TUMEURS DE LA GLANDE LACRYMALE
«nt, et en arrivant à sa terminaison, il I en général une forme tout à fait Q n'existe à proprement parler dans les rymales aucun appareil valvulaire, car leat considérer comme tel la papille ne la muqueuse dans le point où les les s*ouTrent dans le sac lacymal, ni gonflement du périoste garni de mulans le point où le sac se transforme , ni enfin l'aplatissement recouvert de se auquel donne lieu la terminaison du Bal. La facilité avec laquelle une sonde ^ dilatation du point lacrymal supérieur, ée à travers les voies lacrymales sans
la moindre lésion dément l'existence obstacle tel que pourrait le fournir la
de valvules.
ation occupée parles différentes parties iituent les voies lacrymales nous est it indiquée, à leur origine, par les points n et les replis cutanés qui contournent
angle de l'œiL Pour le sac lacrymal, le t palpébral interne, que l'on rend ma- ;n exerçant une traction sur la commisterne, nous fournit un point de repère nient sûr. Un instrument qui pénétrerait » ligament et le rebord orbitaire, si
reconnaître par le toucher, tomberait «wmenl dans le sac lacrymal. Toutefois
le canal nasal peut offrir de sensibles variations suivant la configuration de la face. Ainsi la terminaison de ce canal, qui s'abouche dans le nez à trois centimètres ou trois centimètres et demi en arrière de la partie postérieure de la narine, tend à se rapprocher de celle-ci lorsque le nez est cambré, et au contraire à s'en éloigner si le nez présente peu de développement.
Quant à l'inclinaison latérale, en bas et en dehors, du canal nasal, nous l'obtenons aisément en menant une ligne du milieu du ligament palpébral interne à la jonction du sillon naso-labial avec l'aide du nez. Un autre point de repère, d'une sûreté encore plus complète, pour le passage de l'extrémité inférieure de la ligne suivie par le canal nasal, nous est fourni (dans le cas où les dents ne font pas défaut) par l'interstice séparant la canine de l'incisive voisine.
Pour diriger nos instruments, la connaissance de cette inclinaison latérale du canal nasal, si aisée à établir, nous suffira d'ordinaire ; car dès que nous aurons atteint la paroi osseuse du sac lacrymal, si nous donnons à notre instrument une obliquité latérale convenable, il glissera de lui-même le long de cette paroi servant de guide, et cela en dépit des différences sensibles que pourrait offrir la direction du canal nasal dans le sens antéro-postérieur.