‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 246 sur 638 · DIAPASON · texte numérisé non relu

DIAPASON

Il sert surtout à reconnaître si le malade entend un son déterminé et pendant combien de temps il l'entend, car plus cette perception des vibrations dure longtemps, plus aussi est bonne l'acuité auditive. Pour donner au diapason un son pur et débarrassé des harmoniques, Kœnig y adapte de petits étaux mobiles fixés à l'aide d'une vis. Plus l'étau se trouve rapproché de l'extrémité libre de la branche, plus le son fondamental est grave ; en le rapprochant au contraire de la base le son devient de plus en plus aigu.

Nous ne parlerons pas ici d'un assex grand nombre d'instruments qui, sous le nom d'acoumètreSf ont pour but d'explorer l'oreille à l'aide d'un son ou d'un bruit uniforme. Il est parfaitement reconnu que, quelque soit le soin apporté dans la fabrication de ces instruments, quelle que soit leur identité physique apparente, il existe des différences moléculaires qui ne leur permettent pas de produire des sons identiques. Si le môme instrument peut servir de terme de comparaison au même explorateur, aucun ne pent servir de base pour le lecteur ou pour le contrôle d'observations faites par un autre avec le même appareil. L'audiomètre électrique de M. Boudet seul présente une rigueur scientifique, parce qu'avec cet appareil l'acuité auditive se traduit en ohms,

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