‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 452 sur 638 · LÉSIONS DU SINUS MAXILLAIRE · texte numérisé non relu

LÉSIONS DU SINUS MAXILLAIRE

f a déchirure de la capsule, de manière ndyle puisse sortir en avant et s'avancer ;aea mlllimëtres, le déplacement est nt.

Traitement.

ïdnîre la luxation de la mâchoire inféimporte d'opérer immédiatement.

iQ cependant en a réduit une de 90 jourd, sr une de 35 jours, J. S. Mac Ardle un cas d'une luxation qu'il a réduite ii Sûnt-Vincent de Londres et qui datait Hs; mais la difficulté est beaucoup plus Et la récidive plus facile.

t dégager le sommet de l'apophyse coït lui imprimer un mouvement de pron arrière vers l'excavation zygomatoe ; la réduction se Tait d'elle-même par lit de la contraction musculaire, elle néme asseï brusquement pour qu'il ent de relever rapidement les doigts, ssé est assis sur une chaise, la tête ; le chirurgien, placé devant lui, ses pouces sur les dernières dents inférieures ; les autres doigts embrasiiàchoire jusqu'au menton. Il presse

■"ig. IBil

- Pince de Sironieyer.

ement sur la m&choire inférieure aBn rie condyle.

e ce premier mouvement est opéré, il L mâchoire en arrière et la contraction ire fait remonter le condyle i sa place. -ecommandé de rejeter promptement ; entre les joues et les dents molaires. .'on suit ce précepte, il ne faut pas ou-

si l'on abandonne trop tôt la mâchoire est à craindre que la luiation ne soit te. La crainte d'être mordu ne doit pas iber dans celte faute, car il ne faut pas |ue le pouce se trouve à plat sur les

qu'occupant une grande surface, il ne

fortement blessé.

i moyen simple ne réussit pas toujours

anciennes luxations, datant quelquelusieurs mois. Il est utile alors d'avoir !i l'instrument de Siromeyer que repré- Bgure <854.

me sorte de pinces dont les branches lées aux extrémités, de manière à s'a-

dapter assez exactement ans arcades dentaires de chaque mflchoire, et recouvertes de cuir ou de caoutchouc. Un ressort placé entre les branches tend & maintenir l'instrument lermé. On l'ouvre au moyen d'un écrou qui agit sur les manches, et une broche mobile permet de refermer les lames dès qu'elles ont accompli leur œuvre. Les lames étant fermées, et introduites entre les dernières dents molaires, on les écarte en tournant l'écrou jusqu'à ce que les condjles soient dégagés des éminences articulaires ', alors on ferme brusquement les pinces pour les retirer, en même temps qu'un aide pousse le maxillaire en arrière pour faire rentrer les condfles dans les cavités glénoldes.

Dans certains cas il est nécessaire, i

l'a tait le professeur Verneuil, d'appliquer une bande élastique qui permet à la bouche de s'ouvrir pour l'alimenlation tout en limitant assez ses mouyements pour éviter la récidive. Ce bandage peut être remplacé par celui représenté Bgure 1839.

LÉSIONS DV Sinus MAXILLAIRE.

L'extraction des molaires peut être suivie de la perforation de la cavité maxillaire avec ou sans fracture. Dans le premier cas, les racines de cesdents dépassent le plancher du sinus et ne sont plus recouvertes que par la muqueuse, dont il y a alors déchirure. Dans le second cas, la perforation peut se compliquer d'emphysème et peut résulter de l'enfoncement de la racine ou de la langue de carpe poussée maladroitement dans te sinus (I),

(I) Fâoebard, Lt ehirurgU p. 3W.

dmliile, \. I. cbap. i

E. BRASSEUR. — CHIRURGIE DES DENTS ET DE LEURS ANNEXES

[tt

Dans le premier cas, il se fait un orifice fistuleuXyUn écoulement assez abondant d'un liquide muco-purulent qui se tarit au bout de 8 à 10 jours. Dans le second cas, on doit protéger l'entrée du sinus avec du coton pendant les repas, injecter des liquides antiseptiques {eau salée, solution phéniquée, chlorate de potasse, permari' ganate de potasse, etc., etc.), puis cautériser au nitrate d'argent, ou mieux encore avec le cautère électrique.

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