ENLÈVEMENT
par L'éLBcraoLTii.
Nombre de cas traités, 3
Nombre de cas observés pendant une année ou plus sans récidive, 1.
Nombre de cas non observés après la cessation du traitement, 2.
ENLÈVEMENT par
LB OALVAHO- CAVTKAB
é et l'éerascur (1).
Nombre d'opérations, 11
Nombre de malades, 10.
Nombre de cas mortels,
Nombre de cas où la récidive a eu lieu dans l'espace d'un an, 3.
Nombre de cas observés pendant un an ou plus sans récidive, 6.
Nombre de cas où l'on n'a pas relaie les suites de l'opération, 2.
Cas roortels,0.
Uement le pharynx et ne cause qu^une défigui^fion légère. Le plancher de l'orbite et la tu- It^roâté malaire étant laissés intacts, le globe ^€ l'œil n'est pas déplacé et la saillie des joues ^conservée, ce qui n'a pas lieu après la région complète. On pourra avec un appareil de prothèse remplacer la portion d'os enlevé et le trou du palais pourra ôlre bouché soit par la staphylorrhaphie, soit par un obturateur en ^outchouc durci.
(1) Uocoln, Arcfiives of faryngolo§y^ vol. IV, n» 4, octl8«3.
De toutes les opérations que nous venons 4e passer en revue, et qui sont applicables aux cas graves, Sands donne la préférence à la résection partielle du maxillaire supérieur, corn me étant la seule qui permette d'enlever complètement la tumeur en causant la moindre dé6guration. La majorité des chirurgiens sont aujourd'hui de cet avis.
TUMEUaS GAETILAGIVEUSES.
Nous en avons déjà parlé plus haut en signalant leur fréquence sur la cloison plutôt
458 GEORGE LEFFERTS. — AFFECTIONS MÉDICALES ET CHIRURGICALES DU NEZ. [64
sous forme d*un épaississement général de sa portion cartilagineuse que sous celle de tumeurs, distinctes, ainsi que leur association avec les déviations du cartilage. Il est très rare d'observer des tumeurs cartilagineuses d'un certain volume prenant leur origine dans les cellules sphénoïdales ou dans les sinus frontaux, on en a cependant publié quelques observations (1). On rencontre en général cetle variété de tumeurs chez les jeunes personnes; elles causent une déformation affreuse et peuvent déterminer la mort du patient. Quand elles' sont petites, on peut les enlever à Faide du bistouri, de la gouge ou des ciseaux introduits par les narines. Si elles sont volumineuses et si elles possèdent des attaches profondes à la base du crâne ou môme si elles pénètrent assez pour être en contact avec la substance cérébrale, comme c'est l'habitude, il ne peut être question d'intervention chirurgicale.