DIAGNOSTIC DE LA CATARACTE SIMPLE COMPLÈTE
dnse des parties cristalliniennes centrales,
pentniDeot forcément la dissociation des idttspérinacléaires et leur dissolution dans lifôde contenant une plus ou moins grande
[|N|iition de sucre, ce liquide devant exercer rklbreone action destructive plus marquée
[ffa ne robserve dans les conditions ordi-
Snièré^tè joue relativement au développe-
IMl èe la cataracte un rôle des plus impor-
|lÉb,il&m remarquer, ainsi que le démontrent
tuo^Dces directes sur les animaux, qu'une
irinaii capitale dans l'étiologie de cette affec-
fii Rrient vraisemblablement au dessèche-
à la soustraction d'eau qu'entraînent,
'lecriataDio, des transpirations abondantes
tf téfèlêes. On sait en effet que dans les pays
iir« cultive la vigne et où, par conséquent, on
Mine à des travaux pénibles sous un soleil
■tel, la cataracte est une affection remar-
^iHuent commune.
îtraoblet visuels dans la cataracte.
Avant d'étudier les signes à l'aide desquels on fia«iia& qu'une cataracte ne présente pas de ions du côté des membranes profondes éft TiAet se montre apte à une opération, ptsser en revue les troubles fonc- 9^'dle occasionne au cours de son Dès que des opacités progrèsnt à s'accuser dans le cristallin, HumUcf « plaignent que leur vue baisse, «I ceh isiicot dans le sens où on l'entend tétÉrakiNut dans le langage courant, c'est-à- ^fiit ^ les malades atteints d'un commence- ■ttléiataracle progressive constatent qu'ils driKBBeot myopes. Si en effet on examine la •toctiofl, on observe fréquemment, avec la rétewo de lacuilé visuelle, un degré de myopie |Iboo moins marqué ayant pour conséquence de l**WreJ'exercice de la vision rapprochée sans kswwrs de Terres convexes. Cette myopie peut **rciipporféeà un changement de courbure de làh^ ou à une modification dans son F*W réfringenL Par contre, on remarque fvfechezd'autres malades que, loin de laisser èrfté leurs verres convexes, des lunettes de |hs a plus fortes leur deviennent nécessaires et pistni?ent à faire usage de loupes.
Us changements inégaux de réfringence que * tnnsfonnation cataracteuse fait subir au *^i^ déterminent l'apparition de phéno- ^^ de métamorphopsie, de diplopie ou de 9^^, qui s'accusent surtout le soir, lorsque
le malade fixe un objet vivement éclairé, et en particulier le disque lumineux que forme la lune. Ces mômes malades se plaignent aussi d'éblouissemenls lorsqu'ils sont exposés à un jour très vif et surtout au soleil. Dans ces cas les verres fumés seront d'un usage précieux pour atténuer ces inconvénients.
Si l'opacité ne dépasse guère les parties centrales, les malades constatent une amélioration notable de leur vision à la tombée du jour, lorsque la pupille, se dilatant, découvre des parties cristalliniennes indemnes ou peu atteintes. On sera souvent utile à ces malades en leur prescrivant l'usage d'un collyre d'homatropine qui leur tiendra d'une façon permanente la pupille modérément dilatée.
Diagnostic de la cataracte simple complète.
A mesure que la cataracte se développe, la vision s'abaisse progressivement, au point de tomber à une perception quantitative de la lumière, lorsque l'opacification de la lentille est devenue complète. Dans une cataracte dépourvue de toute complication, simple, comme on l'appelle, la réduction du pouvoir visuel ne va jamais au delà. Le malade étant placé, dans une pièce sombre, à 5 ou G mètres d'une bougie, devra toujours indiquer avec précision lorsque l'on cache ou découvre la flamme.
Après avoir constaté l'existence d'une perception lumineuse directe, il ne sera pas moins utile de se renseigner sur l'intégrité de la partie périphérique de la rétine. Pour cela, on engagera le patient à diriger son regard directement devant lui, et on s'assurera que la lumière d'une bougie que l'on promène dans les parties périphériques de son champ visuel est constamment perçue. Plus simplement, laissant le malade dans sa première position à 5 ou 6 mètres d'une bougie, on pourra se contenter de lui faire diriger l'œil successivement tout à fait en bas, en haut, en dedans et en dehors, en constatant que dans toutes ces positions extrêmes, il a toujours conscience du moment précis où la flamme est découverte. La recherche des phosphènes, à l'aide d'un petit bouton d'ivoire avec lequel on explore le pourtour de la sclérotique, ne donne pas de renseignements plus positifs que le procédé précédent. Après avoir acquis la conviction que l'on n'a pas affaire à une cataracte compliquéey il ne restera plus qu'à faire choix d'une des méthodes opératoires que nous exposerons maintenant.
ne MASSELON. - MALADIES CHIRURGICALES DE L'OEIL ET DE SES ANNEXES. [10