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sans succès par Syme (1) en 1832, par Flaaberl (2) en ISiO, par Verneuil (3) en 1860 et depuis par Michaux et d'autres.
RéitetUm partielle du maxillaire supérieur. — Pratiquée pour l'onlèvemenl des polypes nasopharyngiens, ta première fois par Maisonneuve (4).
Le polype envoyait non-seulement un prolongement considérable dans la narine droile, mais encore un autre qui contournait la partie postérieure du maxillaire et venait faire saillie dans la répon géntenne', enfin une troisième division
se projetait en arrière, vers l'apophyse basiUire. Le maxillaire enlevé, H> Haisonneuve put arec une grande Tacililé détacher le polype ainsi que ses prolongements. Deux mois après, te malade quitta l'hôpital complètement guéri. La figure 1720 monlrel'étenduede ta perte de substance qui restait k combler à la suite de cette opération. H. Preterre a Tait pour ce malade une pièce en vulcanile [flg. i"2l); comme cette substance est plus légère que l'or, la plaque palatine couvre toute ta voûte, et de plus elle tient en place sans le secours d'aucun crochet.
Fig. UtO, — Résection du maiillalru lupérit (*) V, Toûte palitine ; L, perte de lubaUnce k combler.
Depuis, celle opération a été répétée par beaucaup d'autres chirurgiens. C'est celle & laquelle on a le plus souvent recours.
OpA-ofions ostéiyplastiqties. — Celles qui soni le plus connues sont au nombre de six, à savoir l> procédé de Dupuytren, les deux procédés de Lingenbeck (S), ceux d'Huguier (6), de Roux (7), deCheeïer(8).
(I)Syaie. Edinburg med. Journ., vol. XXXVIII, p. Ul.
Q]f\wabm\,Areh.gén.demid.,i*s6t\e,\S\0,\..\m. (t)Yeriieuil, Mémoires de la Société de ehirurgie. hfb,)8S0.
[4j Hiiionneuve, Société de chirurgie, 17 lé-i. et >iTrIl 1851; Gazelle des liSpilawr, 1X60 et Bull, de liénpeuiique. 186Î, t. LXIU, p. 331.
lïlLuigsnbeek, Schmidt Jahrb. Bd.CXll, i. 185. ~ ÙtiUch. Klinik, s. 381, 1861.
(1) Baguler, Polype naio-pharyngien, ablation pnr I* nétfmde osUoplasIigue [UuU. de FAea<l. de méd., l-nVI, p. 783, 1861], (1) Boni, Gazette des liôp., p. 3jl, 1861. (^ OieeTer, Hed. and aurg. Reports of Boston city BttpU., p. lie, 1870.
Procédé Je Dupuylren, — Dupuytren, circonscrivant les ailes et la moilié inrérieure du nez, les relevai! de bas en haut pour mieux arriver dans les Tosses nasales (fig. 1732).
Premier procédé de Langenbeck. — C'esl-à-dire celui qui consiste dans ta résection des os nasaux ; il a été pratiqué plusieurs fois avec succès et convient spécialement pour les cas où la tumeur occupe les fosses nasales plutftl que le pharynx et où les points d'attache sont bien en avant. Il ne donne certainement pas toutes les facilités nécessaires pour atteindre les tumeurs, qui occupent le siège babiluel. ainsi qu'on le verra en faisant des examens cadavériques.
Second procédé de Langenbeck. — Dans lequel des portions du maxillaire supérieur et de l'os malaire sont temporairement déplacées. Il est indiqué parfaitement quand il s'agit d'enlever des polypes qui prennent naissance dans la fosse ptérygo-maxillaire. Appliqué aux poljpes naso-pbaryngiens, ce procédé est inférieur aux autres. L'opération en elle-même est difOcile k
exécnler à moins que le trou ipbâDO'palalin a« soil dilaté d'une Taçon anormale et le pharjus est dirOcilement dëcouTert en nison de la présence de l'apophjse ptërygoïde. Ces objecliona empêcheront l'opération d'entrer dans la praliqne courante.
OpératUm d'Hugmer. — Elle a été effeclnie pn ce chirurgiieo et avec de légères modiBca*
une déroraiation moiadre que les résectîoni ordinaires.
Les objections qui s'appliquent aux réteetiau partUUei ou lolalei du maxillaire supérieur, comme opéralions préliminaires, consistent surtout dans la déBguration qu'elles délermi> nent. Sands fait remarquer qu'à cAlé de cela le résultat en est remarquablement henreux.
Fig. I7ÎI.
mécanique
I TUleinite pour i U mlcholre supiiienra ('].
(*) Liliitne ponctuée L Indlriue l'étendue de li perte do substaïK'e que recouvre l'apptreil; B, le bord de h «aillie comblant la cavité du maiilliire ; A, limite ds la portion palatine de l'appareil.
tiens par Cheever. Les deux malades ont gaëri. I.R possiliililé de la récidive est un Torl argument contre les opérations osléoplasliques en général.
Oiiératiim de Houx. — Elle a l'inconvénienl de mutiler beaucoup les os de In Tace et de ne pas donner un accès facile dans le phnr;n\. Pour bien découvrir une tumeur k large base, il Taudrail déplacer le maxillaire et les os malaires des deux cOlés, ce qui augmente beaucouples risques de l'opération.
Opération de Cheever. — Elle comprend les deux maxillaires supérieurs. Elle est assez ingénieuse, et bien qu'elle se soit terminée fatalement dans le premier cas où elle ail été pratiquée, Sunds esi d'accord avec ce chirurgien qu'il n'y a aucun danger inhérent à l'opération en elle-même qui puisse empêcher qu'on ne la recommence. TJITany a rapporté un cas où il a otiienu un succès.
Risections osiéo-plaslique$. ~ Elles causent
Fig. ITtl. — Procédé de Dupujtren.
Lincoln émet un doute à ce sujet, d'après le* résultats d'une série de cas, exposés dans un tableau ci-aprés qui accompagne son travail (I). On verra que sur 28 cas traités par la risection des os de la face, il y a eu plusieurs réùdives, obligeant à recommencer l'opération ou à la remplacer par une autre et que dans 8 CBS, c'est-à-dire plus de 28 p. (00, il ; a eu mort immédiate ou au bout de quelques
La résection de la m&choire donne évidemment un accès plus facile vers le pharynx que toutes les autres méthodes et permet d'attaquer le pédicule avec beaucoup plus de chances de succès que dans tous les autres {irocédés; par conséquent la probabilité de la récidive sera bien diminuée. Ni les opérations par la bouche, ni les procédés ostëo-plastiques ne peuvent mettre k découvert la base du crâne d'une façon aussi satisfaisante que la résection partielle ou totale du maxillaire supérieur. D'après cequiaété dit plus haut, il est évident qu'il faut un large espace pour que l'on puisse extirper la tumeur et arrêter promptement l'hémorrha^e. Un autre avantage de la résection ordinaire, c'est qu'elle laisse après l'opération un large trou bèanl qui pourra permettre de voir si la maladie récidive et de la traiter.
La résection piutielle de la mftchoire, d'après Uaisonneuve, remplira la plupart du temps toutes les indications. Elle permet de voir parti) Ce tableau eat reproduit pigs fit.