FISTULE LACRYMALE
iloel, il pourra être iadiqué de proeitirpation de la glande lacrymale S). Toatefoîs, avant d'en venir à cette Jeale,on se sera préalablement assuré loiement ne tient pas à un manque on de la paupière inférieure, défaut remédierait par une excision cutanée ommissure externe (Voj. p. 307). L'aa ^ande, bien qu'on laisse forcément >bnles postérieurs et inférieurs non Ds la capsule, a nécessairement pour faire cesser le larmoiement, et cela r aucune sécheresse du côté de l'œil.
Uon et excision du sac lacrymcU,
Iques cas rares la sécrétion morbide lu sac, en dépit d'un large débride- Qjections antiseptiques, ne peut être xdiërement à la suite d'une fracture icrose ayant provoqué, dans certains struction plus ou moins complète du , ne permettant plus de compter sur êment des voies lacrymales. Si on conme ouverture pratiquée à travers la Nm osseuse formant la paroi interne fM guère être de quelque secours, n pas d'autre ressource que de rebéestruction ou à l'excision du sac »fl, quelque heureuse que puisse être ■ei,kissera toujours après elle, il est tapement plus ou moins accusé.
Mkn du sac lacrymal peut être obtenir fexcision de la muqueuse qui le ï|tr la destruction de celle-ci à l'aide ^OQ du thermo-cautère. Dans les deux n mettre amplement à découvert les tnales, par Tincision des deux canalir l'ouverture largement pratiquée du ate son étendue.
lable opération déterminera toujours id angle un enfoncement et un tirailitriciel plus ou moins disgracieux, -éussit-on parfois qu'à grand'peine, irautérisations profondes, à produire 1 du sac.
Fistule lacrymale,
nous l'avons dit plus haut, la Ôsade ne réclame pas d'ordinaire un
traitement direct. Avec la cessation de l'inflammation du sac et le rétablissement de la perméabilité des voies lacrymales, obstruées par le gonflement de la muqueuse enflammée, a lieu la fermeture habituellement rapide de la fistule.
Une seule variété de fistule se montre rebelle au traitement ordinaire, consistant dans un large débridement du sac suivi de sondages, c'est la fstule capillaire. Celle-ci se rencontre dans les cas où la paroi antérieure du sac et la peau qui la recouvre ayant subi un haut degré d'amincissement, il s'est établi à travers ces parties amincies une ouverture très circonscrite. Parfois le trajet fistuleux est tellement fin qu'il ne peut être reconnu que par un examen attentif de la région du sac, ou par l'apparition d'une gouttelette de liquide au moment où on exerce une pression au voisinage du grand angle, en particulier lorsqu'on procède au sondage. Dans ces conditions, on négligera cette fistule minuscule qui n'est la cause d'aucune gêne pour le sujet qui en est atteint. Dans d'autres cas l'apparition d'une larme sur la joue ne sera plus accidentelle, mais se produira d'une façon presque incessante, chaque clignement des paupières ayant pour effet de chasser à travers la fistule capillaire une gouttelette d'eau.
Il sera alors indiqué d'attaquer la fistule, que ne peut tarir un sondage prolongé, par un traitement direct. Les procédés laborieux consistant à aviver les bords de l'ouverture fistuleuse que l'on réunit par la suture, ou à faire glisser au devant d'elle un lambeau cutané préalablement dégagé (Chassaignac), ne permettent que bien rarement d'en obtenir la guérison. Il est infiniment plus simple et plus sur de cautériser le trajet fistuleux à l'aide d'un fil de platine rougi par la pile, en faisant pénétrer le fil incandescent à travers la fistule jusque dans le sac. L'emploi du galvano-cautère à pointe déliée (voy.fig. 1595, p. 26i) constitue donc la méthode la plus efficace et la moins pénible à la fois pour le malade et l'opérateur. En cas d'insuccès, rien ne s'oppose d'ailleurs à ce que l'on répète au besoin cette cautérisation plusieurs fois.
L'application de caustiques tels que la pâte au chlorure de zinc, don^ il est très difficile de circonscrire les effets à son gré, ne saurait remplacer la galvano-caustique dont l'action est aisément limitée aux points que l'on veut at- I teindre.
LESSURES ET MALADIES DES OREILLES
PAR LE D' P. GUERDER