FRACTURES PAR ARMES A FEU
Ces blessures (fig. 1974 à 1984) ne sont pas rares.
Pendant la guerre de sécession, on en a publié 145 cas; la guérison eut lieu dans la moitié des cas; dans quatre de ces cas la vessie avait été perforée ; sur neuf cas dans lesquels le rectum avait été atteint, il y eut huitguérisons. Les principaux dangers auxquels ces fractures exposent le blessé sont : la pyémie ou la septicémie, la méningite et la myélite spinale traumatique, la péritonite, la carie et la nécrose des os atteints, et la formation d'abcès pelviens dans les régions sacrée et lombaire.
Fig. 1985. — Balle conoide extraite du sacrum arec
une vrille.
Dans un cas, on a enlevé la balle avec uDe vrille (fig. 1985).