Sclérotome creux de do Wecker
ien, sans qu'il soit nécessaire de |ner aucun mouvement à rinstrument.
Je devra rester couché huit à dix jours (quels il portera le bandeau compressif. enl médical sera simultanément insonsistera en frictions mercurielles, H)us-cutanées de sublimé et de pilo-
.lions, dans lesquelles on évite de la rétine, et qui peuvent ôlre onneront un résultat d'autant plus ue le décollement sera plus récent; s de décollements anciens qui comprog^sser d'une façon sensible, la
ponction peut réussir à les rendre de nouveau station n aires.
Les simples ponctions dans le décollement, faites avec un couteau étroit de de Graefe,furenl déjà décrites par de Wecker en 1870 ; plus tard Alf. Graefe les reprit sur une assez vaste échelle. Tout récemment Wolfe (de Glascow) indique l'incision de la sclérotique comme une chose absolument nouvelle, probablement parce qu'il l'a fait précéder d'un dégagement préalable, mais absolument inutile, de la conjonctive.
DHAINAGE OCULAIRE.
Cette opération conçue par de Wecker a aussi, dans un certain nombre de cas de décollement, donné de trèà bonsefl*ets qui, malheureusement, ont été le plus souvent temporaires. Ce qui a surtout engagé à être très circonspect dans l'emploi de ce mode opératoire, c'est que les malades ainsi traités réclament une surveillance toute particulière, le drain devant être enlevé dès que des signes d'intolérance se manifestent. Toutefois cette méthode opératoire est susceptible de rendre des services dans certaines formes de glaucome, et en particulier dans l'hydrophlhalmie, lorsque le malade répugne à l'énucléation, aussi donnerons-nous la description du procédé opératoire suivi par de Wecker dans le décollement rétinien, la même opération pouvant être exécutée sur des yeux ectatiques, dans le but de faire cesser des phénomènes glaucomalcux, ou même de produire un degré plus ou moins accusé de phthisie.
Les instruments nécessaires pour cette opération sent :
Fig. 1590. — Aiguille creuse munie d^une anse de
fll d'or.
1» Une aiguille courbe creuse (fig. 1590), longue de 3 centimètres, analogue à une canule recourbée de la seringue de Pravaz ;
2° Un fil d'or vierge, replié sur lui-même par le milieu, destiné à être introduit du côté de ses extrémités dans l'aiguille, jusque près de sa pointe ; ce fil ainsi doublé doit mesurer 6 centimètres ;
Z^ Un porte- aiguille sans ressort (fig. 1591). présentant entre ses mors une rainure destinée à fixer solidement l'aiguille;
4° Une petite pince à branches entre-croisées (serre-flls) (voy. fig. 1592).
5® Une pince à torsion à larges branches.
Premier temps. — AppHeation du teur mis en place et Tœil dirigé au que possible en haut (car c'est gé
MftTRIIir
Fig. 1591. —Porte-aiguille Mns ressort.
la partie la plus déclive que le drain est placé), on saisit, tout près de la cornée, en bas et en dehors, les tissus conjonctival et sous-conjonctival à Taide d'une pince à fixation, afin de forcer l'œil à se porter encore davantage en haut, et de le maintenir dans cette position. On introduit alors l'aiguille entre les muscles droit inférieur et droit externe, aussi près que possible de l'équateur, en prenant sur l'aiguille environ 1 centimètre de sclérotique. La pointe de l'aiguille étant venue ressortir à travers la conjonctive, que l'on a parfois un peu de peine & percer, parce qu'elle se laisse aisément décoller et soulever par l'aiguille, on dépose la pince &
Fig. 1592. — Drainage oculaire. Entre-croisement da fil.
fixation, et l'œil se trouve ainsi très solidement fixé par l'aiguille même. On saisit alors sans précipitation la pointe de l'aiguille, soit avec les doigts, soit avec le porte-aiguille, et, en même temps qu'on attire l'aiguille au dehors, on maintient immobile Textrémité du double fil d'or; celui-ci demeure ainsi seul dans l'œil, de manière à faire une saillie sensiblement égale à partir des points de ponction et de contreponction.
Deuxième temps. — Entre-croisement da fil. — On saisit ensuite avec précaution les extrémités du fil, pour éviter toute traction fâcheuse, et on les entre-croise au devant du pont sclérotical traversé parle fil, de manière à former une anse immédiatement appliquée sur le globe oculaire, niais ne tiraillant pas trop le pont de sclérotique. Cet entre-croisement une fois opéré (sur la fig. 1592 l'écart des fils au-dessus du globe est exagéré), on applique latéralement, sur le point d'entre-croisement des fils, c'est-à-dire suivant une direction fournie par les points de ponction et de contre-ponction^ la petite pince à ressort,
qui peut ensuite être abandonnée Il est très important, pour ce tem tion, que l'on applique la petite p à ce que les branches en soient pla d'avant en arrière, mais bien de côU l'une des branches soit en haut, et I sur le point d'entrecroisement des Troisième temps. — Torsion du reste plus, pour terminer l'opératic entre les mors de la pince à torsi mités groupées ensemble du doub entortiller soigneusement pour fo don unique et serré, que l'on coi millimètres de la^pince à ressor replie sur lui -môme en crochet (
Fig. 1S93. — Drainage oculaire. Toi
petite pince enlevée, le crochet f extrémités entortillées du fil est ren de l'anneau ainsi constitué (fig. 1
Fig. 1594. — Renversement le long de portion entortillée du fl
lant à ce que la partie libre du cro( bien dissimulée, et ne puisse { mouvements des paupières ou de la conjonctive palpébrale, ce don après avoir enlevé l'écarteur. Pou adaptation plus exacte, on finit, ( l'aide de pinces, une légère tra côtés de l'anneau, près des points sortie du fil. Le drain ainsi appliq assez bien une bague chevaliè aplatie, dont l'anneau se trouvera
NÉVROTOMIE OPTICO-CILIAIRE.
rieur de l'œil, et dont le chaton serait constitné par la portion du fil enroulée et repliée sur ellesué me.