TUMEURS DES LÈVRES
■angerons dans les tumeurs des lèvres ophie ou la macrocbylie, les kjstes, les >s et les enchondromes, les tumeurs , eten&n les cancroïdes.
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peut être question ici du gonflement es lèvres, de la lèvre supérieure princi' it qui survient chez les scrofuleux, h la icorjzas, d'éruptions impétigineuses ou uses, tuméfaction chronique qui a été comme un des caractères de l'habitus iqufl. Celte infiltration œdémateuse qui m traitement anliacrofuleux local et gét constitue pas, en effet, une véritable
trtr"phie vraie (lig. 1736), au contraire, m en dehors de ces causes générales, ine véritable tumeur, dont on ne peut iser le sujet que par une intervention cale : c'est ce qui nous a engagé à la avec les tumeurs des lèvres, dis sont rares : Dhoste a réuni (t] les Bolmes (2), Dolbcau, Duplouj, auxquels EDt d'ajouter ceux de Dawies, Coole; et Buck. Le cas de Dolbeau a été étudié iquement par Grancher, el jusqu'à prémoins il est permis de considérer ces ) comme de véritables lymphangiomes.
Mte, Tlièse. Parla, I8T9.
ImM, Thérapeutique dei maladies chîrurgiaifanU, trad. par 0. Lircbar.
Eocjel. do chirurgie.
Ces tumeurs congénitales ou acquises déforment la région de la lèvre inférieure ou supérieure, tantôt par leur hauteur, tantôt par leur éversion en dehors : l'épaisseur des lèvres est très notablement augmentée.
L'indolence de ces tumeurs est complète; ei elles diffèrent des tumeurs érectiles par leur
Fig. 113C. — Tumeur CDOgéoittle de la lèvre.
consistance fibreuse uniforme, par leur absence de vascularisation superficielle ou profonde, par leur volume invariable pendant les cris et les
Parmi les traitements chirurgicaux proposas, le plus rationnel, le plus fécond en résultats est celui qui consiste à évider la partie centrale de la lèvre et k suturer ensuite la peau et la mu> queuse (Dolbeau-Ouplouv).
G. MARCHANT. - JOUES, LÈVRES ET FACE
KYSTES
Kystes muqueux et kystes cutanéSy telle est la division classique. Les kystes cutanés ne sont autres que des kystes sébacés; ils sont d'ailleurs fort rares, et leur étude ne présente rien de particulier.
Les kystes sous-muqueux se montrent sur la face postérieure des lèvres, et surtout de la le- Tre inférieure : ils se présentent sous la forme de petites tumeurs arrondies, lisses, de consistance uniforme, d'une dureté élastique sans adhérence à la muqueuse : leur coloration est blanc rosé : on soupçonne leur transparence : incisées, elles donnent issue à un liquide visqueux et filant, en rapport avec leur nature, car ces kystes ne sont autre chose que des glandules labiales dont l'orifice excréteur est rétréci ou oblitéré.
La simple incision ne suffit pas, le kyste se
reproduisant presque fatalement : Yextirpation
ou Texcision partielle avec cautérisation de la
poche sont applicables à ces tumeurs, qui n'oc-
. casionnent d'ailleurs qu'une simple gène.
ADÉNOMES ET ETVCHOIS'DBOMfiS.
Les petites glandules labiales peuvent subir une hypertrophie et constituer des adénomes : Duplay et Perochaud (1 ) ont observé trois cnc/iondromes développés aux dépens des mômes glandules, tumeurs prises pour des fibromes.