‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 325 sur 638 · I. — Opération de .Nélatun par la bouclie · texte numérisé non relu

I. — Opération de .Nélatun par la bouclie

l'excision d'une partie ou de tout le palais (fig. ITtS). Massé (2) cite 26 cas avec 13 succès.

Sands résume la valeur relative de ces opérations préliminaires pour l'extirpation des polypes naso-pharyngiens, ainsi qu'il suit :

Les opérations par la bouche ont l'avantage d'éviter la mutilation de la Tace. On ne peul nier que ces opérations aient été pratiquées parrois avec un succès très satisraisant. Si Je pédicule est étroit et s'il s'attache au centre de la tumeur, on peut y avoir recours après avoir simplement incisé le voile du palais; on détruit

(I) NAUton, Bull, de la Soc. de chiruig., L. 1, p. I&U et Sédillot, Médecin* opéraloire, 4* âdltlon. Parii, IB70, t. Il, p. 108.

(3) Massé, loe. cit.

le point d'insertion de la tumeur, et la plaie dn voile du palais se referme par des sutures et la cicatrisation se fait par première intention. Miii il faut bien avouer qu'il est rare que les choses se passent aussi bien, et les observations qui ta ont été publiées prouvent bien que l'on ne peut pas détruire le pédicule assez complètement pour être autorisé à fermer la plaie du voile du palais. Aussi beaucoup de chirurgiens laisseoi la plaie ouverte jusqu'à ce que le pédicule ait été totalement enlevé, et ensuite ils restaurent le palais en faisant la stapbylorrhaphie.

Ces faits seuls prouvent que, par cette mfe^ thode, on ne peut pas avoir l'espace surBsan* pour l'enlèvement d'une tumeur qui a des alla " ches étendues, et que cette considération doit 1^ faire rejeter comme défectueuse. De plus, il bs^ difficile de détruire ensuite le pédicule, pourl^ même raison. On a employé dans ce but l9 cautère actuel et divers caustiques. Dans beaucoup de cas le pédicule a continué à augmenter de volume, malgré tout troitement, et en fin de compte le chirurgien a d(l en venir à l'excision du maxillaire.

Les opérations par la boucbe sont plus souvent suivies de mort que celles où le champ opératoire est plus vaste, de sorte que les premières ne peuvent se recommander par leur innocuilé. Si, d'une part, elles ne défigurent pas, d'autre pari, le succès est des plus incertains.

■ Opérations

» FàCB.

Celle méthode comprend la résection d'un ou de plusieurs os de la face. La résection peut élre temporaire ou permanente; dans le premier cas, la portion réséquée est remise en place après l'extirpation de la tumeur. Cette opération a reçu le nom spécial de résectioa ostÉoploitique . Par conséquent les procédés d'opérations faciales comprennent : 1* la résection partielle ou totale du maxillaire supérieur ; 2° les diverses opérations ostéoplastiques.

Résection totule du maxillaire supérieur. — Conseillée d'abord par Whateley et pratiquée

POLYPES NASO-PHARYHGIENS. — TRAITEUENT.

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