéhyde. D’expéneaees n . LErromE à l’hôpital Boucicau pour assurer la parfaite asepsie
roudelles formées de deux ce:
xyméthylène, cousues sur leur b
i de faire le cathé- ?our que dans les
Liqué. à toutes les
942 ASEPSIE ET ANTISEPSIE EN UROLOGIE
tion de Pair. Une fois la dessiccation obtenue, on ferme cesperforations à Paide
de glissières métalliques.
Ces boîtes doivent rester à l’étuve à vapeur pendant 3/4 d’heure ce qui assure une stérilité absolue comme Pont prouvé les travaux d’AiApr et
Le Dr Ingiani de Gênes a proposé un procédé simplifié pour la stérilisation des sondes urétrales par la vapeur d’eau. Ce procédé exige pour tout instrument un simple tube à réaction coiffé d’un tube de caoutchouc ayant 30 centimètres de long, et obturé à son extrémité libre par un bouchon perforé, dont l’orifice destiné à l’échappement de la vapeur doit être de préférence latéral.
A-t-on à stériliser une sonde élastique? on remplit le tube de verre d’eau saturée de sulfate de soude, on y plonge la sonde et on adapte par-dessus le tube en caoutchouc, puis saisissant le tube de verre au moyen d’un papier enroulé autour de lui, on le chauffe sur la flamme d’une lampe à gaz (ou autre source de chaleur), tout en ayant soin de tenir le petit appareil dans une position quelque peu inclinée.
La solution de sulfate de soude, entrant en ébullition, pénètre dans le tube de caoutchouc (le thermomètre y marque partout 100°), sans cependant se déverser par l’orifice du bouchon, qui ne laisse passer que la vapeur d’eau. Au bout d’une minute la sonde est stérilisée.
Ce même dispositif sert aussi à la stérilisation d’un cathéter métallique, qu’il est facile d’introduire avec ses anneaux dans le tube de caoutchouc, en forçant un peu l’élasticité de ce dernier. Cependant, dans ce cas, on versera dans le tube de verre non pas une solution de sulfate de soude qui attaque les instruments métalliques, mais une solution de carbonate de soude.
Tous ces procédés, après avoir eu un moment de vogue surtout en Allemagne, sont presque partout abandonnés aujourd’hui.
; d, Stérilisation dos sondes 'par immersion dans un liquide antiseptique. — C’est de beaucoup le plus mauyais procédé de stérilisation, qui ait jamais été proposé, il abîme les sondes, irrite le malade et de plus il est très infidèle. - .... . '
Geosglee nettoie très soigneusement des sondes infectées, les laisse pendant une heure dans le sublimé à 1 p. 1 000. Sur 12, 2 seulement sont stérilisées. .
Cette inefficacité de ce mode de stérilisation tient à ce que, comme l’a dé-
d’àir qui empêchent le contact du liquide antiseptique, quel qu’il, soit, avec la paroi infectée. Le nitrate d’argent à 1 p.1000, qui a été proposé dans >le même but, ne. donne pas de meilleurs résultats.
La stérilisation des sondes par immersion dans des liquides antiseptiques a été bien étudiée par les DkE;roguis et Chydenius.
Us ont apprécié la valeur comparative des différents antiseptiques pour les différents microbes les plus, fréquents :
Le streptocoque et surtout le staphylocoque résistent le mieux à. faction dû sublimé dont le pouvoir bactéricide est plus grand que celui du .bi'iodure de mercure. Le colibacille résistele mieux au, nitrate d’argent, qui par contre
i la glycérine,
ment obtenue par le simple séjour pendant 24 heures dans nant 3 p. 100 de formaline.
L’auteur propose de conserver les sondes dans la glycérine formalinée. Comme celle-ci Occasionne une légère brûlure de l’urètre, il est indiqué de passer la sonde dans l’eau boriquée ou mieux encore dans la glycérine contenant 20 p. 100 de sucre avant de l’introduire dans l’urètre.
e. Stérilisation des sondes parles gaz désinfectants : Acide sulfureux.— C ce produit qui en France l’emporta dès le début de nos recherches sur tou autres procédés. Dès 1890 la stérilisation des sondes et bougies de gor par l’acide sulfureux était pratiquée régulièrement et donnait des résu] très satisfaisants, elle dura jusqu’à l’époque' oh elle fut supplantée .pai vapeurs de formol.
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